Dans son communiqué, l'association IRHAM indique que plusieurs qualifications pénales auraient été retenues à ce stade de la procédure. Elle cite notamment des faits relatifs à l'atteinte à la religion islamique, à la mise à mort d'un animal sans nécessité, ainsi qu'à des menaces de commettre une infraction criminelle, tout en précisant qu'il s'agit d'informations dont elle dispose dans le cadre du suivi du dossier.
L'organisation annonce également que son avocate était présente au tribunal afin d'assurer le suivi de la procédure et de représenter les intérêts de l'association.
Dans le même document, IRHAM salue « la réactivité et le professionnalisme des autorités compétentes », estimant que leur intervention a permis l'interpellation rapide du mis en cause et son placement en détention dans le respect des procédures légales. L'association met également en avant la mobilisation citoyenne et associative qui, selon elle, a contribué à porter cette affaire devant la justice.
Réaffirmant son engagement en faveur de la protection animale, l'association considère que la maltraitance envers les animaux ne peut être assimilée à un simple contenu destiné aux réseaux sociaux et appelle à l'application rigoureuse de la loi.
L'affaire avait éclaté il y a quelques jours après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo particulièrement choquante dans laquelle Ben Nesnes expliquait avoir renoncé au sacrifice traditionnel de l'Aïd Al-Adha en raison de la hausse des prix des moutons, avant de se filmer en train de préparer et cuire un chien. Les images avaient provoqué une vague d'indignation parmi les internautes et suscité de nombreuses réactions d'associations de défense des animaux.
L'organisation annonce également que son avocate était présente au tribunal afin d'assurer le suivi de la procédure et de représenter les intérêts de l'association.
Dans le même document, IRHAM salue « la réactivité et le professionnalisme des autorités compétentes », estimant que leur intervention a permis l'interpellation rapide du mis en cause et son placement en détention dans le respect des procédures légales. L'association met également en avant la mobilisation citoyenne et associative qui, selon elle, a contribué à porter cette affaire devant la justice.
Réaffirmant son engagement en faveur de la protection animale, l'association considère que la maltraitance envers les animaux ne peut être assimilée à un simple contenu destiné aux réseaux sociaux et appelle à l'application rigoureuse de la loi.
L'affaire avait éclaté il y a quelques jours après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo particulièrement choquante dans laquelle Ben Nesnes expliquait avoir renoncé au sacrifice traditionnel de l'Aïd Al-Adha en raison de la hausse des prix des moutons, avant de se filmer en train de préparer et cuire un chien. Les images avaient provoqué une vague d'indignation parmi les internautes et suscité de nombreuses réactions d'associations de défense des animaux.
