Sur un an, l’évolution des réserves d’eau du Maroc traduit un net redressement. À la même période de 2025, les volumes stockés étaient sensiblement plus faibles. En effet, les barrages affichent aujourd’hui une progression de 69,7%, soit plus de 3,29 milliards de mètres cubes supplémentaires, sous l’effet des précipitations enregistrées ces dernières semaines sur une large partie du territoire.
Le Sebou, principal bassin hydraulique du pays, concentre à lui seul 3.157 millions de m³, pour un taux de remplissage de 56,8%. Des barrages comme Bouhouda, Bab Louta et Allal El Fassi sont totalement remplis, tandis qu’Al Wahda dépasse les 2,1 milliards de m³ stockés, renforçant la sécurité hydrique à l’échelle nationale.
Dans le Tensift, les réserves atteignent 171 millions de m³, soit 75,2% de remplissage. Le barrage Moulay Abdellah est entièrement rempli, tandis que Abou Al Abbas Essabti et Yaacoub El Mansour affichent également des niveaux confortables.
Le premier affiche 57,3% de remplissage, correspondant à 308 millions de m³, porté principalement par le barrage Hassan Addakhil.
Le second atteint 30,5%, avec 320 millions de m³, un niveau encore modéré mais nettement supérieur à celui observé l’an dernier.
La Moulouya affiche de son côté 272 millions de m³, soit 37,9% de remplissage, avec un contraste marqué entre des barrages saturés, comme Oued Za, et d’autres encore à des niveaux plus modestes.
Si le dépassement du seuil des 8 milliards de mètres cubes constitue un signal positif, les disparités entre bassins rappellent que cette amélioration demeure étroitement liée à la poursuite des apports pluviométriques et à une gestion rigoureuse de la ressource. Dans un contexte climatique marqué par l’irrégularité des précipitations, la vigilance reste de mise.
Loukkos et Sebou en première ligne
Le bassin du Loukkos affiche l’un des niveaux de remplissage les plus élevés, avec 64,2%, correspondant à 1.227 millions de m³. Plusieurs ouvrages y ont atteint 100% de leur capacité, notamment Oued El Makhazine, Charif El Idrissi, Chefchaouen, Nakhla et Ibn Battouta, confirmant une situation particulièrement favorable dans le Nord.Le Sebou, principal bassin hydraulique du pays, concentre à lui seul 3.157 millions de m³, pour un taux de remplissage de 56,8%. Des barrages comme Bouhouda, Bab Louta et Allal El Fassi sont totalement remplis, tandis qu’Al Wahda dépasse les 2,1 milliards de m³ stockés, renforçant la sécurité hydrique à l’échelle nationale.
Bouregreg et Tensift : des niveaux très élevés
Le bassin du Bouregreg se distingue par un taux de remplissage de 95,1%, avec 1.029 millions de m³. Le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah, pilier de l’alimentation en eau de l’axe Rabat-Casablanca, frôle sa capacité maximale.Dans le Tensift, les réserves atteignent 171 millions de m³, soit 75,2% de remplissage. Le barrage Moulay Abdellah est entièrement rempli, tandis que Abou Al Abbas Essabti et Yaacoub El Mansour affichent également des niveaux confortables.
Guir-Ziz-Rhéris et Draa-Oued Noun en amélioration
Les bassins de Guir-Ziz-Rhéris et du Draa-Oued Noun, longtemps sous forte pression hydrique, enregistrent une amélioration sensible.Le premier affiche 57,3% de remplissage, correspondant à 308 millions de m³, porté principalement par le barrage Hassan Addakhil.
Le second atteint 30,5%, avec 320 millions de m³, un niveau encore modéré mais nettement supérieur à celui observé l’an dernier.
Oum Er-Rbia et Moulouya : une reprise progressive
Dans le bassin de l’Oum Er-Rbia, les réserves s’élèvent à 1.146 millions de m³, pour un taux de remplissage de 23,1%. Plusieurs barrages secondaires y ont atteint leur capacité maximale, même si les grands ouvrages structurants restent en retrait.La Moulouya affiche de son côté 272 millions de m³, soit 37,9% de remplissage, avec un contraste marqué entre des barrages saturés, comme Oued Za, et d’autres encore à des niveaux plus modestes.
Souss-Massa : une situation stabilisée
Le bassin de Souss-Massa enregistre 379,9 millions de m³, pour un taux de remplissage de 51,9%. Des ouvrages comme Aoulouz et Moulay Abdellah sont entièrement remplis, consolidant les ressources destinées à l’irrigation et à l’alimentation en eau potable.Si le dépassement du seuil des 8 milliards de mètres cubes constitue un signal positif, les disparités entre bassins rappellent que cette amélioration demeure étroitement liée à la poursuite des apports pluviométriques et à une gestion rigoureuse de la ressource. Dans un contexte climatique marqué par l’irrégularité des précipitations, la vigilance reste de mise.
