Entre février et mai 2026, la Confédération européenne de l'industrie de la chaussure a testé 76 paires de chaussures achetées sur les plateformes Shein, Temu et AliExpress dans sept pays, dont la France, l'Allemagne et l'Italie, et en ont testé la conformité chimique dans des laboratoires nationaux agréés.
Résultat : "36% ne respectaient pas au moins une exigence chimique prévue par les restrictions Reach applicables", du nom du règlement européen qui encadre la fabrication et l'utilisation des substances chimiques dans l'UE, peut-on lire dans leur communiqué de presse.
"Les tests portaient sur un éventail de substances préoccupantes, notamment les phtalates, le formaldéhyde, les métaux lourds, le chrome VI, la libération de nickel, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les paraffines chlorées à chaîne courte (SCCP)", a précisé la fédération.
En outre, "plusieurs produits commercialisés comme des chaussures de sécurité présentaient des allégations de sécurité potentiellement trompeuses et ne portaient pas le marquage CE requis ni ne fournissaient la documentation d'évaluation de la conformité attendue pour ce type de produits", relève encore l'organisme déclarant représenter 21.000 sociétés européennes employant 278.000 personnes.
Sollicités par l'AFP, Shein, Temu et AliExpress n'ont pas réagi dans l'immédiat.
Ces entreprises sont régulièrement accusées de concurrence déloyale par les acteurs européens du secteur textile et de la chaussure.
Résultat : "36% ne respectaient pas au moins une exigence chimique prévue par les restrictions Reach applicables", du nom du règlement européen qui encadre la fabrication et l'utilisation des substances chimiques dans l'UE, peut-on lire dans leur communiqué de presse.
"Les tests portaient sur un éventail de substances préoccupantes, notamment les phtalates, le formaldéhyde, les métaux lourds, le chrome VI, la libération de nickel, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les paraffines chlorées à chaîne courte (SCCP)", a précisé la fédération.
En outre, "plusieurs produits commercialisés comme des chaussures de sécurité présentaient des allégations de sécurité potentiellement trompeuses et ne portaient pas le marquage CE requis ni ne fournissaient la documentation d'évaluation de la conformité attendue pour ce type de produits", relève encore l'organisme déclarant représenter 21.000 sociétés européennes employant 278.000 personnes.
Sollicités par l'AFP, Shein, Temu et AliExpress n'ont pas réagi dans l'immédiat.
Ces entreprises sont régulièrement accusées de concurrence déloyale par les acteurs européens du secteur textile et de la chaussure.
