La délivrance de visas par la France a poursuivi sa progression en 2025, dans un contexte de reprise plus modérée après le fort rebond post-crise sanitaire. Selon les dernières données officielles publiées par la Direction générale des étrangers en France, près de 3 millions de visas ont été délivrés l’an dernier, en hausse de 3,5 % par rapport à 2024. Une dynamique largement tirée par les motifs touristiques et étudiants, dont les ressortissants marocains figurent parmi les principaux bénéficiaires.
Les Marocains se distinguent également par une part élevée de visas de long séjour, qui représentent 10,8 % de l’ensemble des visas délivrés à cette nationalité, un niveau supérieur à la moyenne mondiale (9,8 %).
Côté visas de long séjour, les Marocains obtiennent majoritairement des visas pour motif étudiant (40,5 %) et motif économique (27,9 %). Cette structure traduit l’importance de la mobilité académique et professionnelle entre le Maroc et la France, en particulier dans l’enseignement supérieur et les secteurs qualifiés.
Les visas délivrés pour motif étudiant et stagiaire ont progressé de 7,5 % en 2025, atteignant près de 118.000 visas toutes nationalités confondues. Le Maroc demeure l’un des principaux pays d’origine des étudiants étrangers en France, malgré une concurrence accrue d’autres bassins, notamment asiatiques.
Cette attractivité s’inscrit dans une relation historique et linguistique forte, renforcée par des accords de coopération universitaire et scientifique entre les deux pays.
À contre-courant de cette dynamique globale, les visas de long séjour portant la mention “Talent” enregistrent une baisse en 2025 (-7,9 %). Pour les ressortissants marocains, le recul est encore plus marqué (-12,6 %), bien que le Maroc demeure présent dans le Top 10 des nationalités concernées. Cette évolution s’explique notamment par la diminution des visas délivrés aux salariés qualifiés, dans un contexte de resserrement progressif de certains dispositifs migratoires économiques.
Le Maroc, deuxième nationalité bénéficiaire de visas français
Avec 300.117 visas délivrés en 2025, les ressortissants marocains occupent la deuxième place mondiale, derrière les Chinois (557.412 visas), et devant les Indiens (239.357 visas). Par rapport à 2024, le nombre de visas accordés aux Marocains affiche une hausse de 6,1 %, confirmant le poids du Maroc dans les flux migratoires réguliers vers la France.Les Marocains se distinguent également par une part élevée de visas de long séjour, qui représentent 10,8 % de l’ensemble des visas délivrés à cette nationalité, un niveau supérieur à la moyenne mondiale (9,8 %).
Tourisme et études, principaux moteurs
Sur le segment des visas de court séjour, les motifs touristiques demeurent prédominants. En 2025, plus de 2 millions de visas touristiques ont été délivrés toutes nationalités confondues, en progression de 6,4 %. Les ressortissants marocains figurent parmi les nationalités les plus représentées, confirmant l’intensité des flux touristiques et familiaux entre les deux pays.Côté visas de long séjour, les Marocains obtiennent majoritairement des visas pour motif étudiant (40,5 %) et motif économique (27,9 %). Cette structure traduit l’importance de la mobilité académique et professionnelle entre le Maroc et la France, en particulier dans l’enseignement supérieur et les secteurs qualifiés.
Les visas délivrés pour motif étudiant et stagiaire ont progressé de 7,5 % en 2025, atteignant près de 118.000 visas toutes nationalités confondues. Le Maroc demeure l’un des principaux pays d’origine des étudiants étrangers en France, malgré une concurrence accrue d’autres bassins, notamment asiatiques.
Cette attractivité s’inscrit dans une relation historique et linguistique forte, renforcée par des accords de coopération universitaire et scientifique entre les deux pays.
À contre-courant de cette dynamique globale, les visas de long séjour portant la mention “Talent” enregistrent une baisse en 2025 (-7,9 %). Pour les ressortissants marocains, le recul est encore plus marqué (-12,6 %), bien que le Maroc demeure présent dans le Top 10 des nationalités concernées. Cette évolution s’explique notamment par la diminution des visas délivrés aux salariés qualifiés, dans un contexte de resserrement progressif de certains dispositifs migratoires économiques.
