D’un chapitre à l’autre, le programme du PJD aborde une même question : comment rapprocher l’action de l’État de ce que le citoyen est en droit d’en attendre ? Le diagnostic formulé par le parti relève un décalage entre les capacités dont dispose le pays et les résultats qui se traduisent concrètement dans la vie des citoyens, en évoquant notamment la corruption, la rente, les conflits d’intérêts et les insuffisances de la responsabilité politique. C’est sur ce constat que le document articule ses 467 mesures : réforme des institutions et de la vie démocratique, justice et qualité des services publics, protection sociale et pouvoir d’achat, mais aussi emploi, investissement, production nationale et souveraineté. La «dignité du citoyen», qui donne son titre au programme, se trouve ainsi reliée à plusieurs dimensions de l’action publique, de la qualité des services essentiels à la capacité de l’économie à créer des emplois et du pays à préserver ses marges de décision.
Réformer les institutions pour restaurer la confiance
Avec 87 mesures, le premier axe du programme est consacré aux institutions et au fonctionnement de la vie démocratique. Le PJD propose de renforcer la crédibilité du choix électoral et l’effectivité des droits et libertés, d’approfondir la décentralisation et de consolider le rôle du Parlement. La justice, la lutte contre la corruption, la prévention des conflits d’intérêts et la transformation numérique de l’administration complètent ce volet.
Sur le terrain politique, le programme prévoit de renforcer la crédibilité du processus électoral et l’effectivité des droits constitutionnels. Il propose également de revoir certains équilibres dans le fonctionnement de la vie politique et parlementaire, avec un Parlement appelé à exercer pleinement ses fonctions législatives et de contrôle. Les institutions de médiation ainsi que les organisations politiques, syndicales et civiles sont également concernées par les propositions du parti. Le diagnostic formulé par le PJD relève, sur ce point, un décalage entre les principes constitutionnels et certaines pratiques institutionnelles, ainsi qu’une érosion de la confiance dans le processus politique.
La réforme concerne également la justice, avec un accent mis sur son indépendance, sa transparence et l’accès au droit. Le PJD entend agir sur les délais des procédures, renforcer les mécanismes d’inspection et d’évaluation et favoriser une justice davantage accessible aux citoyens. La lutte contre la corruption est ensuite associée à la prévention des conflits d’intérêts, à la transparence, à la responsabilité des décideurs et à la protection de la concurrence. Le programme relie ainsi la probité publique aux conditions de fonctionnement de l’économie et de l’action publique, en pointant les effets que peuvent avoir les situations de rente, les conflits d’intérêts et les pratiques anticoncurrentielles sur la confiance dans les institutions et sur la concurrence.
La transformation numérique de l’administration complète ce volet, avec un cadre juridique dédié au numérique, un renforcement des échanges de données entre administrations et une simplification des démarches. Le programme prévoit également de limiter les formalités répétitives et de favoriser l’interopérabilité des systèmes, avec pour objectif de rendre les relations entre l’administration et les citoyens plus simples et plus fluides.
Sur le terrain politique, le programme prévoit de renforcer la crédibilité du processus électoral et l’effectivité des droits constitutionnels. Il propose également de revoir certains équilibres dans le fonctionnement de la vie politique et parlementaire, avec un Parlement appelé à exercer pleinement ses fonctions législatives et de contrôle. Les institutions de médiation ainsi que les organisations politiques, syndicales et civiles sont également concernées par les propositions du parti. Le diagnostic formulé par le PJD relève, sur ce point, un décalage entre les principes constitutionnels et certaines pratiques institutionnelles, ainsi qu’une érosion de la confiance dans le processus politique.
La réforme concerne également la justice, avec un accent mis sur son indépendance, sa transparence et l’accès au droit. Le PJD entend agir sur les délais des procédures, renforcer les mécanismes d’inspection et d’évaluation et favoriser une justice davantage accessible aux citoyens. La lutte contre la corruption est ensuite associée à la prévention des conflits d’intérêts, à la transparence, à la responsabilité des décideurs et à la protection de la concurrence. Le programme relie ainsi la probité publique aux conditions de fonctionnement de l’économie et de l’action publique, en pointant les effets que peuvent avoir les situations de rente, les conflits d’intérêts et les pratiques anticoncurrentielles sur la confiance dans les institutions et sur la concurrence.
