Le prochain adversaire de l'équipe du Maroc en quart de finale de la CAN 2025 est un poids lourd du continent. Le Cameroun, tombeur de l’Afrique du Sud en huitièmes de finale, devrait constituer un obstacle difficile pour les Lions de l’Atlas, mais loin d’être infranchissable. Quintuples champions d’Afrique, les Lions Indomptables ont débarqué à cette CAN avec un groupe profondément remanié, rajeuni, débordant d’énergie et d’ambition, déterminé à aller jusqu’au bout de la compétition.
Sous la houlette de David Pagou, nommé sélectionneur il y a à peine quelques semaines, le Cameroun a opéré une véritable révolution. L’ancien adjoint, proche de Samuel Eto’o, a injecté du sang neuf en écartant plusieurs cadres historiques comme André Onana, Vincent Aboubakar ou Éric-Maxim Choupo-Moting. Un pari audacieux qui porte déjà ses fruits : les Indomptables montent en puissance et affichent une solidité impressionnante. Le parcours du Cameroun dans cette CAN 2025 est celui d’une équipe qui a su se reconstruire sous pression. Deuxièmes du groupe F derrière la Côte d’Ivoire (à la différence de buts), ils ont entamé la compétition par une victoire étriquée face au Gabon (1-0), avant d’arracher un nul solide contre les Éléphants tenants du titre (1-1), puis de dominer le Mozambique (2-1). En huitièmes de finale, face à une Afrique du Sud entreprenante, les Camerounais ont fait parler leur réalisme et leur rigueur défensive.
Sous la houlette de David Pagou, nommé sélectionneur il y a à peine quelques semaines, le Cameroun a opéré une véritable révolution. L’ancien adjoint, proche de Samuel Eto’o, a injecté du sang neuf en écartant plusieurs cadres historiques comme André Onana, Vincent Aboubakar ou Éric-Maxim Choupo-Moting. Un pari audacieux qui porte déjà ses fruits : les Indomptables montent en puissance et affichent une solidité impressionnante. Le parcours du Cameroun dans cette CAN 2025 est celui d’une équipe qui a su se reconstruire sous pression. Deuxièmes du groupe F derrière la Côte d’Ivoire (à la différence de buts), ils ont entamé la compétition par une victoire étriquée face au Gabon (1-0), avant d’arracher un nul solide contre les Éléphants tenants du titre (1-1), puis de dominer le Mozambique (2-1). En huitièmes de finale, face à une Afrique du Sud entreprenante, les Camerounais ont fait parler leur réalisme et leur rigueur défensive.
Des joueurs de qualité, mais quelques failles à exploiter pour les Lions de l’Atlas
Parmi les hommes forts, Bryan Mbeumo, l’ailier de Manchester United, incarne cette nouvelle génération. Rapide, technique et décisif, il porte les ambitions offensives aux côtés de Christian Kofane, le prodige de 19 ans du Bayer Leverkusen, déjà auteur de buts décisifs et véritable révélation du tournoi. Au milieu, Carlos Baleba (Brighton) apporte équilibre et intensité, tandis que la défense, emmenée par Christopher Wooh et Nouhou Tolo, a souvent fait preuve de résilience. Le gardien Dévis Epassy s’est également illustré par plusieurs arrêts décisifs. Cette équipe rajeunie, avec un âge moyen avoisinant les 26 ans, conjugue expérience et fraîcheur, portée par une mentalité de combattants insufflée par Pagou.
Toutefois, malgré la qualité de ses individualités, cette équipe camerounaise a affiché quelques lacunes que Walid Regragui pourrait exploiter. Défensivement, les Lions Indomptables montrent des signes de fatigue préoccupants en fin de rencontre, comme l’a illustré leur fébrilité dans les derniers instants de leur huitième de finale. La charnière centrale, pourtant solide dans les duels aériens, manque de vélocité pour couvrir les espaces dans le dos de la défense. Cette lenteur face aux appels en profondeur et aux percussions des attaquants marocains constitue un point de rupture potentiel, surtout si le match s’emballe. En somme, le Cameroun s’appuie davantage sur son héritage de résilience et son efficacité offensive que sur une véritable solidité collective, ce qui en fait un adversaire redoutable, mais vulnérable dès lors que sa structure est bousculée.
Toutefois, malgré la qualité de ses individualités, cette équipe camerounaise a affiché quelques lacunes que Walid Regragui pourrait exploiter. Défensivement, les Lions Indomptables montrent des signes de fatigue préoccupants en fin de rencontre, comme l’a illustré leur fébrilité dans les derniers instants de leur huitième de finale. La charnière centrale, pourtant solide dans les duels aériens, manque de vélocité pour couvrir les espaces dans le dos de la défense. Cette lenteur face aux appels en profondeur et aux percussions des attaquants marocains constitue un point de rupture potentiel, surtout si le match s’emballe. En somme, le Cameroun s’appuie davantage sur son héritage de résilience et son efficacité offensive que sur une véritable solidité collective, ce qui en fait un adversaire redoutable, mais vulnérable dès lors que sa structure est bousculée.
