Quatre-vingt-quatorze mille postes nets créés entre 2022 et 2025, pour un objectif d’un million inscrit au programme gouvernemental de 2021. Moins de 10% de la cible. Le chiffre ne vient pas d’un réquisitoire de l’opposition, mais du programme électoral qu’une formation de la majorité sortante a présenté mardi à Rabat. Le Parti authenticité et modernité (PAM), qui a assumé plusieurs départements ministériels durant la législature, y adosse son diagnostic à un chômage de 10,8% selon la nouvelle méthodologie du Haut-Commissariat au Plan (HCP), de 29,2% chez les 15-24 ans, et à un rapport de la Banque mondiale d’avril 2026 évaluant à 370.000 postes nets par an l’écart entre les emplois créés et les besoins du marché entre 2020 et 2024.
Le communiqué accompagnant le document ne s’en cache pas. Le parti y relève «un décalage persistant entre la dynamique de développement du pays et sa traduction dans les conditions de vie des citoyens», et place en tête des défis la dégradation du pouvoir d’achat, la hausse du coût de la vie, les difficultés d’accès aux services publics essentiels, le chômage des jeunes et les perceptions d’injustice liées à certaines situations de rente et de conflits d’intérêts. Reste à savoir avec quels moyens.
Le communiqué accompagnant le document ne s’en cache pas. Le parti y relève «un décalage persistant entre la dynamique de développement du pays et sa traduction dans les conditions de vie des citoyens», et place en tête des défis la dégradation du pouvoir d’achat, la hausse du coût de la vie, les difficultés d’accès aux services publics essentiels, le chômage des jeunes et les perceptions d’injustice liées à certaines situations de rente et de conflits d’intérêts. Reste à savoir avec quels moyens.
Une équation budgétaire sans matelas
La réponse tient en un nombre. Le PAM chiffre le coût additionnel cumulé de son programme à 350 milliards de dirhams entre 2027 et 2031, soit près de 70 milliards par an. La ventilation dessine une hiérarchie explicite. Quelque 150 milliards vont au Pacte du pouvoir d’achat, 100 au Pacte de la citoyenneté, 50 à celui de l’intégration des jeunes et 50 à celui de la souveraineté stratégique. Le Programme de développement territorial intégré, doté de 130 milliards sur cinq ans, constitue selon les concepteurs du programme «une composante intégrante des financements additionnels» mobilisés en faveur de ces quatre pactes. Le cinquième, croissance et durabilité, ne reçoit aucune enveloppe. Il n’est pas une dépense, il est la ressource.
Car selon le PAM, les 350 milliards de DH ne viendront pas de nouveaux impôts. Le programme identifie trois gisements. Le premier, de très loin le plus lourd, est l’effet additionnel induit par la croissance, évalué à quelque 300 milliards, auquel s’ajoutent l’élargissement de l’assiette fiscale, le renforcement du contrôle et une contribution accrue des établissements et entreprises publics. Le deuxième mobilise près de 40 milliards auprès des collectivités territoriales, via le fonds affecté au produit de la taxe sur la valeur ajoutée. Le troisième table sur 10 milliards de transferts de ressources et d’efficience budgétaire. L’addition tombe juste. Elle ne laisse aucune marge.
Cette rigueur comptable n'est pas venue de nulle part. Il faut le rappeler, le PAM a fait entrer fin juillet dans son bureau politique Fouzi Lekjaâ, ministre délégué chargé du Budget et président de la Fédération Royale marocaine de football. Sa signature se lit dans la facture du texte, technocratisation assumée, chiffrage strict de chaque mesure et recentrage pragmatique sur le pouvoir d'achat. Entré aux Finances en 1997 comme inspecteur, directeur du budget dès 2011, il reste le plus jeune à avoir occupé ce poste.