La transformation numérique de l’administration complète ce volet, avec un cadre juridique dédié au numérique, un renforcement des échanges de données entre administrations et une simplification des démarches. Le programme prévoit également de limiter les formalités répétitives et de favoriser l’interopérabilité des systèmes, avec pour objectif de rendre les relations entre l’administration et les citoyens plus simples et plus fluides.
Éducation, santé, protection sociale : remettre la pendule à l’heure
Avec 200 mesures, le deuxième axe est de loin le plus fourni du programme. Il rassemble l’éducation, la santé, la protection sociale, la réduction des disparités territoriales, le pouvoir d’achat, le logement et le sport. Cette quantité de mesures traduit le poids accordé par le PJD à l’action publique directement perceptible par les citoyens. Au cœur de cet ensemble, l’école publique occupe une place importante. Le programme entend agir à plusieurs niveaux : consolider son cadre institutionnel, restaurer sa fonction éducative, généraliser un enseignement de qualité, garantir l’obligation scolaire, lutter contre le décrochage, améliorer les apprentissages et renforcer les ressources humaines. L’enseignement supérieur, la formation professionnelle et la recherche scientifique sont également intégrés à cette réforme. L’enjeu est aussi de mieux relier la formation aux besoins du marché du travail. Le numérique, les sciences, la programmation et l’intelligence artificielle y occupent une place particulière, aux côtés de la recherche et de l’innovation. L’enjeu dépasse ainsi la seule question de l’école : il s’agit aussi de mieux préparer les compétences nationales aux transformations de l’économie.
Le même souci d’effectivité se retrouve dans le domaine de la santé. Le programme défend une couverture effective, au-delà de la seule reconnaissance formelle des droits. Il met l’accent sur le rôle de l’hôpital public, le renforcement des soins de première ligne, une meilleure organisation du parcours de soins et une consolidation de la carte sanitaire. La politique du médicament, les ressources humaines, le financement du système et sa transformation numérique complètent ce volet. À cette question de l’accès aux soins répond celle de la protection sociale. Le programme prévoit une gouvernance plus intégrée et une révision des mécanismes de ciblage et des conditions d’accès aux programmes sociaux. Le document accorde également une attention particulière aux situations spécifiques, notamment celles des enfants et des familles, des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.
Cette recherche d’une plus grande effectivité des droits se pose aussi à l’échelle des territoires. Le programme prévoit un socle minimal de services essentiels, un effort particulier en faveur du monde rural et des zones montagneuses, ainsi qu’une répartition plus équitable de l’investissement public. L’objectif est de réduire l’écart entre les droits formellement reconnus et la capacité réelle à en bénéficier selon le lieu de résidence. Dans cette même conception des services essentiels, le sport trouve enfin sa place, à travers une stratégie nationale pluriannuelle, une cartographie des infrastructures, une amélioration de la gouvernance et le développement du sport pour tous.
Le même souci d’effectivité se retrouve dans le domaine de la santé. Le programme défend une couverture effective, au-delà de la seule reconnaissance formelle des droits. Il met l’accent sur le rôle de l’hôpital public, le renforcement des soins de première ligne, une meilleure organisation du parcours de soins et une consolidation de la carte sanitaire. La politique du médicament, les ressources humaines, le financement du système et sa transformation numérique complètent ce volet. À cette question de l’accès aux soins répond celle de la protection sociale. Le programme prévoit une gouvernance plus intégrée et une révision des mécanismes de ciblage et des conditions d’accès aux programmes sociaux. Le document accorde également une attention particulière aux situations spécifiques, notamment celles des enfants et des familles, des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.
