Durant 120 minutes, les Lions de l’Atlas ont livré un match solide face à un Nigeria coriace. Le Maroc a dominé, créé des occasions, mais n’a pas réussi à trouver la faille. Comme souvent dans ce type de match serré, tout s’est joué aux penalties. Le scénario s’est tendu lorsque Hamza Igamane a manqué son tir. Mais Bounou a immédiatement repris le contrôle en arrêtant la tentative de Samuel Chukwueze. Puis, sur le dernier tir de Bruno Onyemaechi, il a réalisé un arrêt spectaculaire qui a envoyé le Maroc en finale.
À 34 ans, le meilleur gardien africain de l’année 2025 n’a plus rien à prouver. Pourtant, match après match, il continue d’élever son niveau dans les moments décisifs. Tellement concentré sur les éventuels tirs nigérians à venir, il n’a d’ailleurs pas immédiatement réalisé que cet arrêt envoyait le Maroc en finale. Il a fallu le penalty victorieux de Youssef En-Nesyri et un regard vers le banc pour que l’émotion l’emporte enfin.
Grâce à son gardien vedette, le Maroc s’offre une finale de CAN à domicile, face au Sénégal, ce dimanche. Une affiche de prestige, un dernier pas vers un sacre attendu depuis près d’un demi-siècle. Avec un groupe solide, un public en fusion et un Yassine Bounou en état de grâce, les Lions de l’Atlas ont toutes les cartes en main pour faire vibrer tout un pays et viser le titre continental.
À 34 ans, le meilleur gardien africain de l’année 2025 n’a plus rien à prouver. Pourtant, match après match, il continue d’élever son niveau dans les moments décisifs. Tellement concentré sur les éventuels tirs nigérians à venir, il n’a d’ailleurs pas immédiatement réalisé que cet arrêt envoyait le Maroc en finale. Il a fallu le penalty victorieux de Youssef En-Nesyri et un regard vers le banc pour que l’émotion l’emporte enfin.
Un leader silencieux
Élu homme du match, Bounou a une nouvelle fois fait preuve d’humilité, en mettant en avant le travail collectif. « Aujourd’hui, l’équipe a eu besoin de moi et j’ai répondu présent. Par la grâce de Dieu, les choses se sont facilitées pour nous », a-t-il souligné. Sur la séance des tirs au but, il a ajouté : « Nous avions préparé cette séance de tirs au but, mais l’adversaire en était également conscient. Il a donc fallu s’appuyer sur mon intuition et sur un brin de réussite aussi. » Enfin, concernant le choc face aux Lions de la Teranga, Bounou a conclu : « D’ici trois jours, inch’Allah, on va essayer de récupérer et de donner le meilleur au public marocain. »Grâce à son gardien vedette, le Maroc s’offre une finale de CAN à domicile, face au Sénégal, ce dimanche. Une affiche de prestige, un dernier pas vers un sacre attendu depuis près d’un demi-siècle. Avec un groupe solide, un public en fusion et un Yassine Bounou en état de grâce, les Lions de l’Atlas ont toutes les cartes en main pour faire vibrer tout un pays et viser le titre continental.