Tout l’édifice du programme repose donc sur une hypothèse macroéconomique. Le Pacte de la croissance et de la durabilité vise 5% de croissance annuelle moyenne entre 2027 et 2031, contre environ 3,7% entre 2022 et 2025, soit 1,3 point d’accélération à tenir cinq années durant. Le programme retient une élasticité entre l’emploi et la croissance de 0,53, équivalant à 53.000 postes nets par point supplémentaire. Il contient l’inflation dans la limite de 2% par an, plafonne le déficit à 3% du produit intérieur brut et ramène la dette à 62% du PIB en 2031, tout en préservant une marge autorisant la poursuite de l’investissement productif et le financement des secteurs sociaux.
Pour sécuriser la trajectoire, le parti annonce une revue générale des dépenses publiques dans les six premiers mois de la mandature, portant sur le regroupement des programmes et établissements publics aux missions redondantes, le plafonnement des dépenses de fonctionnement non prioritaires et l’audit des conventions et contrats-programmes signés avec les secteurs privés. S’y ajoute une discipline d’exécution faite d’objectifs annuels, de contrats de performance, de revues semestrielles, d’évaluation indépendante et de programmation pluriannuelle, chaque mesure étant arbitrée sur sa capacité à créer des emplois, relever la productivité, renforcer les exportations et immuniser l’économie face aux chocs extérieurs.
Car selon le PAM, les 350 milliards de DH ne viendront pas de nouveaux impôts. Le programme identifie trois gisements. Le premier, de très loin le plus lourd, est l’effet additionnel induit par la croissance, évalué à quelque 300 milliards, auquel s’ajoutent l’élargissement de l’assiette fiscale, le renforcement du contrôle et une contribution accrue des établissements et entreprises publics. Le deuxième mobilise près de 40 milliards auprès des collectivités territoriales, via le fonds affecté au produit de la taxe sur la valeur ajoutée. Le troisième table sur 10 milliards de transferts de ressources et d’efficience budgétaire. L’addition tombe juste. Elle ne laisse aucune marge.
Cette rigueur comptable n'est pas venue de nulle part. Il faut le rappeler, le PAM a fait entrer fin juillet dans son bureau politique Fouzi Lekjaâ, ministre délégué chargé du Budget et président de la Fédération Royale marocaine de football. Sa signature se lit dans la facture du texte, technocratisation assumée, chiffrage strict de chaque mesure et recentrage pragmatique sur le pouvoir d'achat. Entré aux Finances en 1997 comme inspecteur, directeur du budget dès 2011, il reste le plus jeune à avoir occupé ce poste.
Tout l’édifice du programme repose donc sur une hypothèse macroéconomique. Le Pacte de la croissance et de la durabilité vise 5% de croissance annuelle moyenne entre 2027 et 2031, contre environ 3,7% entre 2022 et 2025, soit 1,3 point d’accélération à tenir cinq années durant. Le programme retient une élasticité entre l’emploi et la croissance de 0,53, équivalant à 53.000 postes nets par point supplémentaire. Il contient l’inflation dans la limite de 2% par an, plafonne le déficit à 3% du produit intérieur brut et ramène la dette à 62% du PIB en 2031, tout en préservant une marge autorisant la poursuite de l’investissement productif et le financement des secteurs sociaux.
Pour sécuriser la trajectoire, le parti annonce une revue générale des dépenses publiques dans les six premiers mois de la mandature, portant sur le regroupement des programmes et établissements publics aux missions redondantes, le plafonnement des dépenses de fonctionnement non prioritaires et l’audit des conventions et contrats-programmes signés avec les secteurs privés. S’y ajoute une discipline d’exécution faite d’objectifs annuels, de contrats de performance, de revues semestrielles, d’évaluation indépendante et de programmation pluriannuelle, chaque mesure étant arbitrée sur sa capacité à créer des emplois, relever la productivité, renforcer les exportations et immuniser l’économie face aux chocs extérieurs.
L’impôt sur le revenu ramené à trois tranches
Le pari est d’autant plus tendu que la mesure phare du dispositif est une baisse d’impôt. Le PAM ramène le barème de l’impôt sur le revenu de six à trois tranches et abaisse le taux marginal maximal de 37 à 20%. Les salaires bruts inférieurs à 15.000 dirhams, soit environ 12.500 dirhams nets, sont purement et simplement exonérés, ce qui revient, selon le document, à sortir de l’impôt «la très grande majorité des salariés». Le taux de 10% frappe la tranche comprise entre 15.000 et 46.000 dirhams bruts, celui de 20% les seuls revenus salariaux supérieurs.