Cette recherche d’une plus grande effectivité des droits se pose aussi à l’échelle des territoires. Le programme prévoit un socle minimal de services essentiels, un effort particulier en faveur du monde rural et des zones montagneuses, ainsi qu’une répartition plus équitable de l’investissement public. L’objectif est de réduire l’écart entre les droits formellement reconnus et la capacité réelle à en bénéficier selon le lieu de résidence. Dans cette même conception des services essentiels, le sport trouve enfin sa place, à travers une stratégie nationale pluriannuelle, une cartographie des infrastructures, une amélioration de la gouvernance et le développement du sport pour tous.
Pouvoir d’achat : agir sur les prix, les marchés et le logement
La question du pouvoir d’achat occupe une place distincte dans le programme. Le PJD ne l’aborde pas uniquement sous l’angle du revenu ou de la redistribution. Il entend aussi agir sur les mécanismes qui déterminent les prix, en intervenant sur les marchés et sur les conditions qui pèsent directement sur les dépenses des ménages. Cela passe d’abord par les produits de première nécessité. Le programme prévoit notamment un encadrement et un suivi de leurs prix, ainsi qu’un renforcement de la concurrence et de la protection du consommateur. Le PJD cible la spéculation, les pratiques anticoncurrentielles et le stockage abusif, tout en accordant une attention particulière à la transparence des prix, des offres et des promotions.
Les carburants constituent un autre point d’intervention. Le parti entend renforcer la transparence sur les marges et la formation des prix, tout en développant les capacités nationales de raffinage et de stockage et en poursuivant une politique d’efficacité énergétique. Le logement entre également dans cette approche du pouvoir d’achat. Le programme prévoit une évolution du dispositif d’aide, avec une attention particulière accordée aux ménages à revenus limités et au logement rural. Il aborde également la situation des bâtiments menaçant ruine et les besoins de relogement.
Les carburants constituent un autre point d’intervention. Le parti entend renforcer la transparence sur les marges et la formation des prix, tout en développant les capacités nationales de raffinage et de stockage et en poursuivant une politique d’efficacité énergétique. Le logement entre également dans cette approche du pouvoir d’achat. Le programme prévoit une évolution du dispositif d’aide, avec une attention particulière accordée aux ménages à revenus limités et au logement rural. Il aborde également la situation des bâtiments menaçant ruine et les besoins de relogement.
Emploi : réorienter la croissance vers la création de valeur et d’emplois
Au-delà des conditions de vie et du pouvoir d’achat, le programme s’intéresse à un autre déterminant de la dignité économique : la capacité de l’économie à créer de l’activité et des emplois. Les 106 mesures consacrées à l’économie et à l’emploi traduisent une inflexion assez nette : l’investissement et la croissance ne doivent pas être évalués seulement à l’aune des volumes mobilisés, mais aussi de leur capacité à créer de l’activité et des emplois.
Le programme remet ainsi en question une croissance considérée comme une fin en soi, en soulignant la contradiction entre investissement, croissance et emploi. Le modèle recherché doit être productif, compétitif, durable et créateur d’emplois. Le programme accorde ensuite une attention particulière au tissu entrepreneurial, notamment aux TPE et PME. Il prévoit de faciliter leur accès au financement et aux marchés, de développer des mécanismes de financement alternatifs et de leur ouvrir davantage la commande publique. Le soutien à l’industrie nationale, à l’économie sociale et solidaire, à l’artisanat et à l’entrepreneuriat complète cette approche.
La commande publique est elle aussi appelée à jouer un rôle économique plus important. Le programme prévoit de faciliter l’accès des petites entreprises aux marchés publics et d’améliorer la transparence des procédures. Il entend également mieux relier les soutiens publics aux objectifs d’emploi, d’achat local et de transfert de technologie. Cette volonté de rapprocher l’activité économique de la création d’emplois se retrouve enfin dans les mesures destinées aux jeunes. Le programme prévoit notamment un parcours pour les jeunes NEET – ceux qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation – fondé sur des formations courtes et intensives dans les métiers numériques, directement reliées aux entreprises. Il accorde également une attention à l’autonomisation numérique des femmes et des jeunes filles, notamment en milieu rural, autour du commerce électronique, du marketing numérique, de l’intelligence artificielle et du travail à distance.
