Le Maroc s’apprête à proposer sa propre relecture de l’un des plus grands succès de la fiction arabe récente. La société Cedars Art Production a lancé le tournage de « Ras Jbal », adaptation marocaine de la série libano-syrienne « Al Hayba », considéré comme l’un des phénomènes dramatiques majeurs de la dernière décennie. Diffusée entre 2017 et 2021, la saga a dépassé les frontières du monde arabe pour s’imposer auprès d’un public international, une performance rare pour une production régionale grâce à un engouement massif et une présence durable dans les classements de visionnage. Le remake marocain sera diffusé durant le Ramadan 2026 sur MBC5, dans un contexte où les adaptations régionales gagnent en visibilité et en audience.
Le choix d’une adaptation marocaine intervient après la réussite inattendue de la version turque « La Ville Lointaine », dont l’impact a dépassé les seules audiences pour devenir un phénomène culturel et touristique. Cette dynamique a convaincu le producteur Sadiq Al Sabah d’étendre l’univers narratif d’« Al Hayba » à d’autres territoires, avec l’ambition déclarée de créer des adaptations ancrées dans leur contexte local et non de simples copies du modèle original.
« Ras Jbal » est réalisé par Ayoub Lahnoud, sur un scénario de Basma El Hajri, et réunit un casting marocain solide : Assaad Bouab, Hiba Bennani, Amine Naji, Nora Skali, Salwa Zarhane, Oussama Bastaoui et Nasser Akbab. Le choix de ces profils, issus de générations et de registres différents, témoigne de la volonté de proposer une production à forte assise locale, capable de porter un récit complexe dans un environnement social empreint de traditions.
L’intrigue est centrée sur Yasmine, une femme installée au Canada qui revient au Maroc pour enterrer son mari. Ce retour forcé la contraint à rester dans le village montagneux de Ras Jbal, dont l’organisation sociale repose sur des règles coutumières strictes. Le fils qu’elle élève est considéré comme l’héritier de la famille Fadlawi, ce qui l’entraîne dans des rapports de force et des responsabilités qu’elle n’a jamais souhaités. Le récit met en avant la confrontation entre une femme moderne et un milieu fermé, où s’entremêlent loyauté, influence et rivalités familiales.
Les réactions sur réseaux sociaux au lancement du remake marocain oscillaient entre enthousiasme et inquiétude : enthousiasme à l’idée de voir une adaptation nationale d’un succès arabe majeur, et crainte de ne pas atteindre le niveau narratif et visuel d’« Al Hayba ». Les images publiées sur Instagram par Salwa Zarhane, l’une des héroïnes de la série, ont apporté une première réponse, non pas sur le contenu dramatique, mais sur l’état d’avancement du projet. Elles montrent simplement que le tournage est bel et bien lancé et que la production progresse à un rythme soutenu à l’approche du Ramadan, alors qu’il ne reste qu’un mois avant la diffusion. Dans la foulée, Assaad Bouab a lui aussi partagé une photo confirmant qu’il en était déjà à l’épisode 14, signe d’une cadence accélérée pour respecter les délais. Ces éléments n’ont pas dissipé toutes les interrogations, mais ils ont rassuré une partie du public sur la capacité de l’équipe à livrer un projet prêt à temps pour la grille ramadanesque.
La programmation sur MBC5 s’inscrit dans une évolution désormais bien installée. Depuis son lancement, la chaîne a été l’un des premiers diffuseurs panarabes à parier régulièrement sur des séries marocaines, un choix qui s’est révélé payant puisque plusieurs productions locales se sont hissées parmi les contenus les plus regardés sur la plateforme Shahid. Ce succès récurrent montre qu’il existe une véritable demande régionale pour la fiction marocaine lorsque celle-ci bénéficie d’une exposition élargie.
