Lors de la cérémonie de clôture de cet événement, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Conseil mondial de CGLU a procédé à la proclamation officielle des résultats des élections relatives au renouvellement des instances dirigeantes et de la structure de gouvernance de l'organisation pour le prochain mandat politique.
À cette occasion, le maire de Konya, Uğur İbrahim Altay, a été élu président de CGLU Monde. Le Royaume du Maroc sera représenté au sein de la nouvelle gouvernance de l'organisation par Fatiha El Moudni, présidente de la Commune de Rabat et présidente de Metropolis, élue trésorière de CGLU Monde. Les travaux ont également été marqués par l'adoption à l'unanimité de la Déclaration politique et du Document final de Tanger, qui tracent les grandes orientations du réseau mondial des collectivités territoriales pour l'après-2030. Ces deux documents intègrent notamment la Nouvelle Charte-Agenda mondiale pour les droits humains dans la ville et formulent une série de recommandations visant à promouvoir des territoires plus inclusifs, résilients et durables, en plaçant les gouvernements locaux et régionaux au cœur de la mise en œuvre des futurs agendas internationaux.
S'exprimant à cette occasion, la secrétaire générale de CGLU, Emilia Saiz, a souligné que le Congrès de Tanger avait confirmé la vocation de CGLU en tant que véritable mouvement politique mondial, doté d'une légitimité démocratique et fondé sur la proximité. Les travaux du Congrès, tenus à Tanger, ont permis de faire émerger un programme d’action axé sur la justice en matière de logement, la démocratisation des finances locales, la justice climatique, les systèmes alimentaires, les droits culturels, la santé publique, ainsi que la paix locale et la prévention des conflits, a-t-elle relevé. Mme Saiz a également mis en avant la portée de la Déclaration de Tanger, qu’elle a qualifiée de véritable feuille de route pour le mouvement municipal au cours des prochaines années, affirmant que le multilatéralisme local était aujourd’hui en mesure d’apporter des réponses concrètes aux défis mondiaux, à travers une action décentralisée fondée sur les droits, la préservation des biens publics, le soin apporté aux communautés et une gouvernance construite avec les citoyens.
Pour sa part, M. Altay a exprimé sa gratitude aux membres de CGLU pour la confiance placée en sa personne, soulignant que le véritable vainqueur de ce processus demeurait l’esprit de solidarité qui unit les gouvernements locaux et régionaux. Il a, de même, affirmé que son mandat aurait pour ambition de renforcer la visibilité et l’efficacité du rôle des villes et des régions dans les processus décisionnels mondiaux, en s’appuyant sur le dialogue, l’intelligence collective et une représentation équitable des différentes régions du monde. Le nouveau président de CGLU Monde a, dans le même sillage, estimé que les gouvernements locaux et régionaux n'étaient pas de simples prestataires de services, mais des acteurs essentiels de la transformation mondiale. Face à la crise climatique, aux inégalités sociales, aux mutations numériques ainsi qu’aux impératifs de paix et de solidarité, la voix des villes et des régions doit, selon lui, être plus forte, plus visible et plus déterminante.
De son côté, le président du Conseil communal de Tanger et président de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux, Mounir Laymouri, a souligné que les journées du Congrès avaient été riches en débats, en échanges d’expériences et en visions partagées, confirmant que les défis mondiaux ne sauraient être relevés sans une coopération étroite entre les différents niveaux de gouvernance, en particulier les gouvernements locaux. M. Laymouri a indiqué que Tanger avait eu l’honneur d’accueillir ce rendez-vous international, en incarnant son ouverture, son hospitalité et sa vocation de ville carrefour des civilisations et capitale du dialogue entre les deux rives, tout en saluant l’engagement actif des partenaires institutionnels ainsi que de l’ensemble des intervenants ayant contribué au succès de cette rencontre mondiale.
Cette journée de clôture marque également la transition vers les travaux de l'Assemblée générale du réseau mondial Metropolis, prévus le 26 juin, confirmant ainsi le rôle du Maroc en tant que plateforme de référence pour le dialogue territorial à l'échelle internationale. Réunissant plus de 3.000 participants, parmi lesquels des ministres, des maires de grandes métropoles mondiales, des élus locaux, des experts et des partenaires internationaux, cet événement planétaire majeur s'est articulé autour du thème central «Une nouvelle génération de services publics locaux universels».
S'exprimant à cette occasion, la secrétaire générale de CGLU, Emilia Saiz, a souligné que le Congrès de Tanger avait confirmé la vocation de CGLU en tant que véritable mouvement politique mondial, doté d'une légitimité démocratique et fondé sur la proximité. Les travaux du Congrès, tenus à Tanger, ont permis de faire émerger un programme d’action axé sur la justice en matière de logement, la démocratisation des finances locales, la justice climatique, les systèmes alimentaires, les droits culturels, la santé publique, ainsi que la paix locale et la prévention des conflits, a-t-elle relevé. Mme Saiz a également mis en avant la portée de la Déclaration de Tanger, qu’elle a qualifiée de véritable feuille de route pour le mouvement municipal au cours des prochaines années, affirmant que le multilatéralisme local était aujourd’hui en mesure d’apporter des réponses concrètes aux défis mondiaux, à travers une action décentralisée fondée sur les droits, la préservation des biens publics, le soin apporté aux communautés et une gouvernance construite avec les citoyens.
Pour sa part, M. Altay a exprimé sa gratitude aux membres de CGLU pour la confiance placée en sa personne, soulignant que le véritable vainqueur de ce processus demeurait l’esprit de solidarité qui unit les gouvernements locaux et régionaux. Il a, de même, affirmé que son mandat aurait pour ambition de renforcer la visibilité et l’efficacité du rôle des villes et des régions dans les processus décisionnels mondiaux, en s’appuyant sur le dialogue, l’intelligence collective et une représentation équitable des différentes régions du monde. Le nouveau président de CGLU Monde a, dans le même sillage, estimé que les gouvernements locaux et régionaux n'étaient pas de simples prestataires de services, mais des acteurs essentiels de la transformation mondiale. Face à la crise climatique, aux inégalités sociales, aux mutations numériques ainsi qu’aux impératifs de paix et de solidarité, la voix des villes et des régions doit, selon lui, être plus forte, plus visible et plus déterminante.
De son côté, le président du Conseil communal de Tanger et président de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux, Mounir Laymouri, a souligné que les journées du Congrès avaient été riches en débats, en échanges d’expériences et en visions partagées, confirmant que les défis mondiaux ne sauraient être relevés sans une coopération étroite entre les différents niveaux de gouvernance, en particulier les gouvernements locaux. M. Laymouri a indiqué que Tanger avait eu l’honneur d’accueillir ce rendez-vous international, en incarnant son ouverture, son hospitalité et sa vocation de ville carrefour des civilisations et capitale du dialogue entre les deux rives, tout en saluant l’engagement actif des partenaires institutionnels ainsi que de l’ensemble des intervenants ayant contribué au succès de cette rencontre mondiale.
Cette journée de clôture marque également la transition vers les travaux de l'Assemblée générale du réseau mondial Metropolis, prévus le 26 juin, confirmant ainsi le rôle du Maroc en tant que plateforme de référence pour le dialogue territorial à l'échelle internationale. Réunissant plus de 3.000 participants, parmi lesquels des ministres, des maires de grandes métropoles mondiales, des élus locaux, des experts et des partenaires internationaux, cet événement planétaire majeur s'est articulé autour du thème central «Une nouvelle génération de services publics locaux universels».
