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CAN 2025 : le Maroc va tout donner pour battre le Cameroun et passer en demi-finale (Regragui)

Quelques heures avant le très attendu choc du quart de finale de la Coupe d’Afrique qui oppose le Maroc au Cameroun, Walid Regragui a livré ses dernières clés tactiques lors d’une conférence d’avant-match très suivie. Le sélectionneur national a insisté sur l’aspect stratégique de cette confrontation, prédisant une bataille féroce pour le contrôle du milieu de terrain, véritable poumon du match. Mais l’attention s’est aussi portée sur l’infirmerie : si les Lions de l’Atlas enregistrent avec satisfaction le retour d'Igamane, l'inquiétude plane autour de la blessure à la cheville de Sofyan Amrabat. Entre gestion d'effectif et interrogations sur le statut de Romain Saïss, Regragui compose avec les aléas pour dessiner un onze capables de dompter les Lions Indomptables.

Walid Regragui et Hamza Igamane lors de la conférence d'avant-match Maroc-Cameroun. Ph. Saouri
Walid Regragui et Hamza Igamane lors de la conférence d'avant-match Maroc-Cameroun. Ph. Saouri
Le sélectionneur national, Walid Regragui est apparu confiant lors de la conférence d’avant-match Maroc-Cameroun qui s’est tenue, jeudi. Accompagné de Hamza Igamane, coach Walid a livré ses impressions sur ce choc difficile face à une équipe camerounaise expérimentée, tout en dévoilant ses objectifs. «Ce quart de finale est un choc continental entre deux grandes équipes. Notre objectif et notre ambition est d’aller le plus loin possible dans cette compétition à domicile. C’est encore un match à élimination directe qui sera difficile, comme ce sera le cas pour toutes les équipes encore en lice. Nous savons que le Cameroun, que ce soit en CAN ou en Coupe du monde, a toujours porté l’Afrique et il est au rendez-vous comme on l'attendait. Ça sera un gros match et on espère donner un beau visage du football africain et tout faire pour passer en demi-finale», a assuré le sélectionneur national.

Regragui fait le point sur l’infirmerie

Après la blessure de Saïss en début de compétition et le gros coup dure du forfait d’Ounahi avant les huitièmes de finale de la CAN, Walid Regragui a donné des nouvelles de l’infirmerie de l’équipe nationale au cours de la conférence d’avant-match contre le Cameroun. Coach Walid s’est ainsi félicité du retour de Hamza Igamane, mais a confié que Sofyan Amrabat, qui souffre d’une blessure à la cheville, n’est pas encore à 100% : «Concernant l’infirmerie, nous avons récupéré Hamza Igamane, même s’il était prêt lors du match précédent. Nous avons Sofyan Amrabat qui n’a pas encore récupéré de la blessure à la cheville qu’il a contractée avec son club. On avait espéré qu’il serait à 100%, mais se cheville ne lui permet pas de jouer. On verra si on pourra l’utiliser en début ou en fin de match. Nous avons aussi Romain Saïss qui est toujours en convalescence, mais qui revient bien aussi», a révélé coach Walid.

«Le Maroc vaut le Cameroun et vice versa»

Interrogé sur les antécédents historiques entre le Maroc et le Cameroun, notamment la fameuse demi-finale de la CAN 1988, Walid Regragui a avoué que la balance penchait en faveur des Lions Indomptables, mais que le passé était révolu. «La réalité est que le Cameroun est la bête noire du Maroc. Cette équipe avait éliminé le Maroc en demi-finale de la CAN 1988 qui s’était déroulée au Royaume et Il étaient venus plusieurs fois gagner par le passé, mais c’est quelque chose de révolu. Nous sommes le nouveau Maroc, donc ce qui s’était passé avant ne devrait pas se répéter. Je crois que lors de nos dernières confrontations, c’est le Maroc qui avait gagné», a lancé le technicien marocain, tout en ajoutant que le Cameroun avait tout à perdre et idem pour le Maroc. «Le Cameroun d’aujourd’hui est une équipe en forme, c’est sa compétition, car il a tout à perdre, du fait que si l’équipe ne vas pas loin elle devra attendre 2 ou 3 ans avant d’avoir une grande compétition. Nous avons également des choses à perdre, car on évolue chez nous, mais quatre mois après la CAN, il y a la Coupe du monde qui nous attends. Ça nous laisse une compétition à jouer. C’est pour cette raison qu’on sent que le Cameroun est motivé», a estimé l’ancien coach du WAC.
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