Le volet redistributif ne s’arrête pas au barème. Le minimum de l’aide sociale directe serait porté à 1.000 dirhams par mois et par ménage, le plancher des pensions de retraite à 3.000 dirhams dès la deuxième année du gouvernement, la pension de la veuve de 50 à 100% de celle du conjoint décédé. La facture d’électricité deviendrait gratuite pour les ménages de la tranche sociale consommant moins de 100 dirhams par mois, le parti annonçant en parallèle une amélioration des mécanismes de ciblage.
L’allègement pèse sur les recettes au moment même où le programme promet un déficit contenu et une dette en repli. Le PAM retourne l’équation. Protéger le pouvoir d’achat, enraciner l’État social et consolider la sécurité stratégique supposent, selon lui, une économie capable d’une croissance plus élevée et d’un élargissement de l’assiette par l’intégration des activités dans l’économie structurée, «loin de l’imposition de charges fiscales supplémentaires à la classe moyenne».
Le volet redistributif ne s’arrête pas au barème. Le minimum de l’aide sociale directe serait porté à 1.000 dirhams par mois et par ménage, le plancher des pensions de retraite à 3.000 dirhams dès la deuxième année du gouvernement, la pension de la veuve de 50 à 100% de celle du conjoint décédé. La facture d’électricité deviendrait gratuite pour les ménages de la tranche sociale consommant moins de 100 dirhams par mois, le parti annonçant en parallèle une amélioration des mécanismes de ciblage.
L’allègement pèse sur les recettes au moment même où le programme promet un déficit contenu et une dette en repli. Le PAM retourne l’équation. Protéger le pouvoir d’achat, enraciner l’État social et consolider la sécurité stratégique supposent, selon lui, une économie capable d’une croissance plus élevée et d’un élargissement de l’assiette par l’intégration des activités dans l’économie structurée, «loin de l’imposition de charges fiscales supplémentaires à la classe moyenne».
Le panier des ménages placé sous surveillance
L’autre jambe du Pacte du pouvoir d’achat ne coûte presque rien au budget, selon les promesses du PAM. Elle relève de la régulation. Le programme impute le recul du niveau de vie à une hausse artificielle des prix et à la domination des intermédiaires et des spéculateurs, dont les marges captent, affirme-t-il, entre 60 et 80% du prix final payé par le consommateur. «La liberté du marché ne doit pas se transformer en un moyen d’accumuler des profits au détriment du citoyen», tranche le document, qui promet de réexaminer la formation des prix des produits alimentaires de base, de la production à la consommation, pour réduire les surcoûts liés aux circuits de distribution, aux intermédiaires et aux situations de rente.
Les instruments annoncés sont d’une nature nettement interventionniste. Six sociétés régionales de lutte contre la spéculation seraient créées dans les bassins de Souss-Massa, de Tadla, du Gharb, du Loukkos, de Doukkala-Abda et de l’Oriental, chargées de distribuer la production dans les grandes zones agricoles et d’assurer l’intermédiation entre producteur et détaillant, tandis qu’un mécanisme coordonné avec le Conseil de la concurrence prononcerait des sanctions répressives rendues publiques.
Le dispositif se prolonge en amont comme en aval. Dans les marchés de gros, le parti propose des plateformes intégrées pour les produits de première nécessité et la suppression de la taxe au pourcentage, remplacée par une redevance de location et de services assortie d’un suivi numérique. Le soutien à l’irrigation, à la mécanisation et aux semences serait conditionné à la satisfaction prioritaire du marché national, les licences et le contrôle à l’exportation rétablis au profit de l’approvisionnement interne. Le programme Royal de reconstitution du cheptel serait poursuivi, les abattoirs mis à niveau, les marges des bouchers encadrées, et des unités de froid publiques à prix incitatifs ouvertes aux petits pêcheurs à Larache, Al Hoceïma, Safi, Tan-Tan, Laâyoune et Dakhla. Objectif affiché, ramener les prix des légumes, des viandes rouges et des poissons à leurs niveaux normaux.
