L’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) affirme qu’aucune campagne d’abattage massif d’arbres n’est menée dans la forêt de la Maâmora. Dans une mise au point publiée après la diffusion d’articles évoquant de supposées coupes forestières, l’institution indique que les interventions en cours répondent uniquement à une nécessité de sécurisation et de restauration consécutive aux récentes intempéries.
Selon l’ANEF, les opérations observées dans certains périmètres de la Maâmora ne constituent ni une coupe planifiée ni une exploitation forestière programmée. Elles font suite aux vents violents et aux épisodes climatiques exceptionnels survenus durant les premiers jours de février, qui ont provoqué la chute, l’arrachage ou l’endommagement de plusieurs centaines d’arbres dans différentes provinces de la région.
Les dégâts ont été recensés notamment à Kénitra, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Khémisset et Rabat, indique l’autorité forestière. Pour la seule province de Rabat, 594 arbres toutes essences confondues ont été signalés comme arrachés ou gravement endommagés, parmi lesquels des chênes-lièges, des pins, des eucalyptus, des acacias et des thuyas, précise-t-elle. À Kénitra, les premières estimations font état de 520 arbres affectés, tandis que d’autres dommages ont également été enregistrés dans les provinces limitrophes, ajoute la même source.
Les travaux engagés consistent à dégager les arbres tombés sur les pistes forestières, à prévenir les risques d’accidents pour les usagers et à limiter les risques phytosanitaires liés à la propagation d’éventuelles maladies. L’Agence précise que ces interventions s’inscrivent dans les pratiques normales de gestion forestière après des événements climatiques extrêmes.
Plus grande forêt de chêne-liège du Royaume, la Maâmora est présentée par l’ANEF comme un patrimoine écologique stratégique dont la gestion repose sur une approche scientifique et durable, encadrée par des plans d’aménagement approuvés. Ces plans visent à assurer la régénération naturelle des peuplements, la protection de la biodiversité et le renforcement de la résilience face au changement climatique, conclut-elle.
Selon l’ANEF, les opérations observées dans certains périmètres de la Maâmora ne constituent ni une coupe planifiée ni une exploitation forestière programmée. Elles font suite aux vents violents et aux épisodes climatiques exceptionnels survenus durant les premiers jours de février, qui ont provoqué la chute, l’arrachage ou l’endommagement de plusieurs centaines d’arbres dans différentes provinces de la région.
Les dégâts ont été recensés notamment à Kénitra, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Khémisset et Rabat, indique l’autorité forestière. Pour la seule province de Rabat, 594 arbres toutes essences confondues ont été signalés comme arrachés ou gravement endommagés, parmi lesquels des chênes-lièges, des pins, des eucalyptus, des acacias et des thuyas, précise-t-elle. À Kénitra, les premières estimations font état de 520 arbres affectés, tandis que d’autres dommages ont également été enregistrés dans les provinces limitrophes, ajoute la même source.
Les travaux engagés consistent à dégager les arbres tombés sur les pistes forestières, à prévenir les risques d’accidents pour les usagers et à limiter les risques phytosanitaires liés à la propagation d’éventuelles maladies. L’Agence précise que ces interventions s’inscrivent dans les pratiques normales de gestion forestière après des événements climatiques extrêmes.
Plus grande forêt de chêne-liège du Royaume, la Maâmora est présentée par l’ANEF comme un patrimoine écologique stratégique dont la gestion repose sur une approche scientifique et durable, encadrée par des plans d’aménagement approuvés. Ces plans visent à assurer la régénération naturelle des peuplements, la protection de la biodiversité et le renforcement de la résilience face au changement climatique, conclut-elle.
