Le Maroc devra faire face, dans les années à venir, à une hausse significative des températures, selon un rapport international récent. Cette évolution, liée à l’accélération des changements climatiques, pourrait dépasser les niveaux observés historiquement et s’inscrire au-delà de la moyenne mondiale.
Publié par l’Organisation internationale du travail (OIT), le rapport souligne que les régions côtières marocaines seront particulièrement exposées, avec un risque accru lié à l’élévation du niveau de la mer et à la multiplication des vagues de chaleur extrêmes. Ces phénomènes menacent directement les populations, les infrastructures et plusieurs secteurs stratégiques.
L’étude établit également un lien entre la hausse des températures et la perturbation des régimes pluviométriques, avec des épisodes de sécheresse plus longs ou plus intenses, mais aussi un risque accru d’inondations. Cette variabilité climatique pose des défis majeurs à l’agriculture, à la gestion des ressources hydriques, à la santé publique et à l’approvisionnement énergétique.
Face à ces perspectives, le rapport appelle à renforcer les politiques nationales d’adaptation et de résilience climatique. Il recommande notamment d’investir dans la sécurité hydrique et agricole, de moderniser les infrastructures, de développer les systèmes d’alerte précoce et d’accélérer la transition vers les énergies propres afin de réduire les émissions responsables du réchauffement.
Pour la chercheuse en environnement et changements climatiques Oumaïma Khalil El Fan, « ce rapport constitue un signal d’alerte clair pour les décideurs et la société civile ». Elle estime que la situation exige une stratégie nationale ambitieuse et accélérée pour faire face aux conséquences attendues du réchauffement.
Contactée par Assahra Al Maghribia, la chercheuse explique que les conclusions du rapport ne sont pas surprenantes, mais traduisent l’interaction entre les dynamiques climatiques mondiales et les spécificités du climat marocain. Elle plaide pour un renforcement des capacités nationales en matière de prévision climatique, une révision des politiques hydriques et agricoles afin de limiter les pertes et améliorer l’efficacité de l’usage des ressources, ainsi qu’une intégration systématique des risques climatiques dans la planification urbaine et les projets d’infrastructures.
Au-delà des politiques publiques, le rapport insiste sur la nécessité d’une mobilisation élargie associant l’État, le secteur privé et la société civile. L’enjeu est de construire une feuille de route nationale capable de protéger les populations les plus vulnérables, de préserver les ressources naturelles et de garantir un développement durable face aux défis climatiques actuels et à venir.
Publié par l’Organisation internationale du travail (OIT), le rapport souligne que les régions côtières marocaines seront particulièrement exposées, avec un risque accru lié à l’élévation du niveau de la mer et à la multiplication des vagues de chaleur extrêmes. Ces phénomènes menacent directement les populations, les infrastructures et plusieurs secteurs stratégiques.
L’étude établit également un lien entre la hausse des températures et la perturbation des régimes pluviométriques, avec des épisodes de sécheresse plus longs ou plus intenses, mais aussi un risque accru d’inondations. Cette variabilité climatique pose des défis majeurs à l’agriculture, à la gestion des ressources hydriques, à la santé publique et à l’approvisionnement énergétique.
Face à ces perspectives, le rapport appelle à renforcer les politiques nationales d’adaptation et de résilience climatique. Il recommande notamment d’investir dans la sécurité hydrique et agricole, de moderniser les infrastructures, de développer les systèmes d’alerte précoce et d’accélérer la transition vers les énergies propres afin de réduire les émissions responsables du réchauffement.
Pour la chercheuse en environnement et changements climatiques Oumaïma Khalil El Fan, « ce rapport constitue un signal d’alerte clair pour les décideurs et la société civile ». Elle estime que la situation exige une stratégie nationale ambitieuse et accélérée pour faire face aux conséquences attendues du réchauffement.
Contactée par Assahra Al Maghribia, la chercheuse explique que les conclusions du rapport ne sont pas surprenantes, mais traduisent l’interaction entre les dynamiques climatiques mondiales et les spécificités du climat marocain. Elle plaide pour un renforcement des capacités nationales en matière de prévision climatique, une révision des politiques hydriques et agricoles afin de limiter les pertes et améliorer l’efficacité de l’usage des ressources, ainsi qu’une intégration systématique des risques climatiques dans la planification urbaine et les projets d’infrastructures.
Au-delà des politiques publiques, le rapport insiste sur la nécessité d’une mobilisation élargie associant l’État, le secteur privé et la société civile. L’enjeu est de construire une feuille de route nationale capable de protéger les populations les plus vulnérables, de préserver les ressources naturelles et de garantir un développement durable face aux défis climatiques actuels et à venir.