Le programme remet ainsi en question une croissance considérée comme une fin en soi, en soulignant la contradiction entre investissement, croissance et emploi. Le modèle recherché doit être productif, compétitif, durable et créateur d’emplois. Le programme accorde ensuite une attention particulière au tissu entrepreneurial, notamment aux TPE et PME. Il prévoit de faciliter leur accès au financement et aux marchés, de développer des mécanismes de financement alternatifs et de leur ouvrir davantage la commande publique. Le soutien à l’industrie nationale, à l’économie sociale et solidaire, à l’artisanat et à l’entrepreneuriat complète cette approche.
La commande publique est elle aussi appelée à jouer un rôle économique plus important. Le programme prévoit de faciliter l’accès des petites entreprises aux marchés publics et d’améliorer la transparence des procédures. Il entend également mieux relier les soutiens publics aux objectifs d’emploi, d’achat local et de transfert de technologie. Cette volonté de rapprocher l’activité économique de la création d’emplois se retrouve enfin dans les mesures destinées aux jeunes. Le programme prévoit notamment un parcours pour les jeunes NEET – ceux qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation – fondé sur des formations courtes et intensives dans les métiers numériques, directement reliées aux entreprises. Il accorde également une attention à l’autonomisation numérique des femmes et des jeunes filles, notamment en milieu rural, autour du commerce électronique, du marketing numérique, de l’intelligence artificielle et du travail à distance.
Souveraineté : produire, sécuriser et maîtriser les ressources stratégiques
La souveraineté, dans le programme du PJD, ne se résume pas à une affirmation politique. Elle renvoie aussi à une question très concrète : de quoi le pays dispose-t-il pour ne pas subir ses dépendances ? Le programme répond à cette question en mettant l’accent sur la production nationale, la sécurisation des ressources stratégiques et le renforcement des capacités du pays. L’eau arrive naturellement au premier plan. Le PJD mise sur la mobilisation des ressources, le dessalement, la réutilisation des eaux usées, une meilleure gestion de l’irrigation et les économies d’eau. Derrière ces mesures, c’est la capacité du pays à sécuriser durablement son approvisionnement qui est en jeu.
L’énergie pose une question comparable. Le programme défend le développement des renouvelables, l’autoproduction et l’efficacité énergétique, tout en appelant au renforcement des capacités nationales. Le raffinage et le stockage sont également évoqués, avec une même préoccupation : réduire les vulnérabilités et conserver davantage de marge de manœuvre. Cette volonté de réduire les dépendances touche aussi à ce que le Maroc produit lui-même. L’industrie, le médicament et les chaînes de valeur deviennent alors un autre terrain de la souveraineté. Le PJD veut renforcer la production nationale, limiter certaines dépendances extérieures et donner une place plus importante aux entreprises marocaines dans ces chaînes. La question environnementale rejoint, elle aussi, cette volonté de renforcer l’autonomie du pays. L’économie verte et la décarbonation trouvent leur place dans le modèle défendu par le PJD, avec une attention portée à l’efficacité énergétique et aux nouveaux mécanismes carbone internationaux.
Reste une question très concrète, mais décisive : avec quels moyens financer cette politique ? Le programme accorde une place à la soutenabilité des finances publiques, à l’efficacité de la dépense, à la programmation budgétaire, à la dette et à la justice fiscale. La maîtrise des dépenses et de l’endettement apparaît ici comme une condition de la capacité de l’État à agir dans la durée, de même qu’une programmation budgétaire plus efficace. La justice fiscale complète ce volet, avec l’idée que la soutenabilité de l’action publique passe aussi par une répartition plus équitable de l’effort.
