Le sujet a été porté au Parlement par Fatima Tamni, députée de la Fédération de la gauche démocratique, qui a adressé une question écrite à la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable. L’élue s’y inquiète de pénuries constatées dans certains points de distribution, évoquant une situation liée à la hausse de la houle, aux difficultés d’accostage et de déchargement des navires dans plusieurs ports, notamment Jorf Lasfar, Mohammedia et Tanger Med, ainsi qu’à des dysfonctionnements dans la chaîne de distribution intérieure.
Ces préoccupations ont trouvé un écho sur les réseaux sociaux, où un influenceur marocain a diffusé une vidéo devenue virale, montrant des stations-service en difficulté d’approvisionnement en carburants dans certaines zones. Ce qui a contribué à renforcer le sentiment d’inquiétude parmi les consommateurs, en particulier dans les régions déjà affectées par les récentes inondations.
Selon une source professionnelle du secteur, ayant requis l’anonymat, « des tensions effectives sont observées sur le terrain, même si elles restent localisées et évolutives ». Cette source explique que la situation résulte principalement de contraintes logistiques inhabituelles, liées à la fois aux difficultés d’accès des navires aux ports, en raison de la houle, et aux perturbations du transport terrestre, plusieurs axes routiers ayant été dégradés ou temporairement coupés à la suite des inondations, sans parler des conditions de circulation difficiles des camions en raison de la météo.
Ces éléments viennent s’ajouter à une situation portuaire déjà sous tension. Comme l’avait récemment relevé Le Matin à propos de la congestion du port de Casablanca, les retards dans le traitement des navires et le stockage prolongé des marchandises peuvent rapidement se répercuter sur l’ensemble de la chaîne logistique nationale, en particulier pour des produits stratégiques comme les hydrocarbures.
Interpellée à plusieurs reprises sur la question de la sécurité énergétique, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a rappelé récemment devant la Chambre des conseillers que son département accompagne les projets du secteur privé visant à renforcer les capacités de stockage des produits pétroliers. L’objectif affiché est de porter ces capacités à 1,8 million de mètres cubes à l’horizon 2030 afin de mieux absorber les chocs conjoncturels, sachant que le stock de sécurité actuel peine à dépasser les 30 jours.
Le Matin a tenté de joindre le ministère de la transition énergétique ainsi que les compagnies pétrolières, sans succès. Nous reviendrons sur le sujet avec plus de détails dès que de nouveaux éléments seront disponibles.
Ces préoccupations ont trouvé un écho sur les réseaux sociaux, où un influenceur marocain a diffusé une vidéo devenue virale, montrant des stations-service en difficulté d’approvisionnement en carburants dans certaines zones. Ce qui a contribué à renforcer le sentiment d’inquiétude parmi les consommateurs, en particulier dans les régions déjà affectées par les récentes inondations.
Selon une source professionnelle du secteur, ayant requis l’anonymat, « des tensions effectives sont observées sur le terrain, même si elles restent localisées et évolutives ». Cette source explique que la situation résulte principalement de contraintes logistiques inhabituelles, liées à la fois aux difficultés d’accès des navires aux ports, en raison de la houle, et aux perturbations du transport terrestre, plusieurs axes routiers ayant été dégradés ou temporairement coupés à la suite des inondations, sans parler des conditions de circulation difficiles des camions en raison de la météo.
Ces éléments viennent s’ajouter à une situation portuaire déjà sous tension. Comme l’avait récemment relevé Le Matin à propos de la congestion du port de Casablanca, les retards dans le traitement des navires et le stockage prolongé des marchandises peuvent rapidement se répercuter sur l’ensemble de la chaîne logistique nationale, en particulier pour des produits stratégiques comme les hydrocarbures.
Interpellée à plusieurs reprises sur la question de la sécurité énergétique, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a rappelé récemment devant la Chambre des conseillers que son département accompagne les projets du secteur privé visant à renforcer les capacités de stockage des produits pétroliers. L’objectif affiché est de porter ces capacités à 1,8 million de mètres cubes à l’horizon 2030 afin de mieux absorber les chocs conjoncturels, sachant que le stock de sécurité actuel peine à dépasser les 30 jours.
Le Matin a tenté de joindre le ministère de la transition énergétique ainsi que les compagnies pétrolières, sans succès. Nous reviendrons sur le sujet avec plus de détails dès que de nouveaux éléments seront disponibles.
