Dans un communiqué publié lundi, le bureau national de l’Organisation démocratique des professionnels du transport routier international de marchandises, affiliée à l’Organisation démocratique du transport et de la logistique multimodale, dénonce un « durcissement croissant » des conditions d’exploitation des parkings destinés aux camions dans les zones périphériques de la métropole. Plusieurs entreprises seraient aujourd’hui sommées de quitter des parkings qu’elles occupaient depuis des années dans des territoires relevant notamment de Médiouna, Nouaceur et Mohammedia, sans qu’aucune alternative concrète ne leur soit proposée.
Selon la même source, cette situation entre en contradiction avec les engagements pris lors de précédentes réunions avec les autorités régionales. À ces occasions, il avait été question de favoriser des solutions permettant d’alléger la pression sur le réseau routier urbain, en maintenant les poids lourds à l’extérieur de la ville et en organisant le déplacement des chauffeurs vers le centre par des moyens adaptés. Les transporteurs affirment s’être conformés à ces orientations, en réorganisant leurs flux et en contribuant à une meilleure régulation de la circulation.
Mais, ces dernières semaines, le dossier s’est enlisé. Plusieurs entreprises ont introduit des demandes officielles pour exploiter des parkings privés en périphérie de Casablanca. Certaines indiquent même avoir acquis des terrains à cet effet, disposant de titres de propriété et de l’ensemble des documents légaux nécessaires. Malgré cela, elles se heurtent, selon l’organisation professionnelle, à un silence administratif persistant, en particulier au niveau de la province de Nouaceur, en dépit de multiples démarches et correspondances.
Les transporteurs rappellent que leurs flottes, composées de camions répondant à des normes techniques élevées, sont principalement dédiées au transport international de marchandises. Une activité stratégique qui contribue à l’économie nationale, à l’entrée de devises et à la création de centaines d’emplois directs et indirects. À leurs yeux, l’absence de visibilité actuelle fragilise un secteur déjà soumis à de fortes contraintes logistiques et réglementaires.
Plus préoccupant encore, certaines aires de stationnement actuellement utilisées seraient menacées de démolition. Un scénario qui placerait les entreprises dans une impasse opérationnelle et pourrait contraindre de nombreux camions à réintégrer la ville, faute de solutions de repli. Une perspective lourde de risques pour la fluidité du trafic, la sécurité des usagers et l’équilibre économique local.
Face à cette situation, l’Organisation démocratique des professionnels du transport routier international de marchandises en appelle à une médiation rapide du wali de la région Casablanca-Settat. L’objectif : dégager une solution équitable et durable, conciliant les impératifs d’aménagement urbain, la préservation de l’environnement, la sécurité routière et la continuité d’un secteur clé pour l’économie marocaine.
Selon la même source, cette situation entre en contradiction avec les engagements pris lors de précédentes réunions avec les autorités régionales. À ces occasions, il avait été question de favoriser des solutions permettant d’alléger la pression sur le réseau routier urbain, en maintenant les poids lourds à l’extérieur de la ville et en organisant le déplacement des chauffeurs vers le centre par des moyens adaptés. Les transporteurs affirment s’être conformés à ces orientations, en réorganisant leurs flux et en contribuant à une meilleure régulation de la circulation.
Mais, ces dernières semaines, le dossier s’est enlisé. Plusieurs entreprises ont introduit des demandes officielles pour exploiter des parkings privés en périphérie de Casablanca. Certaines indiquent même avoir acquis des terrains à cet effet, disposant de titres de propriété et de l’ensemble des documents légaux nécessaires. Malgré cela, elles se heurtent, selon l’organisation professionnelle, à un silence administratif persistant, en particulier au niveau de la province de Nouaceur, en dépit de multiples démarches et correspondances.
Les transporteurs rappellent que leurs flottes, composées de camions répondant à des normes techniques élevées, sont principalement dédiées au transport international de marchandises. Une activité stratégique qui contribue à l’économie nationale, à l’entrée de devises et à la création de centaines d’emplois directs et indirects. À leurs yeux, l’absence de visibilité actuelle fragilise un secteur déjà soumis à de fortes contraintes logistiques et réglementaires.
Plus préoccupant encore, certaines aires de stationnement actuellement utilisées seraient menacées de démolition. Un scénario qui placerait les entreprises dans une impasse opérationnelle et pourrait contraindre de nombreux camions à réintégrer la ville, faute de solutions de repli. Une perspective lourde de risques pour la fluidité du trafic, la sécurité des usagers et l’équilibre économique local.
Face à cette situation, l’Organisation démocratique des professionnels du transport routier international de marchandises en appelle à une médiation rapide du wali de la région Casablanca-Settat. L’objectif : dégager une solution équitable et durable, conciliant les impératifs d’aménagement urbain, la préservation de l’environnement, la sécurité routière et la continuité d’un secteur clé pour l’économie marocaine.
