Le Bureau de l’Association des barreaux du Maroc a décidé de prolonger l’arrêt total du travail des avocats, à l’issue d’une réunion tenue ce samedi à Rabat. L’Association explique cette décision par l’absence, à ce stade, de mesures concrètes annoncées par le gouvernement pour répondre aux revendications de la profession.
Les avocats contestent le projet de loi 23.66, qu’ils jugent incompatible avec les règles qui encadrent leur profession. Ils demandent son retrait et souhaitent que le texte soit rediscuté dans un cadre associant les représentants de la profession.
Selon l’Association, l’arrêt du travail observé le 17 janvier a été largement suivi. Elle estime que cette mobilisation traduit la position majoritaire des avocats face au projet de réforme.
Dans l’attente d’une évolution du dossier, la profession maintient le boycott des plateformes judiciaires numériques et la suspension du paiement des frais judiciaires par voie électronique, dans le cadre des actions engagées. Une conférence de presse est prévue le 3 février pour expliquer la position des avocats et faire le point sur la situation.
Le Bureau annonce également son intention de saisir le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire afin d’examiner les moyens de protéger les droits des justiciables et de garantir les droits de la défense durant cette période. Une marche nationale est par ailleurs programmée le 6 février.
À ce stade, aucun calendrier de reprise du travail n’a été fixé. Les avocats indiquent rester dans l’attente d’une réponse officielle permettant de relancer le dialogue.
Les avocats contestent le projet de loi 23.66, qu’ils jugent incompatible avec les règles qui encadrent leur profession. Ils demandent son retrait et souhaitent que le texte soit rediscuté dans un cadre associant les représentants de la profession.
Selon l’Association, l’arrêt du travail observé le 17 janvier a été largement suivi. Elle estime que cette mobilisation traduit la position majoritaire des avocats face au projet de réforme.
Dans l’attente d’une évolution du dossier, la profession maintient le boycott des plateformes judiciaires numériques et la suspension du paiement des frais judiciaires par voie électronique, dans le cadre des actions engagées. Une conférence de presse est prévue le 3 février pour expliquer la position des avocats et faire le point sur la situation.
Le Bureau annonce également son intention de saisir le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire afin d’examiner les moyens de protéger les droits des justiciables et de garantir les droits de la défense durant cette période. Une marche nationale est par ailleurs programmée le 6 février.
À ce stade, aucun calendrier de reprise du travail n’a été fixé. Les avocats indiquent rester dans l’attente d’une réponse officielle permettant de relancer le dialogue.
