Après trois éditions tenues sous la Présidence d’Honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, le Women Summit revient à Casablanca avec une ambition affirmée : inscrire le leadership féminin africain au cœur d’un projet géopolitique et économique d’envergure continentale. Cette quatrième édition ne se contente pas de reconduire une formule éprouvée. Elle l’ancre dans une dynamique nouvelle, celle de l’espace atlantique africain, pensé par les organisateurs comme un levier stratégique pour une croissance inclusive et durable.
Ce plateau traduit une volonté de croiser les sphères institutionnelle, économique, technologique et médicale (Pr Raja Aghzadi, chirurgienne cancérologue et membre de la Commission du nouveau modèle de développement), figure également parmi les intervenants, pour produire un dialogue à 360 degrés sur les conditions réelles de l’émergence féminine en Afrique.
La première édition, tenue en 2025, avait notamment distingué le programme «Min Ajliki» de l’APEFE dans la catégorie «Empowering the Next Generation», Mme Snyleseh Stephenie Dahn Koung, Deuxième Dame du Liberia, pour le Prix «Innovation & Leadership au Féminin», et Melissa Allen, lauréate de la Médaille du Roi Charles III au Canada, pour la catégorie «Résilience économique & Entrepreneuriat féminin». Le Club des femmes administrateurs du Maroc avait reçu le Trophée Engagement institutionnel pour l’égalité, tandis qu’un Trophée Coup de Cœur du Jury avait été décerné à titre posthume à feue Zoulikha Nasri.
Un sommet à la croisée du leadership et de la géopolitique
Le choix du thème n’est pas anodin. En articulant directement le rôle des femmes avec l’Initiative Atlantique Royale, qui vise à renforcer la coopération, la connectivité et le développement partagé entre les pays africains de la façade atlantique, les organisateurs positionnent le Women Summit comme une action politique et économique, et non comme un simple forum de témoignages. Les échanges couvriront un spectre délibérément large : leadership féminin dans la gouvernance et les politiques publiques, intelligence artificielle et transformation digitale, économie bleue et opportunités atlantiques, coopération Sud-Sud, accès au financement, inclusion économique des femmes et des jeunes, et développement des compétences. Une architecture thématique qui traduit, selon les organisateurs, la conviction que «les femmes constituent l’un des principaux moteurs de la croissance, de l’innovation et de la transformation durable du continent».Un plateau de speakers à forte représentativité institutionnelle
Parmi les intervenants confirmés figurent Zita Oligui Nguema, Première Dame du Gabon, Haja Mamaka Bility, ministre d’État au sein du cabinet du Président, Ryad Mezzour, ministre marocain de l’Industrie et du commerce, ainsi que S.E. Sheikha Bint Bishr, experte mondiale en transformation digitale et fondatrice de BinBishr Global Advisory. Côté marocain, Anouar Alaoui Ismaïli, directeur général de Maroc PME, et Saïd Jabrani, directeur général de Tamwilcom, représenteront l’écosystème de soutien à l’entrepreneuriat, aux côtés de Samira Khamlichi, présidente du Club des femmes administrateurs d’entreprises au Maroc...Ce plateau traduit une volonté de croiser les sphères institutionnelle, économique, technologique et médicale (Pr Raja Aghzadi, chirurgienne cancérologue et membre de la Commission du nouveau modèle de développement), figure également parmi les intervenants, pour produire un dialogue à 360 degrés sur les conditions réelles de l’émergence féminine en Afrique.
Les Ubuntu Awards, deuxième acte
La cérémonie d’ouverture sera marquée par la remise des Ubuntu Awards 2026, dont c’est la deuxième édition. Inspirés de la philosophie africaine Ubuntu : «Je suis parce que nous sommes», ces Prix récompensent l’excellence, l’innovation, l’engagement citoyen et l’impact durable. Le processus de sélection repose sur un jury multidisciplinaire composé de personnalités issues des mondes institutionnel, académique, économique, médiatique et associatif. Les critères retenus sont exigeants : impact social, économique ou environnemental, capacité à générer un changement durable, pérennité des actions, potentiel de réplication à l’échelle africaine, et contribution à l’inclusion et à l’autonomisation des femmes et des jeunes.La première édition, tenue en 2025, avait notamment distingué le programme «Min Ajliki» de l’APEFE dans la catégorie «Empowering the Next Generation», Mme Snyleseh Stephenie Dahn Koung, Deuxième Dame du Liberia, pour le Prix «Innovation & Leadership au Féminin», et Melissa Allen, lauréate de la Médaille du Roi Charles III au Canada, pour la catégorie «Résilience économique & Entrepreneuriat féminin». Le Club des femmes administrateurs du Maroc avait reçu le Trophée Engagement institutionnel pour l’égalité, tandis qu’un Trophée Coup de Cœur du Jury avait été décerné à titre posthume à feue Zoulikha Nasri.