Les instruments annoncés sont d’une nature nettement interventionniste. Six sociétés régionales de lutte contre la spéculation seraient créées dans les bassins de Souss-Massa, de Tadla, du Gharb, du Loukkos, de Doukkala-Abda et de l’Oriental, chargées de distribuer la production dans les grandes zones agricoles et d’assurer l’intermédiation entre producteur et détaillant, tandis qu’un mécanisme coordonné avec le Conseil de la concurrence prononcerait des sanctions répressives rendues publiques.
Le dispositif se prolonge en amont comme en aval. Dans les marchés de gros, le parti propose des plateformes intégrées pour les produits de première nécessité et la suppression de la taxe au pourcentage, remplacée par une redevance de location et de services assortie d’un suivi numérique. Le soutien à l’irrigation, à la mécanisation et aux semences serait conditionné à la satisfaction prioritaire du marché national, les licences et le contrôle à l’exportation rétablis au profit de l’approvisionnement interne. Le programme Royal de reconstitution du cheptel serait poursuivi, les abattoirs mis à niveau, les marges des bouchers encadrées, et des unités de froid publiques à prix incitatifs ouvertes aux petits pêcheurs à Larache, Al Hoceïma, Safi, Tan-Tan, Laâyoune et Dakhla. Objectif affiché, ramener les prix des légumes, des viandes rouges et des poissons à leurs niveaux normaux.
Les cuves de la Samir reviennent dans le débat
La même logique de reprise en main irrigue le Pacte de la souveraineté stratégique, où le PAM range un dossier qu’il portait déjà voici cinq ans. L’engagement numéro 17 propose un stock d’hydrocarbures couvrant trois mois de consommation nationale, adossé à l’exploitation des réservoirs de la société la Samir et à l’obligation faite aux importateurs de disposer de capacités de stockage propres suffisantes, sous un contrôle strict garantissant la régularité de l’approvisionnement du marché.
Le parti classe les risques par nature. La crise de l’eau relève de la menace environnementale, le désordre alimentaire d’une menace environnementale et de gouvernance, la dépendance énergétique d’une menace géopolitique, et le retard dans la maîtrise de l’intelligence artificielle ouvrirait sur une dépendance plus dure que celles connues jusqu’ici. Sur le terrain de l'électricité, le programme veut accélérer la stratégie des énergies renouvelables pour porter leur part dans la consommation nationale à 52%, contre 46% aujourd’hui.
Reste la question que le chiffrage pose de lui-même. Sur les 350 milliards de dirhams annoncés, 300 proviennent d’un effet de croissance qui n’existe pas encore. Le PAM le formule à sa manière, en présentant son offre comme le passage «du diagnostic à l’action et de l’engagement au résultat». Le résultat, en l’occurrence, conditionne l’engagement.
Le parti classe les risques par nature. La crise de l’eau relève de la menace environnementale, le désordre alimentaire d’une menace environnementale et de gouvernance, la dépendance énergétique d’une menace géopolitique, et le retard dans la maîtrise de l’intelligence artificielle ouvrirait sur une dépendance plus dure que celles connues jusqu’ici. Sur le terrain de l'électricité, le programme veut accélérer la stratégie des énergies renouvelables pour porter leur part dans la consommation nationale à 52%, contre 46% aujourd’hui.
Reste la question que le chiffrage pose de lui-même. Sur les 350 milliards de dirhams annoncés, 300 proviennent d’un effet de croissance qui n’existe pas encore. Le PAM le formule à sa manière, en présentant son offre comme le passage «du diagnostic à l’action et de l’engagement au résultat». Le résultat, en l’occurrence, conditionne l’engagement.
