Le débat était inévitable. Après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, marquée par un penalty manqué de Brahim Díaz tenté à la manière d’une « panenka », Hervé Renard est sorti du silence. Et ses propos, tenus dans les colonnes de Le Parisien, n’ont laissé place à aucune ambiguïté.
« Rater un penalty, cela arrive à tout le monde », concède d’emblée le technicien français. « Mais choisir de le tirer de cette manière, dans un moment pareil, devant un peuple qui attend un sacre depuis des décennies, c’est une erreur grave. Là, il n’y a ni indulgence ni compassion », tranche-t-il.
Pour Renard, le geste de Díaz ne relève pas d’un excès de confiance, mais d’un manque de discernement. « Une finale continentale ne supporte ni l’esbroufe ni les paris individuels mal calculés. Le prix à payer, ce n’est pas une action ratée, c’est le rêve d’une nation entière », insiste l’ancien sélectionneur du Maroc, rappelant le poids symbolique de ce type de rendez-vous.
Plus sévère encore, Hervé Renard estime que l’épisode dépasse le cadre sportif. « Ce n’est pas seulement une occasion manquée, c’est un manque de respect envers tout un peuple qui attend ce moment depuis plus de cinquante ans », affirme-t-il, soulignant que le statut d’international impose une conscience aiguë de la valeur du maillot et de la portée historique de certaines séquences.
Pour appuyer son propos, le sélectionneur actuel de l’Arabie saoudite convoque une expérience personnelle. Lors de la Coupe arabe, l’un de ses joueurs, Abdullah Al-Hamdan, avait manqué un penalty de la même manière. « Je lui ai demandé de présenter des excuses publiques après le match. En finale, la responsabilité est doublée », rappelle Renard, fidèle à une conception stricte de la discipline collective.
Ces déclarations ont ravivé le débat autour de la frontière entre audace et responsabilité dans le football moderne. Si certains défendent la liberté du joueur et la créativité du geste, la sortie d’Hervé Renard rappelle que, dans les grands rendez-vous, chaque décision est scrutée à l’aune de l’histoire et de l’émotion collective. Une polémique qui, au-delà du penalty, interroge la gestion des moments clés au plus haut niveau.
« Rater un penalty, cela arrive à tout le monde », concède d’emblée le technicien français. « Mais choisir de le tirer de cette manière, dans un moment pareil, devant un peuple qui attend un sacre depuis des décennies, c’est une erreur grave. Là, il n’y a ni indulgence ni compassion », tranche-t-il.
Pour Renard, le geste de Díaz ne relève pas d’un excès de confiance, mais d’un manque de discernement. « Une finale continentale ne supporte ni l’esbroufe ni les paris individuels mal calculés. Le prix à payer, ce n’est pas une action ratée, c’est le rêve d’une nation entière », insiste l’ancien sélectionneur du Maroc, rappelant le poids symbolique de ce type de rendez-vous.
Plus sévère encore, Hervé Renard estime que l’épisode dépasse le cadre sportif. « Ce n’est pas seulement une occasion manquée, c’est un manque de respect envers tout un peuple qui attend ce moment depuis plus de cinquante ans », affirme-t-il, soulignant que le statut d’international impose une conscience aiguë de la valeur du maillot et de la portée historique de certaines séquences.
Pour appuyer son propos, le sélectionneur actuel de l’Arabie saoudite convoque une expérience personnelle. Lors de la Coupe arabe, l’un de ses joueurs, Abdullah Al-Hamdan, avait manqué un penalty de la même manière. « Je lui ai demandé de présenter des excuses publiques après le match. En finale, la responsabilité est doublée », rappelle Renard, fidèle à une conception stricte de la discipline collective.
Ces déclarations ont ravivé le débat autour de la frontière entre audace et responsabilité dans le football moderne. Si certains défendent la liberté du joueur et la créativité du geste, la sortie d’Hervé Renard rappelle que, dans les grands rendez-vous, chaque décision est scrutée à l’aune de l’histoire et de l’émotion collective. Une polémique qui, au-delà du penalty, interroge la gestion des moments clés au plus haut niveau.
