Intervenant lors d’une conférence de presse en marge d'une réunion ministérielle sur les minéraux critiques, organisée au siège du Département d’Etat américain, Marco Rubio a expliqué que le Maroc a un "rôle clé à jouer en raison des gisements dont il dispose, mais aussi en raison de la volonté du Royaume d'investir dans la transformation et de sa coopération en acceptant de prendre part à cette initiative mondiale".
"C'est important pour le Maroc, qui peut jouer un rôle de premier plan, car il dispose de réserves minérales importantes dont il peut tirer parti pour développer son économie", a poursuivi le chef de la diplomatie américaine.
M. Rubio a estimé qu'à l'instar des autres pays du globe, le Royaume a "intérêt à disposer d'un approvisionnement fiable et diversifié à travers le monde en matériaux transformés, finis et raffinés pouvant être utilisés de manière rentable pour favoriser son développement économique".
"Le Maroc peut donc jouer un rôle clé à cet égard, et nous sommes très heureux qu'il soit ici aujourd'hui, à la table avec nous", a dit le Secrétaire d’Etat américain en marge de cette rencontre qui a réuni des ministres des Affaires étrangères et de hauts responsables de plus d’une cinquantaine de pays, dont le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.
La séance d’ouverture de la réunion a été marquée par la participation du Vice-Président américain JD Vance.
Les discussions se sont focalisées sur les investissements dans les minéraux critiques et les mécanismes de prix plancher. Les participants ont, en outre, lancé le "Forum sur l'engagement géostratégique dans le secteur des minerais et des ressources".
Parmi les pays participants, figurent notamment l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, la Jordanie, le Bahreïn, Oman, la France, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume Uni, l’Italie, la Norvège, la Suède, l’Inde, le Japon, la République de Corée, Singapour, l’Argentine, le Brésil, le Mexique et l’Australie.
M. Bourita a souligné que le monde d’aujourd’hui ne manque pas de minéraux, ni de terres rares. "Ce qui lui manque, c’est un développement responsable, un langage de confiance entre les nations, des cadres transparents où le partenariat remplace la dépendance et des chaînes de valeur qui répartissent la prospérité plutôt que de concentrer les risques", a-t-il précisé.
Le ministre a, ainsi, appelé à un "pacte de loyauté entre producteurs, transformateurs et utilisateurs, fondé non pas sur l'idéologie, mais sur le respect stratégique et l'équilibre souverain".
"L’Afrique devrait être au cœur du pacte entre les producteurs, les transformateurs et les utilisateurs", a soutenu M. Bourita, qui a rappelé que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avait appelé, dans le Message Royal adressé aux participants à l’édition 2025 du Forum "Ibrahim Governance Weekend" qu’"avec 40% des réserves mondiales de matières premières et 30% des minéraux critiques ainsi qu’un potentiel considérable en ressources minières, énergétiques, hydriques, agricoles et biologiques, l’Afrique ne peut plus se contenter d’exporter ses matières premières".
Ainsi, le ministre a appelé à "l’investissement dans les infrastructures, les compétences et la gouvernance de l’Afrique afin de transformer ses richesses naturelles en croissance économique durable, en création d’emplois et en prospérité à long terme pour ses populations".
"La mondialisation minière actuelle n'est ni libre, ni équitable, ni résiliente", a souligné le ministre, ajoutant que cette mondialisation a " transformé ce qui devrait être un socle commun pour le progrès mondial en un instrument de pression unilatérale. Il ne s'agit pas simplement d'un problème de chaîne d'approvisionnement, mais d'un déséquilibre structurel".
"Si ce siècle doit être marqué par les minéraux critiques, qu’il soit aussi celui des partenariats fiables, du respect mutuel et d’une stabilité partagée", a conclu M. Bourita.
Il convient de souligner qu’en marge de cette réunion, M. Bourita a signé un mémorandum d’entente avec les États-Unis au sujet de la coopération dans le domaine des minéraux critiques et des terres rares.
