Le Maroc s’est hissé à la première place mondiale pour les conditions de vie globalement favorables à la santé immunitaire dans le World Immunity Index 2026, publié par l’entreprise britannique Nature’s Best, avec un score de 63,4 sur 80. Le Royaume devance l’Inde (54,2 points) et l’Afrique du Sud (53,7), tandis que la Tunisie et l’Égypte complètent le top 5. Plusieurs pays industrialisés apparaissent nettement derrière, à l’image du Royaume-Uni, relégué à la 28e position, dans un classement établi sur la base d’un panel de 30 destinations parmi les plus visitées au monde et qui mesure l’impact des facteurs environnementaux et des modes de vie sur la résistance immunitaire.
L’indice ne mesure pas l’immunité au sens clinique. Il agrège huit indicateurs issus de bases de données de santé publique, de relevés climatiques et des tendances de recherche sur Google afin d’identifier les environnements qui exercent le moins de pression sur l’organisme. Sont notamment pris en compte les taux de tabagisme et d’obésité, les hospitalisations liées à la consommation d’alcool, les niveaux de pollution de l’air, les températures moyennes, le volume des précipitations ainsi que les recherches associées à l’humidité et aux moisissures, deux facteurs liés aux troubles respiratoires.
Dans le cas du Maroc, la faible pluviométrie enregistrée ces dernières années a contribué à limiter l’humidité dans les habitations et la présence de moisissures, réduisant ainsi certaines pathologies respiratoires. Le pays présente également des niveaux de pollution atmosphérique plus modérés que ceux observés dans de nombreuses économies industrialisées, ainsi que des taux de consommation d’alcool et de tabagisme globalement plus faibles, des éléments que la littérature scientifique associe à une meilleure résistance immunitaire.
Cette première place doit toutefois être nuancée par d’autres indicateurs de santé. Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 53% des adultes marocains sont en surpoids et près de 20% en situation d’obésité. Le tabagisme quotidien concerne près de 13,8% de la population adulte, avec une forte prédominance masculine, des facteurs qui augmentent à long terme le risque de maladies chroniques.
L’étude formule enfin plusieurs recommandations pour renforcer l’immunité au quotidien, parmi lesquelles l’amélioration de la qualité du sommeil, l’adoption d’une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes, la pratique d’au moins vingt minutes d’activité physique par jour, la gestion du stress et un apport suffisant en vitamine D, vitamine C et zinc. Elle souligne que les compléments alimentaires ne peuvent remplacer, sur le long terme, un mode de vie sain et équilibré.
L’indice ne mesure pas l’immunité au sens clinique. Il agrège huit indicateurs issus de bases de données de santé publique, de relevés climatiques et des tendances de recherche sur Google afin d’identifier les environnements qui exercent le moins de pression sur l’organisme. Sont notamment pris en compte les taux de tabagisme et d’obésité, les hospitalisations liées à la consommation d’alcool, les niveaux de pollution de l’air, les températures moyennes, le volume des précipitations ainsi que les recherches associées à l’humidité et aux moisissures, deux facteurs liés aux troubles respiratoires.
Dans le cas du Maroc, la faible pluviométrie enregistrée ces dernières années a contribué à limiter l’humidité dans les habitations et la présence de moisissures, réduisant ainsi certaines pathologies respiratoires. Le pays présente également des niveaux de pollution atmosphérique plus modérés que ceux observés dans de nombreuses économies industrialisées, ainsi que des taux de consommation d’alcool et de tabagisme globalement plus faibles, des éléments que la littérature scientifique associe à une meilleure résistance immunitaire.
Cette première place doit toutefois être nuancée par d’autres indicateurs de santé. Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 53% des adultes marocains sont en surpoids et près de 20% en situation d’obésité. Le tabagisme quotidien concerne près de 13,8% de la population adulte, avec une forte prédominance masculine, des facteurs qui augmentent à long terme le risque de maladies chroniques.
L’étude formule enfin plusieurs recommandations pour renforcer l’immunité au quotidien, parmi lesquelles l’amélioration de la qualité du sommeil, l’adoption d’une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes, la pratique d’au moins vingt minutes d’activité physique par jour, la gestion du stress et un apport suffisant en vitamine D, vitamine C et zinc. Elle souligne que les compléments alimentaires ne peuvent remplacer, sur le long terme, un mode de vie sain et équilibré.
