Portée par une foule acquise à sa cause, la sélection sénégalaise a brandi le trophée doré sur la pelouse du Stade de France, en marge du match amical face au Pérou, samedi dernier. Une scène digne d’un sacre... mais sans validation officielle. Cette célébration, aux airs de triomphe, s’est déroulée en totale rupture avec les règlements de la CAF et de la FIFA. En exhibant un titre qui ne lui appartient plus juridiquement, la FSF s’expose clairement. Les protocoles sont pourtant limpides : seul le vainqueur reconnu par les instances peut parader avec le trophée. Ce coup d’éclat n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une stratégie de communication offensive.
Depuis la décision du jury d’appel de la CAF, confirmant la défaite administrative du Sénégal et la victoire du Maroc, la FSF mène une véritable bataille médiatique. Conférences de presse, déclarations chocs, accusations lourdes : les dirigeants sénégalais dénoncent une supposée « corruption systémique » au sein de la CAF. Plus loin encore, ils accusent ouvertement le Maroc d’exercer une influence déterminante sur les rouages de l’instance africaine. Une posture victimaire assumée, exportée jusqu’au cœur de l’Europe, avec un objectif clair : déplacer le combat sur le terrain de l’opinion internationale.
Depuis la décision du jury d’appel de la CAF, confirmant la défaite administrative du Sénégal et la victoire du Maroc, la FSF mène une véritable bataille médiatique. Conférences de presse, déclarations chocs, accusations lourdes : les dirigeants sénégalais dénoncent une supposée « corruption systémique » au sein de la CAF. Plus loin encore, ils accusent ouvertement le Maroc d’exercer une influence déterminante sur les rouages de l’instance africaine. Une posture victimaire assumée, exportée jusqu’au cœur de l’Europe, avec un objectif clair : déplacer le combat sur le terrain de l’opinion internationale.
