Le Rassemblement national des indépendants (RNI) se positionne officiellement en faveur d’une participation au prochain gouvernement. Réuni samedi à Rabat en session extraordinaire, son Conseil national a annoncé la disponibilité du parti à rejoindre le nouvel Exécutif et confié à son président, Mohamed Chaouki, le soin de gérer cette participation « selon ce qu’exige l’intérêt national ». Cette décision intervient alors que les consultations pour la formation de la nouvelle majorité gouvernementale ont été engagées après la nomination de Mme Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement. Le RNI avait été le premier parti reçu mercredi dans le cadre de ces concertations.
Dans son communiqué final, le Conseil national revient également sur les résultats des dernières élections législatives. Le parti reconnaît explicitement le « recul enregistré », tout en considérant que le résultat obtenu montre que le RNI demeure « une véritable force politique » disposant, selon lui, des capacités nécessaires pour assurer sa continuité et tirer les enseignements du scrutin.
Le RNI replace notamment ce recul dans le contexte de ses cinq années à la tête du gouvernement, évoquant les « effets » et le « coût politique » liés à l’exercice du pouvoir. Une analyse qui intervient après une législature durant laquelle le parti avait dirigé la majorité gouvernementale sous la présidence d’Aziz Akhannouch.
Le Conseil national prend également acte du nouveau rapport de forces issu des urnes. Il adresse ses félicitations à la direction et aux militants du Parti Authenticité et Modernité (PAM) pour son arrivée en tête des dernières élections législatives, tout en affirmant respecter « la volonté des électeurs » et les résultats des urnes. Le parti félicite également Mme El Mansouri pour la confiance royale placée en elle à l’occasion de sa nomination en qualité de Cheffe du gouvernement. Le Conseil national inscrit cette nomination dans le respect du choix démocratique et des dispositions constitutionnelles et souligne la place accordée à la femme marocaine.
Tout en reconnaissant son recul électoral, le RNI défend le bilan de la précédente majorité. Le rapport politique présenté par Mohamed Chaouki salue les réalisations du parti et du gouvernement durant la législature écoulée, en mettant notamment en avant les réformes engagées, les projets structurants, le renforcement de la résilience de l’économie nationale et la consolidation de l’État social.
Le Conseil national rend également hommage au travail des ministres et des parlementaires du parti et salue l’action du gouvernement conduit par Aziz Akhannouch, notamment dans la gestion de la majorité et de l’action gouvernementale.
Sur le Sahara marocain, le RNI réaffirme son soutien à la diplomatie conduite par S.M. le Roi Mohammed VI pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume. Il met en avant les reconnaissances internationales enregistrées sur ce dossier et réitère son attachement à l’initiative d’autonomie comme solution dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume.
La session extraordinaire du Conseil national intervient ainsi à un moment charnière pour le RNI : après cinq années à la tête du gouvernement et un recul aux législatives, le parti choisit de se rendre disponible pour participer à la nouvelle majorité, laissant désormais à son président le soin d’en négocier les modalités.
Dans son communiqué final, le Conseil national revient également sur les résultats des dernières élections législatives. Le parti reconnaît explicitement le « recul enregistré », tout en considérant que le résultat obtenu montre que le RNI demeure « une véritable force politique » disposant, selon lui, des capacités nécessaires pour assurer sa continuité et tirer les enseignements du scrutin.
Le RNI replace notamment ce recul dans le contexte de ses cinq années à la tête du gouvernement, évoquant les « effets » et le « coût politique » liés à l’exercice du pouvoir. Une analyse qui intervient après une législature durant laquelle le parti avait dirigé la majorité gouvernementale sous la présidence d’Aziz Akhannouch.
Le Conseil national prend également acte du nouveau rapport de forces issu des urnes. Il adresse ses félicitations à la direction et aux militants du Parti Authenticité et Modernité (PAM) pour son arrivée en tête des dernières élections législatives, tout en affirmant respecter « la volonté des électeurs » et les résultats des urnes. Le parti félicite également Mme El Mansouri pour la confiance royale placée en elle à l’occasion de sa nomination en qualité de Cheffe du gouvernement. Le Conseil national inscrit cette nomination dans le respect du choix démocratique et des dispositions constitutionnelles et souligne la place accordée à la femme marocaine.
Tout en reconnaissant son recul électoral, le RNI défend le bilan de la précédente majorité. Le rapport politique présenté par Mohamed Chaouki salue les réalisations du parti et du gouvernement durant la législature écoulée, en mettant notamment en avant les réformes engagées, les projets structurants, le renforcement de la résilience de l’économie nationale et la consolidation de l’État social.
Le Conseil national rend également hommage au travail des ministres et des parlementaires du parti et salue l’action du gouvernement conduit par Aziz Akhannouch, notamment dans la gestion de la majorité et de l’action gouvernementale.
Sur le Sahara marocain, le RNI réaffirme son soutien à la diplomatie conduite par S.M. le Roi Mohammed VI pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume. Il met en avant les reconnaissances internationales enregistrées sur ce dossier et réitère son attachement à l’initiative d’autonomie comme solution dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume.
La session extraordinaire du Conseil national intervient ainsi à un moment charnière pour le RNI : après cinq années à la tête du gouvernement et un recul aux législatives, le parti choisit de se rendre disponible pour participer à la nouvelle majorité, laissant désormais à son président le soin d’en négocier les modalités.
