L’Instance nationale des adouls a annoncé une nouvelle grève nationale prévue du 18 mars au 5 avril 2026, dans le cadre de son mouvement de protestation contre le projet de loi n°16.22 relatif à l’organisation de la profession.
Dans un communiqué publié ce mercredi par son bureau exécutif, l’instance indique que cet arrêt de travail impliquera la suspension de l’ensemble des services liés aux actes adoulaires sur l’ensemble du territoire national durant la période annoncée.
Cette nouvelle étape de mobilisation intervient après deux précédents mouvements. Une première grève d’avertissement avait été observée les 18 et 19 février, suivie d’un arrêt de travail de huit jours, du 2 au 10 mars, qui, selon l’instance, a connu une forte participation des adouls à travers le pays.
Au cœur de la contestation figure le projet de loi n°16.22, que l’Instance nationale des adouls rejette dans sa version actuelle. L’organisation estime que ce texte a été examiné sans prendre en considération les remarques et propositions formulées par la profession. Elle demande ainsi le gel de ce projet de loi et l’ouverture d’un dialogue avec le gouvernement afin de revoir certaines dispositions jugées problématiques.
Le bureau exécutif affirme également avoir adressé à plusieurs reprises des correspondances au chef du gouvernement pour exposer les revendications de la profession, sans réponse jugée satisfaisante jusqu’à présent.
En parallèle de cette grève, les adouls ont également annoncé l’organisation d’une manifestation devant le Parlement le 2 avril 2026, afin de porter leurs revendications et d’appeler à l’ouverture de discussions sur l’avenir de la profession.
Dans un communiqué publié ce mercredi par son bureau exécutif, l’instance indique que cet arrêt de travail impliquera la suspension de l’ensemble des services liés aux actes adoulaires sur l’ensemble du territoire national durant la période annoncée.
Cette nouvelle étape de mobilisation intervient après deux précédents mouvements. Une première grève d’avertissement avait été observée les 18 et 19 février, suivie d’un arrêt de travail de huit jours, du 2 au 10 mars, qui, selon l’instance, a connu une forte participation des adouls à travers le pays.
Au cœur de la contestation figure le projet de loi n°16.22, que l’Instance nationale des adouls rejette dans sa version actuelle. L’organisation estime que ce texte a été examiné sans prendre en considération les remarques et propositions formulées par la profession. Elle demande ainsi le gel de ce projet de loi et l’ouverture d’un dialogue avec le gouvernement afin de revoir certaines dispositions jugées problématiques.
Le bureau exécutif affirme également avoir adressé à plusieurs reprises des correspondances au chef du gouvernement pour exposer les revendications de la profession, sans réponse jugée satisfaisante jusqu’à présent.
En parallèle de cette grève, les adouls ont également annoncé l’organisation d’une manifestation devant le Parlement le 2 avril 2026, afin de porter leurs revendications et d’appeler à l’ouverture de discussions sur l’avenir de la profession.
