Après le départ de Tyjani Beztati, qui a régné en tant que champion des poids légers pendant plus de quatre ans avant de quitter l'organisation pour se lancer dans le MMA, la destitution de Tarik Khbabez marque la fin de l’ère de domination marocaine au Glory. Dans un communiqué officiel, Glory a déclaré vacant le titre des light heavyweight, précisant que Khbabez aurait rejeté une revanche face à l’Azerbaïdjanais Bahram Rajabzadeh.
Le duel devait constituer l’affiche principale du Glory 107, prévu le 25 avril prochain à Rotterdam. En conséquence, l’organisation a annoncé la déchéance du champion marocain et programmé un combat pour la ceinture vacante entre Rajabzadeh et le Néerlandais Donovan Wisse, actuel champion des poids moyens, qui tentera un doublé dans deux catégories différentes.
Khbabez assure ne pas avoir décliné le combat contre Rajabzadeh, mais avoir simplement demandé des garanties financières à la hauteur de l’enjeu, estimant qu’un combat à forte dimension commerciale devait s’accompagner d’un traitement équitable. « Ce n’est pas un refus, c’est une négociation professionnelle », souligne-t-il.
Le duel devait constituer l’affiche principale du Glory 107, prévu le 25 avril prochain à Rotterdam. En conséquence, l’organisation a annoncé la déchéance du champion marocain et programmé un combat pour la ceinture vacante entre Rajabzadeh et le Néerlandais Donovan Wisse, actuel champion des poids moyens, qui tentera un doublé dans deux catégories différentes.
Khbabez rejette les accusations
Sacré en octobre dernier après une victoire arrachée à la majorité des juges face à ce même Rajabzadeh, dans un combat élu « Combat de l’année 2025 », Khbabez n’a pas tardé à réagir. Le Marocain dément catégoriquement tout refus de combattre et parle d’une version « déformée » des faits. Dans un post publié sur son compte Instagram, il s’est directement adressé à Pierre Andurand, actionnaire majoritaire de Glory, dénonçant un manque de respect envers son statut de champion.Khbabez assure ne pas avoir décliné le combat contre Rajabzadeh, mais avoir simplement demandé des garanties financières à la hauteur de l’enjeu, estimant qu’un combat à forte dimension commerciale devait s’accompagner d’un traitement équitable. « Ce n’est pas un refus, c’est une négociation professionnelle », souligne-t-il.
Après sa défaite face au Marocain, Rajabzadeh avait même annoncé sa retraite avant de revenir récemment sur le ring. Pour Khbabez, accorder une revanche immédiate sans qu’il ne repasse par des prétendants va à l’encontre des règles de la compétition. Lui-même, après une défaite en 2022, avait dû enchaîner plusieurs victoires pour pouvoir reconquérir sa ceinture mondiale.
