Sur le plan économique, l’année 2025 a été caractérisée par une nette amélioration de la conjoncture nationale. Le redressement du secteur agricole, conjugué à la résilience des activités non agricoles, a permis à l’économie marocaine d’afficher une performance robuste. Selon Bank Al-Maghrib, le produit intérieur brut devrait enregistrer une croissance de 5% en 2025, avant de ralentir modérément à 4,5% en 2026. Dans le détail, la valeur ajoutée agricole progresserait de 5% en 2025 et de 4% en 2026, soutenue par une récolte céréalière estimée à 50 millions de quintaux, favorisée par de meilleures conditions climatiques. Les activités non agricoles, quant à elles, devraient croître de 5% en 2025 puis de 4,8% en 2026, bénéficiant de la poursuite des investissements dans les grands chantiers d’infrastructures et dans les projets liés à la transition énergétique.
Le cadre monétaire reste également favorable. Bank Al-Maghrib a poursuivi en 2025 son cycle d’assouplissement en abaissant son taux directeur de 25 points de base en mars, à 2,25%, un niveau maintenu depuis. L’inflation demeure contenue, ressortant à 0,8% en 2025, avant de remonter progressivement à 1,3% en 2026 et 1,9% en 2027, selon les projections de la Banque centrale. Cette combinaison d’une croissance soutenue, d’une inflation maîtrisée et d’une politique monétaire accommodante conforte la résilience de l’économie marocaine et soutient la demande intérieure à l’horizon 2026.
Dans ce contexte, le marché boursier devrait poursuivre en 2026 la tendance de fond enclenchée depuis 2023. La maîtrise de l’inflation autour de 1% offrirait à Bank Al-Maghrib une marge de manœuvre supplémentaire pour prolonger l’assouplissement monétaire, renforçant l’attractivité relative des actions face aux placements de taux. La poursuite de la détente des taux d’intérêt continuerait ainsi de favoriser les arbitrages en faveur du marché actions.
Un autre moteur clé réside dans la forte progression des bénéfices des sociétés cotées observée en 2025. Cette amélioration résulte notamment du retour à la normale des résultats de Maroc Telecom, de la bonne tenue du secteur bancaire et de la dynamique soutenue du BTP. Cette tendance bénéficiaire devrait se prolonger en 2026, dans un environnement marqué par la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs stratégiques, tels que le bâtiment et travaux publics, le tourisme, la banque, l’événementiel, les transports, les télécommunications et les services informatiques, tous portés par l’organisation des grands événements sportifs à venir.
La mobilisation du secteur du BTP constitue un levier supplémentaire. Le programme de reconstruction des régions touchées par le séisme d’Al Haouz, doté d’un budget de 120 milliards de dirhams sur cinq ans, devrait soutenir durablement l’activité des entreprises concernées. Parallèlement, le secteur immobilier devrait poursuivre sa reprise en 2026, tirant parti du programme d’aide au logement déployé sur la période 2024-2028, qui contribue à relancer la demande et à améliorer la visibilité des opérateurs du secteur.
Les perspectives agricoles restent également un facteur déterminant. Les précipitations enregistrées en novembre et décembre nourrissent l’espoir d’une très bonne campagne agricole en 2026, susceptible de mettre fin à plusieurs années consécutives de sécheresse et de renforcer le pouvoir d’achat ainsi que la consommation intérieure.
Sur le plan financier et institutionnel, plusieurs éléments pourraient renforcer l’attrait du marché marocain. La possibilité d’un retour du Maroc au sein de l’indice MSCI Emerging Market dès 2026, à la faveur de l’amélioration significative de la liquidité du marché, constitue un catalyseur potentiel majeur pour les flux étrangers. De même, le retour du Royaume à son statut « Investment Grade », unique en Afrique, devrait contribuer à la baisse du coût du financement extérieur et permettre au Trésor de diversifier davantage ses sources de financement.
La transition énergétique figure également parmi les moteurs structurants de la cote. L’accélération des projets liés aux énergies renouvelables, à l’hydrogène vert, au dessalement de l’eau de mer et aux infrastructures associées devrait bénéficier à plusieurs sociétés cotées, notamment dans l’électricité, le BTP et l’ingénierie. En parallèle, l’intégration progressive de l’intelligence artificielle devrait soutenir la croissance des entreprises de l’IT et des services informatiques, portée par des gains de productivité et une demande accrue en solutions technologiques.
Le calendrier politique pourrait aussi jouer un rôle psychologique non négligeable. Les élections législatives prévues en 2026 sont susceptibles de renforcer l’optimisme des investisseurs et d’entretenir un climat de confiance, souvent propice à une meilleure dynamique boursière. À cela s’ajoute la poursuite de l’animation du marché par les opérations financières, notamment les introductions en bourse, les augmentations de capital et le recours accru aux marchés de capitaux pour compléter les financements traditionnels, un phénomène qui continue d’attirer un nombre croissant d’investisseurs particuliers.
