Conduite par Douglas Olson, directeur des opérations au sein de la division des services d’interventions sur le terrain, et Kevin Kowalski, directeur adjoint du groupe d’intervention en situations d’urgence, la délégation américaine a entamé son programme par une immersion opérationnelle au Stade Prince Moulay Abdellah, à Rabat, en marge de la rencontre opposant le Maroc à la Tanzanie.
Sur place, les responsables du FBI ont pu observer de près l’architecture globale du dispositif de sûreté mis en œuvre : déploiement des unités de terrain, niveaux de filtrage et de contrôle, recours aux systèmes de vidéosurveillance de haute précision, utilisation de drones, ainsi que les mécanismes de coordination numérique assurés à travers des centres de commandement fixes et mobiles.
La délégation américaine s’est également rendue au Centre de coopération sécuritaire africain, véritable plateforme de coordination entre les services de sécurité marocains et les officiers de police représentant les pays africains participants à la CAN. Les échanges ont porté sur les procédures opérationnelles, les outils technologiques mobilisés et l’organisation logistique du centre, avant la tenue d’une séance de travail consacrée à l’évaluation du dispositif sécuritaire du match Maroc–Tanzanie.
Le programme de la visite prévoit par ailleurs un déplacement au Stade Moulay Hassan, afin d’examiner les mesures de sécurité accompagnant la rencontre entre l’Algérie et la République démocratique du Congo. L’accent y sera mis sur l’accueil et l’encadrement des supporters étrangers, ainsi que sur la coordination opérationnelle entre la police marocaine et les officiers étrangers déployés dans le cadre du Centre de coopération sécuritaire africain, notamment les « spotters » chargés de l’accompagnement des publics.
Cette visite du FBI traduit l’intérêt porté par les autorités américaines au modèle marocain de sécurisation des manifestations sportives de grande envergure, reconnu pour son efficacité et son niveau d’anticipation. Elle intervient dans un contexte particulier, alors que les États-Unis se préparent à accueillir la Coupe du monde de football 2026, événement qui impose, conformément aux exigences de la Fédération internationale de football association (FIFA), la mise en place d’un centre de coopération sécuritaire international réunissant les représentants des pays participants.
Au-delà de la CAN 2025, cette mission illustre la volonté commune du Maroc et des États-Unis de renforcer leur coopération sécuritaire bilatérale, notamment à travers le partage d’expertises en matière d’évaluation des risques, de gestion des situations d’urgence et d’intégration des nouvelles technologies dans les dispositifs de sûreté. Une dynamique appelée à se consolider dans les années à venir, à la lumière des grands rendez-vous sportifs mondiaux que les deux pays s’apprêtent à organiser, avec en ligne de mire les Coupes du monde 2026 et 2030.
Sur place, les responsables du FBI ont pu observer de près l’architecture globale du dispositif de sûreté mis en œuvre : déploiement des unités de terrain, niveaux de filtrage et de contrôle, recours aux systèmes de vidéosurveillance de haute précision, utilisation de drones, ainsi que les mécanismes de coordination numérique assurés à travers des centres de commandement fixes et mobiles.
La délégation américaine s’est également rendue au Centre de coopération sécuritaire africain, véritable plateforme de coordination entre les services de sécurité marocains et les officiers de police représentant les pays africains participants à la CAN. Les échanges ont porté sur les procédures opérationnelles, les outils technologiques mobilisés et l’organisation logistique du centre, avant la tenue d’une séance de travail consacrée à l’évaluation du dispositif sécuritaire du match Maroc–Tanzanie.
Le programme de la visite prévoit par ailleurs un déplacement au Stade Moulay Hassan, afin d’examiner les mesures de sécurité accompagnant la rencontre entre l’Algérie et la République démocratique du Congo. L’accent y sera mis sur l’accueil et l’encadrement des supporters étrangers, ainsi que sur la coordination opérationnelle entre la police marocaine et les officiers étrangers déployés dans le cadre du Centre de coopération sécuritaire africain, notamment les « spotters » chargés de l’accompagnement des publics.
Cette visite du FBI traduit l’intérêt porté par les autorités américaines au modèle marocain de sécurisation des manifestations sportives de grande envergure, reconnu pour son efficacité et son niveau d’anticipation. Elle intervient dans un contexte particulier, alors que les États-Unis se préparent à accueillir la Coupe du monde de football 2026, événement qui impose, conformément aux exigences de la Fédération internationale de football association (FIFA), la mise en place d’un centre de coopération sécuritaire international réunissant les représentants des pays participants.
Au-delà de la CAN 2025, cette mission illustre la volonté commune du Maroc et des États-Unis de renforcer leur coopération sécuritaire bilatérale, notamment à travers le partage d’expertises en matière d’évaluation des risques, de gestion des situations d’urgence et d’intégration des nouvelles technologies dans les dispositifs de sûreté. Une dynamique appelée à se consolider dans les années à venir, à la lumière des grands rendez-vous sportifs mondiaux que les deux pays s’apprêtent à organiser, avec en ligne de mire les Coupes du monde 2026 et 2030.
