La Direction générale de la sûreté nationale a publié une mise au point pour réfuter des rumeurs faisant état d’une prétendue mort consécutive à une agression criminelle au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat, à l’occasion de la finale de la CAN 2025. Selon ces informations, la victime aurait été une personne chargée de la surveillance du stade.
Dans son communiqué, la DGSN affirme qu’aucun décès n’a été enregistré, ni parmi les agents de sécurité privée, ni au sein des personnes mobilisées pour l’organisation de la rencontre, notamment les ramasseurs de balles. Les services de sécurité précisent également qu’aucune opération de constatation d’un décès lié à des actes de violence sportive n’a été effectuée.
Ces éléments ont été confirmés à l’issue de vérifications menées auprès des différents établissements de santé, qui n’ont signalé aucun cas correspondant aux faits avancés. La DGSN insiste ainsi sur le caractère infondé et trompeur des rumeurs diffusées.
Face à la circulation de ces informations, les services de sécurité indiquent avoir saisi les autorités judiciaires compétentes afin d’obtenir leurs instructions pour l’ouverture d’enquêtes. L’objectif est d’identifier les personnes impliquées dans la diffusion de ces rumeurs et de déterminer les responsabilités prévues par la loi.
Dans son communiqué, la DGSN affirme qu’aucun décès n’a été enregistré, ni parmi les agents de sécurité privée, ni au sein des personnes mobilisées pour l’organisation de la rencontre, notamment les ramasseurs de balles. Les services de sécurité précisent également qu’aucune opération de constatation d’un décès lié à des actes de violence sportive n’a été effectuée.
Ces éléments ont été confirmés à l’issue de vérifications menées auprès des différents établissements de santé, qui n’ont signalé aucun cas correspondant aux faits avancés. La DGSN insiste ainsi sur le caractère infondé et trompeur des rumeurs diffusées.
Face à la circulation de ces informations, les services de sécurité indiquent avoir saisi les autorités judiciaires compétentes afin d’obtenir leurs instructions pour l’ouverture d’enquêtes. L’objectif est d’identifier les personnes impliquées dans la diffusion de ces rumeurs et de déterminer les responsabilités prévues par la loi.
