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Irrigation : Un périmètre agricole de 500 ha à aménager dans le Souss

Le ministère de l’Agriculture entend renforcer les infrastructures hydro-agricoles dans la région du Souss. Il compte mener des études de faisabilité technique pour l’aménagement hydro-agricole d’un périmètre de 500 ha dans la province de Taroudant. Le projet concernera les petites exploitations actuellement alimentées via des stations de pompages installées au niveau d’une source et d’un puits.

Irrigation : Un périmètre agricole de 500 ha à aménager dans le Souss
L’étude de faisabilité technique à mener comprendra un diagnostic des infrastructures existantes pour l’irrigation de chacun des secteurs.

Le département de l’Agriculture poursuit le processus des aménagements hydro-agricoles dans le Souss. Il planche sur des études de faisabilité technique de l’aménagement hydro-agricole d’un périmètre de 500 hectares à Tiout dans la province de Taroudant. Ce périmètre est situé à 50 km au sud-est de la ville de Taroudant suivant la route allant vers le centre d’Igherm et relève de la commune territoriale de Tiout.

C’est un périmètre de piémont situé à l’aval de la confluence de l’oued Tiout et Tikiouine. Actuellement, l’irrigation de cette zone agricole est assurée à partir de deux stations de pompage installées au niveau d’une source et d’un puits. Les groupes moto-pompes sont alimentés par l’énergie électrique et l’énergie solaire qui refoule l’eau vers 3 bassins de stockage de l’eau d’irrigation via une seguia tête morte et un réseau de seguias. La distribution de l’eau d’irrigation se fait à la commande. La zone amont de l’oasis est caractérisée par une micro-exploitation avec des plantations plus ou moins denses comportant des terrains de petites superficies. Par contre, les parcelles de grandes superficies sont situées à l’aval de l’Oasis.

Quelques exploitations utilisent les eaux souterraines par pompage privé pour irriguer leurs parcelles équipées par le système d’irrigation localisée. L’étude de faisabilité technique à mener comprendra un diagnostic des infrastructures existantes pour l’irrigation de chacun des secteurs. Les différents aspects qui seront abordés sont principalement la ressource en eau utilisée, le mode d’irrigation pratiquée, l’occupation du sol, les cultures pratiquées et les aménagements existants. De même, des consultations seront menées avec les agriculteurs concernés en vue d’acter un accord d’engagement préalable avec eux.
 

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