Désigné homme du match, Abdessamad Ezzalzouli a été le grand artisan de la victoire du Real Betis face au RCD Majorque (2-1), dimanche, lors de la 24e journée de La Liga. L'ailier international marocain a ouvert le score dès la 18e minute d'une action individuelle bien maîtrisée. Son coéquipier Cédric Bakambu a ensuite doublé la mise avant la pause, avant que Vedat Muriqui ne réduise l'écart à la 66e minute pour les locaux. Très actif sur son couloir gauche, percutant et décisif, Ezzalzouli a mis en difficulté la défense adverse tout au long de la rencontre. Cette performance s'inscrit dans une série de prestations convaincantes depuis son retour de la CAN, avec désormais 9 buts et 6 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison.
Manuel Pellegrini : "Ezzalzouli a mûri et s'est beaucoup amélioré"
En conférence de presse d'après-match, le technicien chilien Manuel Pellegrini n'a pas tari d'éloges à l'égard de son ailier marocain : «Il a mûri et s'est beaucoup amélioré, car il écoute ce qu'on lui dit et ne s'accroche pas à son opinion, et je suis très heureux pour lui.» L'entraîneur du Betis a également insisté sur la capacité du joueur à intégrer les conseils : «C'est un joueur avec un grand potentiel et il est très ouvert à l'acceptation des critiques pour améliorer ses performances sur le terrain.»
Akhomach titulaire face l'ATM
À Madrid, c'est une autre belle performance marocaine qui s'est dessinée. Ilias Akhomach, titularisé avec le Rayo Vallecano, a pris part à la large victoire des siens face à l'Atlético de Madrid (3-0). Auteur d'une passe clé et de trois dribbles réussis sur quatre tentés, le jeune ailier a également créé une grosse occasion et centré à deux reprises, affichant de belles dispositions malgré l'absence de passe décisive au compteur. Une prestation solide qui illustre la montée en puissance du joueur au sein du club espagnol.
Brahim toujours marginalisé à Madrid
Moins heureux, Brahim Diaz continue de subir sa situation de remplaçant de luxe au Real Madrid. Samedi, lors de la large victoire merengue face à la Real Sociedad (4-1), l'international marocain n'est entré en jeu qu'à la 73e minute, ne disputant que 17 petites minutes. Une utilisation qui tranche avec les attentes placées en lui, d'autant que ses rares apparitions témoignent d'un potentiel indéniable. La question de son temps de jeu reste entière dans la capitale espagnole, où Brahim peine à s'imposer comme un acteur régulier de la rotation de Álvaro Arbeloa.
