Le classement 2026 est publié par International IQ Test, une plateforme spécialisée dans les tests de raisonnement cognitif en ligne, active depuis 2018. Il s’appuie sur les résultats de 1.212.714 personnes, toutes soumises au même test standardisé entre le 1ᵉʳ janvier et le 31 décembre 2025. Les scores sont calibrés autour d’une moyenne internationale fixée à 100, selon une méthodologie présentée comme constante d’une année à l’autre.
Le test repose sur des exercices visuels inspirés des matrices de Raven, initialement conçues pour l’évaluation cognitive des enfants. Il consiste à identifier des logiques entre des formes, des images ou des suites graphiques. Il mesure une aptitude unique, le raisonnement logique abstrait, en excluant volontairement le langage, les acquis scolaires, la culture générale ainsi que les compétences professionnelles et sociales.
Dans ce cadre, le Maroc se classe 66ᵉ au niveau mondial, avec un score moyen de 97,24/100, légèrement inférieur à la moyenne internationale. Ce positionnement situe le Royaume au cœur du classement, dans un ensemble de pays aux scores très proches, où les écarts observés demeurent limités.
À l’échelle africaine, le Maroc occupe la troisième place, derrière l’Algérie et la Tunisie. Cette configuration met en lumière une dynamique nord-africaine spécifique, tout en contrastant avec la situation de nombreux pays subsahariens, relégués en bas du tableau, à l’image de la Somalie, classée dernière avec un score avoisinant les 83 points.
Cette hiérarchie ne saurait être interprétée comme une mesure de l’intelligence des peuples. Elle renvoie avant tout aux conditions dans lesquelles certaines capacités sont mobilisées et évaluées, bien davantage qu’à des aptitudes intrinsèques. Les exercices proposés, volontairement simples et standardisés, ciblent un mécanisme précis du raisonnement logique abstrait, sans prétendre saisir la complexité ni la diversité de l’intelligence humaine.
Dans ce cadre, l’état de santé durant l’enfance, la qualité de l’alimentation, la continuité des parcours scolaires et l’exposition à un environnement stimulant jouent un rôle déterminant dans la familiarité avec ce type de test et, partant, dans les résultats observés.
À ce constat s’ajoute un biais méthodologique déterminant, l’évaluation étant menée exclusivement en ligne. L’Afrique demeure ainsi le seul continent dont plus de 20 pays sont absents du classement, faute d’un accès suffisant à internet ou d’un échantillon exploitable. Une absence massive qui dépasse le cadre technique et confère à ce palmarès une portée bien plus large, en exposant les fractures numériques et sociales à l’échelle mondiale.
À rebours de ces fractures, figurent des pays engagés de longue date dans des politiques continues en matière d’éducation, de santé et d’accès aux technologies. La Corée du Sud arrive en tête du classement mondial, suivie de la Chine et du Japon. Une domination asiatique récurrente, qui s’explique moins par une quelconque supériorité cognitive que par des trajectoires d’investissement soutenues dans les générations successives.
Le test repose sur des exercices visuels inspirés des matrices de Raven, initialement conçues pour l’évaluation cognitive des enfants. Il consiste à identifier des logiques entre des formes, des images ou des suites graphiques. Il mesure une aptitude unique, le raisonnement logique abstrait, en excluant volontairement le langage, les acquis scolaires, la culture générale ainsi que les compétences professionnelles et sociales.
Dans ce cadre, le Maroc se classe 66ᵉ au niveau mondial, avec un score moyen de 97,24/100, légèrement inférieur à la moyenne internationale. Ce positionnement situe le Royaume au cœur du classement, dans un ensemble de pays aux scores très proches, où les écarts observés demeurent limités.
À l’échelle africaine, le Maroc occupe la troisième place, derrière l’Algérie et la Tunisie. Cette configuration met en lumière une dynamique nord-africaine spécifique, tout en contrastant avec la situation de nombreux pays subsahariens, relégués en bas du tableau, à l’image de la Somalie, classée dernière avec un score avoisinant les 83 points.
Cette hiérarchie ne saurait être interprétée comme une mesure de l’intelligence des peuples. Elle renvoie avant tout aux conditions dans lesquelles certaines capacités sont mobilisées et évaluées, bien davantage qu’à des aptitudes intrinsèques. Les exercices proposés, volontairement simples et standardisés, ciblent un mécanisme précis du raisonnement logique abstrait, sans prétendre saisir la complexité ni la diversité de l’intelligence humaine.
Dans ce cadre, l’état de santé durant l’enfance, la qualité de l’alimentation, la continuité des parcours scolaires et l’exposition à un environnement stimulant jouent un rôle déterminant dans la familiarité avec ce type de test et, partant, dans les résultats observés.
À ce constat s’ajoute un biais méthodologique déterminant, l’évaluation étant menée exclusivement en ligne. L’Afrique demeure ainsi le seul continent dont plus de 20 pays sont absents du classement, faute d’un accès suffisant à internet ou d’un échantillon exploitable. Une absence massive qui dépasse le cadre technique et confère à ce palmarès une portée bien plus large, en exposant les fractures numériques et sociales à l’échelle mondiale.
À rebours de ces fractures, figurent des pays engagés de longue date dans des politiques continues en matière d’éducation, de santé et d’accès aux technologies. La Corée du Sud arrive en tête du classement mondial, suivie de la Chine et du Japon. Une domination asiatique récurrente, qui s’explique moins par une quelconque supériorité cognitive que par des trajectoires d’investissement soutenues dans les générations successives.
