Les avocats marocains reprendront temporairement leurs prestations professionnelles à partir du 7 octobre prochain, après plus de quatre mois de mobilisation. Réuni dimanche 20 septembre à Rabat, le bureau de l’Association des barreaux du Maroc a décidé de maintenir jusque-là l’arrêt des prestations, avant de le suspendre temporairement à compter de cette date.
Cette décision ne marque toutefois pas la fin du mouvement. Dans son communiqué, l’Association insiste sur le fait que cette suspension temporaire ne constitue ni un recul sur les revendications de la profession ni une acceptation des dispositions contestées de la loi régissant le métier d’avocat.
L’organisation professionnelle réaffirme ainsi son attachement à l’indépendance de la profession, à son immunité, à son autorégulation et à la préservation de ses acquis. Elle maintient ses réserves sur les dispositions qu’elle considère comme portant atteinte à ces principes.
La reprise annoncée s’inscrit donc dans une nouvelle séquence de la mobilisation. Les avocats entendent poursuivre la défense de leurs revendications tout en laissant une marge au traitement du dossier après les élections.
L’Association souligne par ailleurs les conséquences matérielles et psychologiques supportées par les avocats durant plus de quatre mois d’arrêt des prestations professionnelles. Elle salue leur mobilisation et leur engagement tout au long de cette période.
À partir du 7 octobre, les prestations professionnelles reprendront donc temporairement, mais le dossier restera ouvert. L’Association entend maintenir ses revendications et se préparer à la suite de sa mobilisation en fonction des réponses qui seront apportées au dossier de la profession.
Cette décision ne marque toutefois pas la fin du mouvement. Dans son communiqué, l’Association insiste sur le fait que cette suspension temporaire ne constitue ni un recul sur les revendications de la profession ni une acceptation des dispositions contestées de la loi régissant le métier d’avocat.
L’organisation professionnelle réaffirme ainsi son attachement à l’indépendance de la profession, à son immunité, à son autorégulation et à la préservation de ses acquis. Elle maintient ses réserves sur les dispositions qu’elle considère comme portant atteinte à ces principes.
Une reprise liée au calendrier politique
Le choix du 7 octobre intervient après les élections législatives du 23 septembre et à l’approche de l’ouverture de la nouvelle législature. En suspendant temporairement l’arrêt des prestations, l’Association entend laisser à la majorité et au gouvernement qui émergeront du scrutin la possibilité de se saisir du dossier et d’examiner les points de désaccord autour de la loi régissant la profession.La reprise annoncée s’inscrit donc dans une nouvelle séquence de la mobilisation. Les avocats entendent poursuivre la défense de leurs revendications tout en laissant une marge au traitement du dossier après les élections.
L’Association souligne par ailleurs les conséquences matérielles et psychologiques supportées par les avocats durant plus de quatre mois d’arrêt des prestations professionnelles. Elle salue leur mobilisation et leur engagement tout au long de cette période.
À partir du 7 octobre, les prestations professionnelles reprendront donc temporairement, mais le dossier restera ouvert. L’Association entend maintenir ses revendications et se préparer à la suite de sa mobilisation en fonction des réponses qui seront apportées au dossier de la profession.