En dépit d’une volatilité récente et d’un niveau de valorisation relativement élevé de la Bourse de Casablanca par rapport à certains marchés comparables, la profitabilité de nombreuses sociétés cotées demeure attractive. Dans ce contexte, la stratégie d’investissement pour 2026 devrait privilégier les entreprises offrant une bonne visibilité, des fondamentaux solides, des valorisations raisonnables et une capacité démontrée à améliorer leurs résultats en 2026 par rapport à 2025. Autant de critères qui devraient permettre au marché de prolonger sa trajectoire ascendante, dans un environnement certes plus exigeant, mais toujours porteur d’opportunités.
Le cadre monétaire reste également favorable. Bank Al-Maghrib a poursuivi en 2025 son cycle d’assouplissement en abaissant son taux directeur de 25 points de base en mars, à 2,25%, un niveau maintenu depuis. L’inflation demeure contenue, ressortant à 0,8% en 2025, avant de remonter progressivement à 1,3% en 2026 et 1,9% en 2027, selon les projections de la Banque centrale. Cette combinaison d’une croissance soutenue, d’une inflation maîtrisée et d’une politique monétaire accommodante conforte la résilience de l’économie marocaine et soutient la demande intérieure à l’horizon 2026.
Dans ce contexte, le marché boursier devrait poursuivre en 2026 la tendance de fond enclenchée depuis 2023. La maîtrise de l’inflation autour de 1% offrirait à Bank Al-Maghrib une marge de manœuvre supplémentaire pour prolonger l’assouplissement monétaire, renforçant l’attractivité relative des actions face aux placements de taux. La poursuite de la détente des taux d’intérêt continuerait ainsi de favoriser les arbitrages en faveur du marché actions.
Un autre moteur clé réside dans la forte progression des bénéfices des sociétés cotées observée en 2025. Cette amélioration résulte notamment du retour à la normale des résultats de Maroc Telecom, de la bonne tenue du secteur bancaire et de la dynamique soutenue du BTP. Cette tendance bénéficiaire devrait se prolonger en 2026, dans un environnement marqué par la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs stratégiques, tels que le bâtiment et travaux publics, le tourisme, la banque, l’événementiel, les transports, les télécommunications et les services informatiques, tous portés par l’organisation des grands événements sportifs à venir.
La mobilisation du secteur du BTP constitue un levier supplémentaire. Le programme de reconstruction des régions touchées par le séisme d’Al Haouz, doté d’un budget de 120 milliards de dirhams sur cinq ans, devrait soutenir durablement l’activité des entreprises concernées. Parallèlement, le secteur immobilier devrait poursuivre sa reprise en 2026, tirant parti du programme d’aide au logement déployé sur la période 2024-2028, qui contribue à relancer la demande et à améliorer la visibilité des opérateurs du secteur.
Les perspectives agricoles restent également un facteur déterminant. Les précipitations enregistrées en novembre et décembre nourrissent l’espoir d’une très bonne campagne agricole en 2026, susceptible de mettre fin à plusieurs années consécutives de sécheresse et de renforcer le pouvoir d’achat ainsi que la consommation intérieure.
Sur le plan financier et institutionnel, plusieurs éléments pourraient renforcer l’attrait du marché marocain. La possibilité d’un retour du Maroc au sein de l’indice MSCI Emerging Market dès 2026, à la faveur de l’amélioration significative de la liquidité du marché, constitue un catalyseur potentiel majeur pour les flux étrangers. De même, le retour du Royaume à son statut « Investment Grade », unique en Afrique, devrait contribuer à la baisse du coût du financement extérieur et permettre au Trésor de diversifier davantage ses sources de financement.
La transition énergétique figure également parmi les moteurs structurants de la cote. L’accélération des projets liés aux énergies renouvelables, à l’hydrogène vert, au dessalement de l’eau de mer et aux infrastructures associées devrait bénéficier à plusieurs sociétés cotées, notamment dans l’électricité, le BTP et l’ingénierie. En parallèle, l’intégration progressive de l’intelligence artificielle devrait soutenir la croissance des entreprises de l’IT et des services informatiques, portée par des gains de productivité et une demande accrue en solutions technologiques.
Le calendrier politique pourrait aussi jouer un rôle psychologique non négligeable. Les élections législatives prévues en 2026 sont susceptibles de renforcer l’optimisme des investisseurs et d’entretenir un climat de confiance, souvent propice à une meilleure dynamique boursière. À cela s’ajoute la poursuite de l’animation du marché par les opérations financières, notamment les introductions en bourse, les augmentations de capital et le recours accru aux marchés de capitaux pour compléter les financements traditionnels, un phénomène qui continue d’attirer un nombre croissant d’investisseurs particuliers.
En dépit d’une volatilité récente et d’un niveau de valorisation relativement élevé de la Bourse de Casablanca par rapport à certains marchés comparables, la profitabilité de nombreuses sociétés cotées demeure attractive. Dans ce contexte, la stratégie d’investissement pour 2026 devrait privilégier les entreprises offrant une bonne visibilité, des fondamentaux solides, des valorisations raisonnables et une capacité démontrée à améliorer leurs résultats en 2026 par rapport à 2025. Autant de critères qui devraient permettre au marché de prolonger sa trajectoire ascendante, dans un environnement certes plus exigeant, mais toujours porteur d’opportunités.
