La défaite est encore douloureuse et les émotions à vif. Battu par le Sénégal en finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le Maroc reste marqué par le penalty manqué de Brahim Díaz. Pris pour cible par une partie des supporters, le joueur du Real Madrid a toutefois trouvé un soutien de poids. Lundi, Luis Enrique, entraîneur du Paris Saint-Germain, a publiquement pris sa défense en conférence de presse, à la veille d’un match européen.
« Tout le monde parle de Brahim, mais je me rappelle Zidane... Zidane, qui est un dieu du football, a fait ça en finale de Coupe du monde », a lancé le technicien espagnol. Avant d’élargir son propos : « Je me souviens aussi que Sergio Ramos l’a fait. Quand tu marques une panenka, tout le monde applaudit. Quand tu la rates, les commentaires deviennent très durs. »
Ancien sélectionneur de l’Espagne, Luis Enrique connaît bien Brahim Díaz. C’est lui qui l’avait convoqué une première fois en sélection espagnole pour un match amical, avant que le joueur ne choisisse définitivement le Maroc. « Brahim est un joueur magnifique. Je le connais très bien. C’est un joueur exceptionnel et une très bonne personne », a-t-il insisté, balayant l’idée d’un bouc émissaire tout désigné.
Face à la virulence de certaines réactions, allant jusqu’à des attaques personnelles, l’entraîneur parisien a appelé à la mesure et à la responsabilité. « Je peux comprendre que ce soit difficile à accepter. C’était étrange, oui, mais c’est du football. Rien de plus », a-t-il rappelé, cherchant à replacer l’événement dans sa juste dimension sportive.
Pour Luis Enrique, le message est clair : le Maroc n’a pas perdu une finale à cause d’un seul homme. « Brahim n’est pas un assassin », a-t-il martelé, convaincu que le milieu offensif saura se relever. Dans un football où la frontière entre héroïsme et chute est souvent ténue, le technicien espagnol plaide pour l’accompagnement et la solidarité plutôt que la stigmatisation.
Un discours d’apaisement, à contre-courant de la colère ambiante, qui rappelle qu’au plus haut niveau, même les gestes les plus risqués font partie du jeu — et que les grands joueurs se jugent aussi à leur capacité à rebondir.
« Tout le monde parle de Brahim, mais je me rappelle Zidane... Zidane, qui est un dieu du football, a fait ça en finale de Coupe du monde », a lancé le technicien espagnol. Avant d’élargir son propos : « Je me souviens aussi que Sergio Ramos l’a fait. Quand tu marques une panenka, tout le monde applaudit. Quand tu la rates, les commentaires deviennent très durs. »
Ancien sélectionneur de l’Espagne, Luis Enrique connaît bien Brahim Díaz. C’est lui qui l’avait convoqué une première fois en sélection espagnole pour un match amical, avant que le joueur ne choisisse définitivement le Maroc. « Brahim est un joueur magnifique. Je le connais très bien. C’est un joueur exceptionnel et une très bonne personne », a-t-il insisté, balayant l’idée d’un bouc émissaire tout désigné.
Face à la virulence de certaines réactions, allant jusqu’à des attaques personnelles, l’entraîneur parisien a appelé à la mesure et à la responsabilité. « Je peux comprendre que ce soit difficile à accepter. C’était étrange, oui, mais c’est du football. Rien de plus », a-t-il rappelé, cherchant à replacer l’événement dans sa juste dimension sportive.
Pour Luis Enrique, le message est clair : le Maroc n’a pas perdu une finale à cause d’un seul homme. « Brahim n’est pas un assassin », a-t-il martelé, convaincu que le milieu offensif saura se relever. Dans un football où la frontière entre héroïsme et chute est souvent ténue, le technicien espagnol plaide pour l’accompagnement et la solidarité plutôt que la stigmatisation.
Un discours d’apaisement, à contre-courant de la colère ambiante, qui rappelle qu’au plus haut niveau, même les gestes les plus risqués font partie du jeu — et que les grands joueurs se jugent aussi à leur capacité à rebondir.
