Présidée par le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Amine Tehraoui, la cérémonie de lancement s’est déroulée au centre de santé urbain « Moulay Ettehami » à Ouled Azzouz, dans la province de Nouaceur, en présence du Wali de la région Casablanca-Settat, du gouverneur de Nouaceur et de plusieurs élus. Elle marque la mise en service officielle de 67 établissements de santé de première et deuxième lignes, incluant des centres urbains, des dispensaires ruraux et des unités médicales de proximité. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la réforme structurelle du système de santé national, ainsi que du programme gouvernemental visant la modernisation de 1.400 structures de soins à travers le Royaume.
La région Casablanca-Settat concentre 18 de ces nouveaux établissements, répartis dans les provinces de Nouaceur, Mohammedia, Settat, El Jadida, Sidi Bennour et Berrechid. Parmi eux, on compte notamment des maisons d’accouchement et des unités médicales d’urgences. Ces infrastructures bénéficieront à une population estimée à plus d’un million d’habitants. Dans le nord du pays, sept structures ont été mises en service dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, couvrant Chefchaouen, Larache, Tanger et Al Hoceïma. Quant aux régions du sud, Guelmim-Oued Noun voit l’ouverture de quatre établissements dans des zones rurales, tandis que Drâa-Tafilalet accueille onze nouvelles structures entre Ouarzazate et Tinghir. Marrakech-Safi est également concernée, avec dix-huit établissements répartis dans cinq provinces, et la région de Souss-Massa complète ce déploiement avec neuf nouvelles structures de soins à Agadir, Chtouka Aït Baha et Tata. Au total, ces établissements visent à améliorer l’accès aux soins pour près de 3,7 millions d’habitants, encadrés par plus de 400 professionnels de santé.
Ces centres de la nouvelle génération ont été équipés en matériel médical de haute qualité et sont conçus pour offrir un panier de soins élargi : consultations médicales générales, soins infirmiers, suivi des maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension ou les affections respiratoires, santé de la mère et de l’enfant, santé scolaire, actions de sensibilisation, ainsi que veille épidémiologique et interventions mobiles. Ce renforcement de l’offre publique s’inscrit dans la volonté des autorités de rapprocher les services de santé des citoyens, en particulier dans les zones à faible couverture, et de garantir une prise en charge équitable, moderne et adaptée aux besoins réels des populations.
La région Casablanca-Settat concentre 18 de ces nouveaux établissements, répartis dans les provinces de Nouaceur, Mohammedia, Settat, El Jadida, Sidi Bennour et Berrechid. Parmi eux, on compte notamment des maisons d’accouchement et des unités médicales d’urgences. Ces infrastructures bénéficieront à une population estimée à plus d’un million d’habitants. Dans le nord du pays, sept structures ont été mises en service dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, couvrant Chefchaouen, Larache, Tanger et Al Hoceïma. Quant aux régions du sud, Guelmim-Oued Noun voit l’ouverture de quatre établissements dans des zones rurales, tandis que Drâa-Tafilalet accueille onze nouvelles structures entre Ouarzazate et Tinghir. Marrakech-Safi est également concernée, avec dix-huit établissements répartis dans cinq provinces, et la région de Souss-Massa complète ce déploiement avec neuf nouvelles structures de soins à Agadir, Chtouka Aït Baha et Tata. Au total, ces établissements visent à améliorer l’accès aux soins pour près de 3,7 millions d’habitants, encadrés par plus de 400 professionnels de santé.
Ces centres de la nouvelle génération ont été équipés en matériel médical de haute qualité et sont conçus pour offrir un panier de soins élargi : consultations médicales générales, soins infirmiers, suivi des maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension ou les affections respiratoires, santé de la mère et de l’enfant, santé scolaire, actions de sensibilisation, ainsi que veille épidémiologique et interventions mobiles. Ce renforcement de l’offre publique s’inscrit dans la volonté des autorités de rapprocher les services de santé des citoyens, en particulier dans les zones à faible couverture, et de garantir une prise en charge équitable, moderne et adaptée aux besoins réels des populations.
