Mise sur les rails à partir de 2020 dans le prolongement du Plan Maroc Vert, la stratégie Génération Green est venue marquer un changement de paradigme en plaçant l’élément humain – l’agriculteur et l’entrepreneur agricole – au cœur du développement du secteur, tout en consolidant la durabilité des systèmes de production, la résilience face aux chocs climatiques et la compétitivité des filières.
Cinq ans après son déploiement, l’évaluation à mi-parcours apparaît comme un passage obligé. Elle intervient dans un contexte particulièrement exigeant, marqué par la succession des années de sécheresse, les tensions sur les marchés agricoles internationaux, la pression sur les ressources hydriques et l’accélération des réformes structurelles dans le monde rural.
L’évaluation à mener dépasse largement un simple exercice de reddition des comptes. Il s’agit d’analyser, de manière approfondie, la pertinence des orientations stratégiques, l’efficacité des dispositifs mis en place, ainsi que les premiers impacts socio-économiques de Génération Green sur les territoires ruraux. Elle devra notamment apprécier le niveau d’atteinte des objectifs assignés aux différents piliers de la stratégie, la cohérence et l’articulation des programmes et projets déployés, ainsi que la capacité de la stratégie à répondre aux défis émergents, en particulier climatiques et sociaux, sans oublier la gouvernance, les mécanismes de pilotage et les modalités de coordination entre les acteurs.
L’évaluation à mi-parcours constituera ainsi un outil d’aide à la décision, destiné à nourrir les arbitrages futurs et à renforcer l’impact des politiques publiques agricoles. L’importance de cet exercice tient également à la place qu’occupe Génération Green dans l’agenda national du développement inclusif. La stratégie ambitionne de faire émerger une classe moyenne agricole, d’améliorer les revenus des petits et moyens agriculteurs, de favoriser l’entrepreneuriat des jeunes ruraux et de renforcer l’attractivité du monde agricole.
Au-delà du diagnostic, l’évaluation vise à réajuster la trajectoire de Génération Green pour la seconde moitié de sa mise en œuvre. Les enseignements tirés de cet exercice permettront d’affiner les priorités, d’adapter les instruments d’intervention et de maximiser l’impact des investissements publics engagés.
Cinq ans après son déploiement, l’évaluation à mi-parcours apparaît comme un passage obligé. Elle intervient dans un contexte particulièrement exigeant, marqué par la succession des années de sécheresse, les tensions sur les marchés agricoles internationaux, la pression sur les ressources hydriques et l’accélération des réformes structurelles dans le monde rural.
L’évaluation à mener dépasse largement un simple exercice de reddition des comptes. Il s’agit d’analyser, de manière approfondie, la pertinence des orientations stratégiques, l’efficacité des dispositifs mis en place, ainsi que les premiers impacts socio-économiques de Génération Green sur les territoires ruraux. Elle devra notamment apprécier le niveau d’atteinte des objectifs assignés aux différents piliers de la stratégie, la cohérence et l’articulation des programmes et projets déployés, ainsi que la capacité de la stratégie à répondre aux défis émergents, en particulier climatiques et sociaux, sans oublier la gouvernance, les mécanismes de pilotage et les modalités de coordination entre les acteurs.
L’évaluation à mi-parcours constituera ainsi un outil d’aide à la décision, destiné à nourrir les arbitrages futurs et à renforcer l’impact des politiques publiques agricoles. L’importance de cet exercice tient également à la place qu’occupe Génération Green dans l’agenda national du développement inclusif. La stratégie ambitionne de faire émerger une classe moyenne agricole, d’améliorer les revenus des petits et moyens agriculteurs, de favoriser l’entrepreneuriat des jeunes ruraux et de renforcer l’attractivité du monde agricole.
Au-delà du diagnostic, l’évaluation vise à réajuster la trajectoire de Génération Green pour la seconde moitié de sa mise en œuvre. Les enseignements tirés de cet exercice permettront d’affiner les priorités, d’adapter les instruments d’intervention et de maximiser l’impact des investissements publics engagés.
