Cette participation, qui s’inscrit dans un contexte international caractérisé par des transformations profondes et complexes, a été l’occasion pour la ministre de présenter la stratégie énergétique du Maroc, menée sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et qui repose sur le développement des énergies renouvelables, dans la perspective de dépasser l’objectif de 52% de la capacité électrique installée d’ici 2030, ainsi que la promotion de l’autoproduction de l’électricité et de l’efficacité énergétique.
Cette vision stratégique du Royaume s’appuie également sur le renforcement de l’intégration régionale par le développement de partenariats internationaux qui renforcent la sécurité énergétique et contribuent à une gestion responsable des détroits maritimes dans le respect total du droit international, a souligné la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.
Mme Benali a également mis en avant la place stratégique qu’occupe le secteur minier national, notamment au vu de l’importance croissante des minerais critiques à l’échelle mondiale, soulignant que le Royaume dispose d’importants potentiels miniers encore insuffisamment explorés.
Elle a noté, à cet égard, que la demande sur ces minéraux devrait augmenter considérablement, non seulement en raison de la transition énergétique, mais aussi du fait de la transition numérique, qui représente l’un des plus grands consommateurs de minerais et de métaux stratégiques, allant des puces électroniques, aux centres de données, tout en passant par le développement de l’intelligence artificielle.
Mme Benali a rappelé, dans ce sens, le leadership marocain dans le domaine du phosphate, le Royaume disposant de 70% des réserves mondiales, précisant que l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) est devenu un acteur mondial de référence, non seulement au service de la sécurité alimentaire mondiale, mais aussi dans le domaine de la décarbonation et de la fourniture des minerais stratégiques indispensables aux technologies d’énergie propre.
Évoquant la question de la sécurité en relation avec la gestion des détroits maritimes, qui ne se limite pas à l’aspect juridique, mais revêt une dimension stratégique et éthique, la ministre a particulièrement mis l'accent sur le modèle maroco-espagnol dans la gestion du détroit de Gibraltar, qui incarne une approche fondée sur la coopération, la liberté de navigation et le strict respect du droit international.
Mme Benali a mis en avant, également, le caractère transformateur de l’Initiative Afrique atlantique, lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui dépasse le simple cadre d’un projet gazier pour constituer un corridor stratégique susceptible d’apporter une solution naturelle à l’Europe.
Le Royaume du Maroc incarne aujourd’hui le modèle d’un pays qui, indépendamment de la taille ou de des richesses, représente un acteur réel et un partenaire fiable, contribuant efficacement à la sécurité mondiale sur la base du partenariat, de la confiance et du respect du droit international, a conclu Mme Benali.
En marge de sa participation au "GlobSec 2026", Leila Benali s’est entretenue avec le vice-Premier ministre tchèque, Karel Havliček, des moyens de renforcer la coopération bilatérale et d’ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat dans les domaines de l’énergie, de l’industrie et de l’investissement.
Cette vision stratégique du Royaume s’appuie également sur le renforcement de l’intégration régionale par le développement de partenariats internationaux qui renforcent la sécurité énergétique et contribuent à une gestion responsable des détroits maritimes dans le respect total du droit international, a souligné la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.
Mme Benali a également mis en avant la place stratégique qu’occupe le secteur minier national, notamment au vu de l’importance croissante des minerais critiques à l’échelle mondiale, soulignant que le Royaume dispose d’importants potentiels miniers encore insuffisamment explorés.
Elle a noté, à cet égard, que la demande sur ces minéraux devrait augmenter considérablement, non seulement en raison de la transition énergétique, mais aussi du fait de la transition numérique, qui représente l’un des plus grands consommateurs de minerais et de métaux stratégiques, allant des puces électroniques, aux centres de données, tout en passant par le développement de l’intelligence artificielle.
Mme Benali a rappelé, dans ce sens, le leadership marocain dans le domaine du phosphate, le Royaume disposant de 70% des réserves mondiales, précisant que l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) est devenu un acteur mondial de référence, non seulement au service de la sécurité alimentaire mondiale, mais aussi dans le domaine de la décarbonation et de la fourniture des minerais stratégiques indispensables aux technologies d’énergie propre.
Évoquant la question de la sécurité en relation avec la gestion des détroits maritimes, qui ne se limite pas à l’aspect juridique, mais revêt une dimension stratégique et éthique, la ministre a particulièrement mis l'accent sur le modèle maroco-espagnol dans la gestion du détroit de Gibraltar, qui incarne une approche fondée sur la coopération, la liberté de navigation et le strict respect du droit international.
Mme Benali a mis en avant, également, le caractère transformateur de l’Initiative Afrique atlantique, lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui dépasse le simple cadre d’un projet gazier pour constituer un corridor stratégique susceptible d’apporter une solution naturelle à l’Europe.
Le Royaume du Maroc incarne aujourd’hui le modèle d’un pays qui, indépendamment de la taille ou de des richesses, représente un acteur réel et un partenaire fiable, contribuant efficacement à la sécurité mondiale sur la base du partenariat, de la confiance et du respect du droit international, a conclu Mme Benali.
En marge de sa participation au "GlobSec 2026", Leila Benali s’est entretenue avec le vice-Premier ministre tchèque, Karel Havliček, des moyens de renforcer la coopération bilatérale et d’ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat dans les domaines de l’énergie, de l’industrie et de l’investissement.