Ce que le PAM promettait en 2021
Le programme précédent tenait en neuf priorités que le parti s’engageait solennellement à adopter et à mettre en place «durant les 12 premiers mois du prochain gouvernement». Aucune n’était assortie d’un chiffrage. La comparaison permet de mesurer le changement d’échelle.
• Sur la fiscalité, le PAM proposait alors de porter le seuil de revenu exonéré de 30.000 à 36.000 dirhams et d’accorder une réduction d’impôt aux revenus ne dépassant pas 12.000 dirhams lorsque le conjoint est sans emploi. En 2026, il exonère les salaires bruts inférieurs à 15.000 dirhams et supprime la moitié des tranches du barème.
• Sur les retraites, la formation défendait un revenu minimum de dignité fixé à au moins 50% du SMIG pour les personnes en âge de retraite, assorti d’une couverture AMO. Elle avance aujourd’hui un plancher de 3.000 dirhams.
• Sur les hydrocarbures, la priorité numéro 8 prévoyait de relancer la raffinerie la Samir pour assurer l’activité de raffinage et de stockage au Maroc et de renforcer l’indépendance énergétique du pays, ainsi que de créer une autorité de réglementation chargée de la régulation des marges et de la lutte contre les situations d’oligopole. Cinq ans plus tard, seuls les réservoirs sont mobilisés, au service d’un stock stratégique de trois mois.
• Sur la jeunesse, le texte de 2021 offrait une prime de stage de 1.500 dirhams pendant six mois, convertible en prime d’emploi en cas de recrutement, un prêt gratuit de 150.000 dirhams pour la création de jeunes entreprises, un crédit Intelaka Agriculteurs pour le monde rural, une offre élargie de stages en alternance et une nouvelle génération de maisons des jeunes et de la culture dotées d’espaces de formation et de plateformes numériques.
Les cinq autres priorités visaient :
• Sur les retraites, la formation défendait un revenu minimum de dignité fixé à au moins 50% du SMIG pour les personnes en âge de retraite, assorti d’une couverture AMO. Elle avance aujourd’hui un plancher de 3.000 dirhams.
• Sur les hydrocarbures, la priorité numéro 8 prévoyait de relancer la raffinerie la Samir pour assurer l’activité de raffinage et de stockage au Maroc et de renforcer l’indépendance énergétique du pays, ainsi que de créer une autorité de réglementation chargée de la régulation des marges et de la lutte contre les situations d’oligopole. Cinq ans plus tard, seuls les réservoirs sont mobilisés, au service d’un stock stratégique de trois mois.
• Sur la jeunesse, le texte de 2021 offrait une prime de stage de 1.500 dirhams pendant six mois, convertible en prime d’emploi en cas de recrutement, un prêt gratuit de 150.000 dirhams pour la création de jeunes entreprises, un crédit Intelaka Agriculteurs pour le monde rural, une offre élargie de stages en alternance et une nouvelle génération de maisons des jeunes et de la culture dotées d’espaces de formation et de plateformes numériques.
Les cinq autres priorités visaient :
• L’école publique, avec 9.000 classes de préscolaire par an, la réhabilitation financière et morale du statut de l’enseignant et un appui scolaire en temps aménagé dans les établissements.
• La santé, avec l’amélioration des conditions de travail des professionnels, l’ouverture de prestations hospitalières du privé, la généralisation du tiers payant et l’accès des ramédistes aux hôpitaux privés.
• Le logement, avec des aides aux ménages des bâtiments menaçant ruine, une meilleure offre pour les plus démunis et l’usage systématique de matériaux locaux normalisés en montagne, sur le littoral et dans les oasis.
• Le sauvetage des entreprises touristiques, avec un cadre de gouvernance mixte et un rééchelonnement sur cinq ans, différé d’une année, des impôts dus fin 2021 en contrepartie du maintien des emplois.
• Enfin la gouvernance, avec la révision des textes des instances de régulation pour lutter contre la collusion et les conflits d’intérêts et la création d’une agence rattachée à la primature, chargée de la planification stratégique et de l’évaluation des politiques et des grands projets d’investissement publics.
