Le projet de loi de finances 2027 repose sur cinq priorités. La première concerne la restauration du pouvoir d'achat et la consolidation des fondements d'un État social durable, à travers des mesures de soutien au revenu des ménages, l'achèvement de la mise en œuvre du chantier Royal de la protection sociale, auquel 44,2 milliards de dirhams (MMDH) sont affectés au titre de 2027, la mise à niveau du système de santé, l'amélioration du système national d'éducation, d'enseignement supérieur et de formation, et le renforcement de l'accès à un logement décent.
La deuxième priorité consiste, quant à elle, à intégrer les jeunes dans l'éducation, la formation et l'emploi décent, en réduisant l'abandon scolaire et en favorisant leur insertion, que ce soit par le retour à l'école, la formation, l'emploi ou l'entrepreneuriat, dans le cadre d'un parcours unifié et d'une gouvernance solide.
Pour la troisième priorité, elle concerne l'accélération de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré, par la mobilisation de 210 MMDH sur 8 ans, couvrant la promotion de l'emploi, le renforcement des services de base et la mise à niveau territoriale intégrée, parallèlement à l'institutionnalisation de la contractualisation entre l'État et les régions et à l'accélération de la mise en œuvre de la Charte nationale de la déconcentration administrative.
S'agissant de la quatrième priorité, elle porte sur le renforcement de la souveraineté du Royaume dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de l’alimentation et du numérique. Dans son volet hydrique, elle comprend l'atteinte d'une capacité de stockage des barrages nationaux de plus de 24 milliards de mètres cubes à fin 2027, l'accélération de la réalisation des stations de dessalement de l'eau de mer afin de dépasser 1,8 milliard de mètres cubes à l'horizon 2031, et la réutilisation des eaux usées traitées.
Dans son volet énergétique, cette priorité inclut le relèvement de la part des énergies renouvelables à 52% de la puissance électrique installée à l'horizon 2030, la mise en œuvre de la feuille de route du gaz naturel et le développement de l'hydrogène vert.
Sur le plan alimentaire, les mesures attendues comprennent une intervention proactive pour sécuriser les besoins des marchés intérieurs en denrées alimentaires de base, le développement de la souveraineté nationale dans la production de semences et d'engrais, ainsi que le soutien à la reconstitution du cheptel national.
La dernière priorité s'articule, pour sa part, autour de la construction d'une économie forte, capable de financer l'ambition sociale et souveraine, parallèlement à l'accélération des réformes institutionnelles et à la garantie de la stabilité des équilibres macroéconomiques et financiers. Elle englobe le renforcement de l'investissement dans les infrastructures routières, ferroviaires et portuaires, ainsi que la consolidation de la dynamique de l'industrie nationale et de la souveraineté productive, par la substitution des importations et l'approfondissement de l'intégration locale des écosystèmes industriels.
Cette priorité comprend également le renforcement de la contribution de l'investissement privé à la création de richesse et d'emplois, par l'accélération de la réalisation des projets faisant l'objet de conventions avec l'État dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte de l'investissement, la simplification du parcours de l'investisseur, le renforcement de l'accompagnement des très petites, petites et moyennes entreprises, et la restructuration du portefeuille public afin de renforcer sa capacité d'investissement et d'attirer le secteur privé.
La deuxième priorité consiste, quant à elle, à intégrer les jeunes dans l'éducation, la formation et l'emploi décent, en réduisant l'abandon scolaire et en favorisant leur insertion, que ce soit par le retour à l'école, la formation, l'emploi ou l'entrepreneuriat, dans le cadre d'un parcours unifié et d'une gouvernance solide.
Pour la troisième priorité, elle concerne l'accélération de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré, par la mobilisation de 210 MMDH sur 8 ans, couvrant la promotion de l'emploi, le renforcement des services de base et la mise à niveau territoriale intégrée, parallèlement à l'institutionnalisation de la contractualisation entre l'État et les régions et à l'accélération de la mise en œuvre de la Charte nationale de la déconcentration administrative.
S'agissant de la quatrième priorité, elle porte sur le renforcement de la souveraineté du Royaume dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de l’alimentation et du numérique. Dans son volet hydrique, elle comprend l'atteinte d'une capacité de stockage des barrages nationaux de plus de 24 milliards de mètres cubes à fin 2027, l'accélération de la réalisation des stations de dessalement de l'eau de mer afin de dépasser 1,8 milliard de mètres cubes à l'horizon 2031, et la réutilisation des eaux usées traitées.
Dans son volet énergétique, cette priorité inclut le relèvement de la part des énergies renouvelables à 52% de la puissance électrique installée à l'horizon 2030, la mise en œuvre de la feuille de route du gaz naturel et le développement de l'hydrogène vert.
Sur le plan alimentaire, les mesures attendues comprennent une intervention proactive pour sécuriser les besoins des marchés intérieurs en denrées alimentaires de base, le développement de la souveraineté nationale dans la production de semences et d'engrais, ainsi que le soutien à la reconstitution du cheptel national.
La dernière priorité s'articule, pour sa part, autour de la construction d'une économie forte, capable de financer l'ambition sociale et souveraine, parallèlement à l'accélération des réformes institutionnelles et à la garantie de la stabilité des équilibres macroéconomiques et financiers. Elle englobe le renforcement de l'investissement dans les infrastructures routières, ferroviaires et portuaires, ainsi que la consolidation de la dynamique de l'industrie nationale et de la souveraineté productive, par la substitution des importations et l'approfondissement de l'intégration locale des écosystèmes industriels.
Cette priorité comprend également le renforcement de la contribution de l'investissement privé à la création de richesse et d'emplois, par l'accélération de la réalisation des projets faisant l'objet de conventions avec l'État dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte de l'investissement, la simplification du parcours de l'investisseur, le renforcement de l'accompagnement des très petites, petites et moyennes entreprises, et la restructuration du portefeuille public afin de renforcer sa capacité d'investissement et d'attirer le secteur privé.
