L’administration de la prison locale Aïn Sebaâ 1 a indiqué que le détenu Z.K., décédé vendredi 20 février au Centre hospitalier universitaire Ibn Rochd de Casablanca, était atteint d’une insuffisance rénale et d’une pathologie cardiovasculaire, assurant que son état de santé était à l’origine de son décès et non une quelconque négligence médicale.
Dans une mise au point diffusée en réaction aux informations circulant en ligne, l’établissement pénitentiaire affirme que les accusations faisant état d’un manque de soins sont infondées. Le détenu avait été transféré à l’hôpital depuis le 2 février afin d’y recevoir les traitements nécessaires, précise la même source, soulignant qu’il y est resté hospitalisé jusqu’à sa mort.
L’administration rappelle que l’intéressé était en détention préventive pour des faits de constitution de bande criminelle, de trafic de stupéfiants ainsi que pour coups et blessures, insistant sur le fait qu’il avait bénéficié d’un suivi médical conforme à son état de santé durant sa prise en charge.
Cette clarification intervient dans un contexte marqué par la circulation de publications mettant en cause les conditions de soins en milieu carcéral. L’administration pénitentiaire affirme pour sa part que le détenu avait été admis dans un établissement hospitalier public dès que son état l’avait exigé et qu’il y a reçu les soins appropriés jusqu’à son décès.
Dans une mise au point diffusée en réaction aux informations circulant en ligne, l’établissement pénitentiaire affirme que les accusations faisant état d’un manque de soins sont infondées. Le détenu avait été transféré à l’hôpital depuis le 2 février afin d’y recevoir les traitements nécessaires, précise la même source, soulignant qu’il y est resté hospitalisé jusqu’à sa mort.
L’administration rappelle que l’intéressé était en détention préventive pour des faits de constitution de bande criminelle, de trafic de stupéfiants ainsi que pour coups et blessures, insistant sur le fait qu’il avait bénéficié d’un suivi médical conforme à son état de santé durant sa prise en charge.
Cette clarification intervient dans un contexte marqué par la circulation de publications mettant en cause les conditions de soins en milieu carcéral. L’administration pénitentiaire affirme pour sa part que le détenu avait été admis dans un établissement hospitalier public dès que son état l’avait exigé et qu’il y a reçu les soins appropriés jusqu’à son décès.