L’énergie pose une question comparable. Le programme défend le développement des renouvelables, l’autoproduction et l’efficacité énergétique, tout en appelant au renforcement des capacités nationales. Le raffinage et le stockage sont également évoqués, avec une même préoccupation : réduire les vulnérabilités et conserver davantage de marge de manœuvre. Cette volonté de réduire les dépendances touche aussi à ce que le Maroc produit lui-même. L’industrie, le médicament et les chaînes de valeur deviennent alors un autre terrain de la souveraineté. Le PJD veut renforcer la production nationale, limiter certaines dépendances extérieures et donner une place plus importante aux entreprises marocaines dans ces chaînes. La question environnementale rejoint, elle aussi, cette volonté de renforcer l’autonomie du pays. L’économie verte et la décarbonation trouvent leur place dans le modèle défendu par le PJD, avec une attention portée à l’efficacité énergétique et aux nouveaux mécanismes carbone internationaux.
Reste une question très concrète, mais décisive : avec quels moyens financer cette politique ? Le programme accorde une place à la soutenabilité des finances publiques, à l’efficacité de la dépense, à la programmation budgétaire, à la dette et à la justice fiscale. La maîtrise des dépenses et de l’endettement apparaît ici comme une condition de la capacité de l’État à agir dans la durée, de même qu’une programmation budgétaire plus efficace. La justice fiscale complète ce volet, avec l’idée que la soutenabilité de l’action publique passe aussi par une répartition plus équitable de l’effort.
Identité, famille et ouverture internationale : les marqueurs politiques du projet
Les dimensions identitaire et familiale constituent le premier des cinq axes du programme, avec 43 mesures. Elles portent sur les constantes de l’identité marocaine, la cohésion sociale, la famille, la citoyenneté, la culture, les médias et les Marocains du monde. Le document met notamment l’accent sur la consolidation de l’identité nationale, le renforcement de la famille et une conception de la citoyenneté fondée à la fois sur les droits et les devoirs.
À travers ce volet, le PJD affirme une certaine idée de la cohésion nationale et des références sur lesquelles il entend appuyer son projet. La famille, l’identité et la citoyenneté y occupent ainsi une place qui relève moins de la stratégie économique que de la vision politique et sociale portée par le parti. Cette vision trouve son prolongement au-delà des frontières. Avec 31 mesures, la politique étrangère s’articule autour de l’unité, de la souveraineté et du rayonnement. L’intégrité territoriale, le soutien à la cause palestinienne, les relations avec l’espace arabe et islamique, l’ancrage africain et la diversification des relations internationales y occupent une place centrale.
Mais l’ouverture sur le monde est aussi envisagée comme un moyen de servir les intérêts économiques du pays. Le programme prévoit des unités spécialisées au sein des ambassades présentes sur les marchés prioritaires, ainsi que des indicateurs annuels permettant de mesurer leur action en matière d’investissement, d’ouverture des marchés et de soutien aux exportations. Il prévoit également des bases de données sur les opportunités internationales et une plateforme numérique destinée à faciliter l’investissement et le financement participatif des Marocains du monde.
À travers ce volet, le PJD affirme une certaine idée de la cohésion nationale et des références sur lesquelles il entend appuyer son projet. La famille, l’identité et la citoyenneté y occupent ainsi une place qui relève moins de la stratégie économique que de la vision politique et sociale portée par le parti. Cette vision trouve son prolongement au-delà des frontières. Avec 31 mesures, la politique étrangère s’articule autour de l’unité, de la souveraineté et du rayonnement. L’intégrité territoriale, le soutien à la cause palestinienne, les relations avec l’espace arabe et islamique, l’ancrage africain et la diversification des relations internationales y occupent une place centrale.
Mais l’ouverture sur le monde est aussi envisagée comme un moyen de servir les intérêts économiques du pays. Le programme prévoit des unités spécialisées au sein des ambassades présentes sur les marchés prioritaires, ainsi que des indicateurs annuels permettant de mesurer leur action en matière d’investissement, d’ouverture des marchés et de soutien aux exportations. Il prévoit également des bases de données sur les opportunités internationales et une plateforme numérique destinée à faciliter l’investissement et le financement participatif des Marocains du monde.