C’est dans cette continuité que MBC5 mise aujourd’hui sur « Ras Jbal » pour le Ramadan. Le remake est perçu comme une production capable d’attirer un public large et de renforcer encore la présence du Maroc dans le paysage audiovisuel arabe. Même si la production n’a pas confirmé de saisons supplémentaires, la structure du récit laisse imaginer un format susceptible de s’étendre. Le lancement de « Ras Jbal » sera ainsi observé, non seulement pour sa qualité d’adaptation, mais aussi pour sa capacité à s’imposer comme une nouvelle référence de la fiction marocaine à l’échelle régionale.
Le choix d’une adaptation marocaine intervient après la réussite inattendue de la version turque « La Ville Lointaine », dont l’impact a dépassé les seules audiences pour devenir un phénomène culturel et touristique. Cette dynamique a convaincu le producteur Sadiq Al Sabah d’étendre l’univers narratif d’« Al Hayba » à d’autres territoires, avec l’ambition déclarée de créer des adaptations ancrées dans leur contexte local et non de simples copies du modèle original.
« Ras Jbal » est réalisé par Ayoub Lahnoud, sur un scénario de Basma El Hajri, et réunit un casting marocain solide : Assaad Bouab, Hiba Bennani, Amine Naji, Nora Skali, Salwa Zarhane, Oussama Bastaoui et Nasser Akbab. Le choix de ces profils, issus de générations et de registres différents, témoigne de la volonté de proposer une production à forte assise locale, capable de porter un récit complexe dans un environnement social empreint de traditions.
L’intrigue est centrée sur Yasmine, une femme installée au Canada qui revient au Maroc pour enterrer son mari. Ce retour forcé la contraint à rester dans le village montagneux de Ras Jbal, dont l’organisation sociale repose sur des règles coutumières strictes. Le fils qu’elle élève est considéré comme l’héritier de la famille Fadlawi, ce qui l’entraîne dans des rapports de force et des responsabilités qu’elle n’a jamais souhaités. Le récit met en avant la confrontation entre une femme moderne et un milieu fermé, où s’entremêlent loyauté, influence et rivalités familiales.
Les réactions sur réseaux sociaux au lancement du remake marocain oscillaient entre enthousiasme et inquiétude : enthousiasme à l’idée de voir une adaptation nationale d’un succès arabe majeur, et crainte de ne pas atteindre le niveau narratif et visuel d’« Al Hayba ». Les images publiées sur Instagram par Salwa Zarhane, l’une des héroïnes de la série, ont apporté une première réponse, non pas sur le contenu dramatique, mais sur l’état d’avancement du projet. Elles montrent simplement que le tournage est bel et bien lancé et que la production progresse à un rythme soutenu à l’approche du Ramadan, alors qu’il ne reste qu’un mois avant la diffusion. Dans la foulée, Assaad Bouab a lui aussi partagé une photo confirmant qu’il en était déjà à l’épisode 14, signe d’une cadence accélérée pour respecter les délais. Ces éléments n’ont pas dissipé toutes les interrogations, mais ils ont rassuré une partie du public sur la capacité de l’équipe à livrer un projet prêt à temps pour la grille ramadanesque.
La programmation sur MBC5 s’inscrit dans une évolution désormais bien installée. Depuis son lancement, la chaîne a été l’un des premiers diffuseurs panarabes à parier régulièrement sur des séries marocaines, un choix qui s’est révélé payant puisque plusieurs productions locales se sont hissées parmi les contenus les plus regardés sur la plateforme Shahid. Ce succès récurrent montre qu’il existe une véritable demande régionale pour la fiction marocaine lorsque celle-ci bénéficie d’une exposition élargie.
C’est dans cette continuité que MBC5 mise aujourd’hui sur « Ras Jbal » pour le Ramadan. Le remake est perçu comme une production capable d’attirer un public large et de renforcer encore la présence du Maroc dans le paysage audiovisuel arabe. Même si la production n’a pas confirmé de saisons supplémentaires, la structure du récit laisse imaginer un format susceptible de s’étendre. Le lancement de « Ras Jbal » sera ainsi observé, non seulement pour sa qualité d’adaptation, mais aussi pour sa capacité à s’imposer comme une nouvelle référence de la fiction marocaine à l’échelle régionale.
