Le Conseil national du PAM s’est réuni samedi au Palais des congrès de Skhirat, après les élections législatives et la nomination par S.M. le Roi Mohammed VI de Fatima-Zahra El Mansouri en tant que Cheffe du gouvernement.
Au cœur de cette session extraordinaire, la formation du prochain gouvernement. Le Conseil national a mandaté Fatima-Zahra El Mansouri, Fouzi Lekjaa, Ahmed Akhchichine et Abdellatif Ouahbi pour poursuivre les discussions avec les différentes formations politiques.
Les négociations doivent désormais permettre de dégager, à travers le dialogue et la concertation, les compromis nécessaires à la constitution de la prochaine majorité.
Elle a affirmé vouloir constituer un gouvernement « fort », capable de répondre aux attentes des Marocains, de les traduire en politiques publiques et d’obtenir des résultats concrets sur le terrain.
Cette exigence devra également guider le choix des membres de la future équipe. El Mansouri a ainsi placé la compétence au premier rang des critères, aux côtés de l’expérience et de la capacité à assumer des responsabilités.
L’objectif, a-t-elle expliqué, est de constituer une équipe en mesure de mettre en œuvre ses engagements et de répondre aux attentes exprimées par les citoyens lors des dernières élections.
Le PAM, a-t-elle indiqué, a fait le choix dès le départ de dialoguer avec l’ensemble des partis, sans exception. Les discussions doivent désormais se poursuivre pour dégager les compromis nécessaires à la formation de la prochaine majorité.
El Mansouri, Lekjaa, Akhchichine et Ouahbi sont ainsi appelés à poursuivre ces échanges afin de définir les contours de la future coalition gouvernementale.
Elle a souligné, dans ce sens, le soutien de S.M. le Roi Mohammed VI à la femme marocaine et au renforcement de sa présence aux différents postes de responsabilité. Un soutien qui lui permet, a-t-elle noté, de faire valoir ses compétences, de contribuer à la prise de décision et de servir le pays.
Pour le PAM, cette étape intervient 18 ans après la création du parti. El Mansouri a estimé que l’enjeu était désormais de passer de la portée symbolique de ce moment à la responsabilité de l’action et des résultats.
La question de la confiance des citoyens s’est également invitée dans les débats. Revenant sur le taux de participation de 38% aux dernières élections législatives, El Mansouri a estimé que ce niveau impose aux partis politiques de redoubler d’efforts pour renforcer le lien entre les citoyens, les formations politiques et les institutions.
L’objectif est aussi, selon elle, de favoriser une participation plus importante lors des prochaines échéances électorales.
Au cœur de cette session extraordinaire, la formation du prochain gouvernement. Le Conseil national a mandaté Fatima-Zahra El Mansouri, Fouzi Lekjaa, Ahmed Akhchichine et Abdellatif Ouahbi pour poursuivre les discussions avec les différentes formations politiques.
Les négociations doivent désormais permettre de dégager, à travers le dialogue et la concertation, les compromis nécessaires à la constitution de la prochaine majorité.
El Mansouri veut un gouvernement « fort »
Devant le Conseil national, Fatima-Zahra El Mansouri a exprimé sa fierté d’avoir été chargée par S.M. le Roi Mohammed VI de former le gouvernement, soulignant l’ampleur de la responsabilité qui lui incombe.Elle a affirmé vouloir constituer un gouvernement « fort », capable de répondre aux attentes des Marocains, de les traduire en politiques publiques et d’obtenir des résultats concrets sur le terrain.
Cette exigence devra également guider le choix des membres de la future équipe. El Mansouri a ainsi placé la compétence au premier rang des critères, aux côtés de l’expérience et de la capacité à assumer des responsabilités.
L’objectif, a-t-elle expliqué, est de constituer une équipe en mesure de mettre en œuvre ses engagements et de répondre aux attentes exprimées par les citoyens lors des dernières élections.
Des consultations ouvertes à tous les partis
La constitution de cette équipe passe d’abord par la recherche d’une majorité. El Mansouri est ainsi revenue sur les premières consultations engagées avec plusieurs formations politiques.Le PAM, a-t-elle indiqué, a fait le choix dès le départ de dialoguer avec l’ensemble des partis, sans exception. Les discussions doivent désormais se poursuivre pour dégager les compromis nécessaires à la formation de la prochaine majorité.
El Mansouri, Lekjaa, Akhchichine et Ouahbi sont ainsi appelés à poursuivre ces échanges afin de définir les contours de la future coalition gouvernementale.
De la portée historique à la responsabilité de l’action
Au-delà des négociations politiques, El Mansouri s’est également arrêtée sur la dimension historique de sa nomination. L’arrivée d’une femme à la tête du gouvernement constitue, selon elle, un moment important pour le Maroc et revêt une signification particulière pour le PAM.Elle a souligné, dans ce sens, le soutien de S.M. le Roi Mohammed VI à la femme marocaine et au renforcement de sa présence aux différents postes de responsabilité. Un soutien qui lui permet, a-t-elle noté, de faire valoir ses compétences, de contribuer à la prise de décision et de servir le pays.
Pour le PAM, cette étape intervient 18 ans après la création du parti. El Mansouri a estimé que l’enjeu était désormais de passer de la portée symbolique de ce moment à la responsabilité de l’action et des résultats.
La question de la confiance des citoyens s’est également invitée dans les débats. Revenant sur le taux de participation de 38% aux dernières élections législatives, El Mansouri a estimé que ce niveau impose aux partis politiques de redoubler d’efforts pour renforcer le lien entre les citoyens, les formations politiques et les institutions.
L’objectif est aussi, selon elle, de favoriser une participation plus importante lors des prochaines échéances électorales.