"C'est important pour le Maroc, qui peut jouer un rôle de premier plan, car il dispose de réserves minérales importantes dont il peut tirer parti pour développer son économie", a poursuivi le chef de la diplomatie américaine.
M. Rubio a estimé qu'à l'instar des autres pays du globe, le Royaume a "intérêt à disposer d'un approvisionnement fiable et diversifié à travers le monde en matériaux transformés, finis et raffinés pouvant être utilisés de manière rentable pour favoriser son développement économique".
"Le Maroc peut donc jouer un rôle clé à cet égard, et nous sommes très heureux qu'il soit ici aujourd'hui, à la table avec nous", a dit le Secrétaire d’Etat américain en marge de cette rencontre qui a réuni des ministres des Affaires étrangères et de hauts responsables de plus d’une cinquantaine de pays, dont le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.
La séance d’ouverture de la réunion a été marquée par la participation du Vice-Président américain JD Vance.
Les discussions se sont focalisées sur les investissements dans les minéraux critiques et les mécanismes de prix plancher. Les participants ont, en outre, lancé le "Forum sur l'engagement géostratégique dans le secteur des minerais et des ressources".
Parmi les pays participants, figurent notamment l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, la Jordanie, le Bahreïn, Oman, la France, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume Uni, l’Italie, la Norvège, la Suède, l’Inde, le Japon, la République de Corée, Singapour, l’Argentine, le Brésil, le Mexique et l’Australie.
Bourita : Sous le leadership de S.M. le Roi, le Maroc offre une pertinence géostratégique incomparable
"Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume du Maroc offre une pertinence géostratégique incomparable, une visibilité attractive et un partenariat responsable" en matière de minéraux critiques, notamment à travers son positionnement géographique, les ressources et les infrastructures dont il dispose, ainsi que sa fiabilité et sa stabilité politiques, a affirmé, mercredi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion ministérielle sur les minéraux critiques, organisée à Washington, par le Secrétaire d’État américain, Marco Rubio.M. Bourita a souligné que le monde d’aujourd’hui ne manque pas de minéraux, ni de terres rares. "Ce qui lui manque, c’est un développement responsable, un langage de confiance entre les nations, des cadres transparents où le partenariat remplace la dépendance et des chaînes de valeur qui répartissent la prospérité plutôt que de concentrer les risques", a-t-il précisé.
Le ministre a, ainsi, appelé à un "pacte de loyauté entre producteurs, transformateurs et utilisateurs, fondé non pas sur l'idéologie, mais sur le respect stratégique et l'équilibre souverain".
"L’Afrique devrait être au cœur du pacte entre les producteurs, les transformateurs et les utilisateurs", a soutenu M. Bourita, qui a rappelé que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, avait appelé, dans le Message Royal adressé aux participants à l’édition 2025 du Forum "Ibrahim Governance Weekend" qu’"avec 40% des réserves mondiales de matières premières et 30% des minéraux critiques ainsi qu’un potentiel considérable en ressources minières, énergétiques, hydriques, agricoles et biologiques, l’Afrique ne peut plus se contenter d’exporter ses matières premières".
Ainsi, le ministre a appelé à "l’investissement dans les infrastructures, les compétences et la gouvernance de l’Afrique afin de transformer ses richesses naturelles en croissance économique durable, en création d’emplois et en prospérité à long terme pour ses populations".
"La mondialisation minière actuelle n'est ni libre, ni équitable, ni résiliente", a souligné le ministre, ajoutant que cette mondialisation a " transformé ce qui devrait être un socle commun pour le progrès mondial en un instrument de pression unilatérale. Il ne s'agit pas simplement d'un problème de chaîne d'approvisionnement, mais d'un déséquilibre structurel".
"Si ce siècle doit être marqué par les minéraux critiques, qu’il soit aussi celui des partenariats fiables, du respect mutuel et d’une stabilité partagée", a conclu M. Bourita.
Il convient de souligner qu’en marge de cette réunion, M. Bourita a signé un mémorandum d’entente avec les États-Unis au sujet de la coopération dans le domaine des minéraux critiques et des terres rares.
