À quatre ans de la Coupe du monde 2030, le bras de fer Maroc-Espagne autour de l’organisation de la finale continue d’alimenter les débats. Intervenant lors d’un forum consacré aux enjeux du football moderne, le patron de la RFEF n’a pas mâché ses mots. Face à un dossier marocain jugé solide et structuré, il a exhorté les autorités espagnoles à s’engager «au plus vite» dans la bataille stratégique autour de l’organisation de la finale.
Le dirigeant espagnol insiste ainsi sur la nécessité d’une mobilisation immédiate et d’une meilleure coordination entre les différents acteurs institutionnels, dans un contexte où chaque décision compte. Rafael Louzán n’a pas hésité à citer le Maroc en exemple, soulignant la clarté de sa gouvernance et la rapidité de son exécution. «Au Maroc, une seule personne est aux commandes, alors qu’ici, nous sommes nombreux», a-t-il relevé, pointant les lenteurs du système espagnol. Cette centralisation, qui permet une prise de décision rapide et cohérente sous les commandes de Fouzi Lekjaâ, président de la Fédération Royale marocaine de football, apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux atouts du Royaume. Porté par une vision claire et une organisation structurée, le projet marocain gagne en crédibilité sur la scène internationale.
Face aux deux candidats espagnols de Madrid et Barcelone, Casablanca avance des arguments de poids, notamment avec le futur Grand Stade Hassan II. Annoncé comme le plus grand stade au monde avec une capacité de 115.000 places, ce complexe futuriste incarne l’ambition marocaine. Dans cette course encore ouverte, la FIFA aura le dernier mot. Mais une chose est déjà acquise : le Maroc, longtemps outsider, s’est imposé aujourd’hui comme un acteur central, capable de bousculer les équilibres et de redéfinir les rapports de force.
Le dirigeant espagnol insiste ainsi sur la nécessité d’une mobilisation immédiate et d’une meilleure coordination entre les différents acteurs institutionnels, dans un contexte où chaque décision compte. Rafael Louzán n’a pas hésité à citer le Maroc en exemple, soulignant la clarté de sa gouvernance et la rapidité de son exécution. «Au Maroc, une seule personne est aux commandes, alors qu’ici, nous sommes nombreux», a-t-il relevé, pointant les lenteurs du système espagnol. Cette centralisation, qui permet une prise de décision rapide et cohérente sous les commandes de Fouzi Lekjaâ, président de la Fédération Royale marocaine de football, apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux atouts du Royaume. Porté par une vision claire et une organisation structurée, le projet marocain gagne en crédibilité sur la scène internationale.
Face aux deux candidats espagnols de Madrid et Barcelone, Casablanca avance des arguments de poids, notamment avec le futur Grand Stade Hassan II. Annoncé comme le plus grand stade au monde avec une capacité de 115.000 places, ce complexe futuriste incarne l’ambition marocaine. Dans cette course encore ouverte, la FIFA aura le dernier mot. Mais une chose est déjà acquise : le Maroc, longtemps outsider, s’est imposé aujourd’hui comme un acteur central, capable de bousculer les équilibres et de redéfinir les rapports de force.
