À l’heure où la CAN 2025 disputée au Maroc est entrée dans sa phase à élimination directe, les analyses algorithmiques gagnent en précision. Nourries par les résultats de la phase de groupes, le contenu des matches et les tendances historiques de la compétition, les intelligences artificielles interrogées convergent vers un constat clair. Tous les indicateurs majeurs pointent vers les Lions de l’Atlas comme l’équipe la mieux armée pour aller au bout.
Le Maroc coche, selon ces modèles, la quasi-totalité des critères décisifs dans une CAN. Le facteur du pays hôte, historiquement déterminant, joue pleinement en sa faveur, tout comme la solidité affichée lors de la phase de poules, conclue sans faux pas. Les simulations attribuent au Maroc une probabilité de sacre comprise entre 23 et 35 %, un niveau rarement atteint par une sélection africaine avant même les quarts de finale. Défense compacte, gestion des temps faibles et capacité à faire basculer les matches sur des détails ressortent comme les principaux atouts identifiés par les algorithmes.
Derrière le Maroc, le Sénégal s’impose comme le premier concurrent sérieux. Les Lions de la Teranga continuent d’afficher une remarquable constance collective et une expérience affirmée des grands rendez-vous. Les intelligences artificielles leur accordent entre 15 et 20 % de chances de titre, soulignant leur capacité à répondre présent dans les matches à haute intensité. Dans la majorité des simulations, une finale Maroc–Sénégal apparaît comme le scénario le plus probable.
Les outsiders n’en demeurent pas moins crédibles. L’Algérie ressort comme l’une des équipes les plus convaincantes du premier tour. Les Fennecs ont terminé la phase de groupes avec un parcours parfait, neuf points sur neuf, retrouvant une solidité et une efficacité qui rappellent leur sacre de 2019. Les modèles leur attribuent entre 12 et 14 % de chances de remporter la compétition, en raison notamment de leur créativité offensive et de leur capacité à imposer le rythme.
L’Égypte, forte de ses sept titres continentaux, demeure un cas particulier dans toute analyse prédictive. Même lorsque ses performances semblent moins dominantes, son expérience unique de la CAN continue de peser lourd. Les intelligences artificielles rappellent que les Pharaons excellent dans la gestion des matches fermés et des scénarios sous pression, un savoir-faire qui les rend toujours dangereux à partir des quarts de finale.
Quant au Nigeria, il est identifié comme l’équipe la plus imprévisible du tableau. Habitués des finales et des grands rendez-vous continentaux, les Super Eagles disposent d’une puissance offensive capable de renverser n’importe quel adversaire sur un match. Les algorithmes tempèrent toutefois cet atout par certaines irrégularités défensives, ce qui limite leurs probabilités autour de 10 %.
Malgré la densité du plateau et les incertitudes qui font l’ADN de la Coupe d’Afrique des Nations, un constat s’impose dans l’analyse croisée menée par ( ChatGPT, Gemini AI et DeepSeek). Tous désignent le même favori : le Maroc.
Favori, certes, mais loin d’être à l’abri. Les Lions de l’Atlas ont déjà mesuré les difficultés qui jalonnent ce type de tournoi, où rien n’est jamais acquis. Face à une Tanzanie regroupée, disciplinée et fidèle à un bloc bas compact, le Maroc a peiné à déséquilibrer le jeu. Un match fermé, révélateur d’une réalité bien connue : la CAN se joue souvent sur des détails, des temps faibles bien négociés et une patience à toute épreuve. La route vers le titre s’annonce donc tout sauf linéaire, d’autant que toutes les sélections encore en lice avancent avec la même ambition.
La sélection marocaine est désormais attendue dans un test autrement plus relevé face au Cameroun. Ce quart de finale, programmé ce vendredi au stade Moulay Abdallah, s’annonce comme un véritable révélateur du degré de maturité de cette équipe. Une place en demi-finale est en jeu, dans un contexte où la marge d’erreur devient quasi inexistante. À ce stade de la compétition, le Maroc n’est plus dans une logique de contenu ou de spectacle, mais dans celle de l’efficacité. Comme l’a rappelé le sélectionneur Walid Regragui, l’essentiel n’est plus la prestation, mais la qualification.
Le Maroc coche, selon ces modèles, la quasi-totalité des critères décisifs dans une CAN. Le facteur du pays hôte, historiquement déterminant, joue pleinement en sa faveur, tout comme la solidité affichée lors de la phase de poules, conclue sans faux pas. Les simulations attribuent au Maroc une probabilité de sacre comprise entre 23 et 35 %, un niveau rarement atteint par une sélection africaine avant même les quarts de finale. Défense compacte, gestion des temps faibles et capacité à faire basculer les matches sur des détails ressortent comme les principaux atouts identifiés par les algorithmes.
Derrière le Maroc, le Sénégal s’impose comme le premier concurrent sérieux. Les Lions de la Teranga continuent d’afficher une remarquable constance collective et une expérience affirmée des grands rendez-vous. Les intelligences artificielles leur accordent entre 15 et 20 % de chances de titre, soulignant leur capacité à répondre présent dans les matches à haute intensité. Dans la majorité des simulations, une finale Maroc–Sénégal apparaît comme le scénario le plus probable.
Les outsiders n’en demeurent pas moins crédibles. L’Algérie ressort comme l’une des équipes les plus convaincantes du premier tour. Les Fennecs ont terminé la phase de groupes avec un parcours parfait, neuf points sur neuf, retrouvant une solidité et une efficacité qui rappellent leur sacre de 2019. Les modèles leur attribuent entre 12 et 14 % de chances de remporter la compétition, en raison notamment de leur créativité offensive et de leur capacité à imposer le rythme.
L’Égypte, forte de ses sept titres continentaux, demeure un cas particulier dans toute analyse prédictive. Même lorsque ses performances semblent moins dominantes, son expérience unique de la CAN continue de peser lourd. Les intelligences artificielles rappellent que les Pharaons excellent dans la gestion des matches fermés et des scénarios sous pression, un savoir-faire qui les rend toujours dangereux à partir des quarts de finale.
Quant au Nigeria, il est identifié comme l’équipe la plus imprévisible du tableau. Habitués des finales et des grands rendez-vous continentaux, les Super Eagles disposent d’une puissance offensive capable de renverser n’importe quel adversaire sur un match. Les algorithmes tempèrent toutefois cet atout par certaines irrégularités défensives, ce qui limite leurs probabilités autour de 10 %.
Malgré la densité du plateau et les incertitudes qui font l’ADN de la Coupe d’Afrique des Nations, un constat s’impose dans l’analyse croisée menée par ( ChatGPT, Gemini AI et DeepSeek). Tous désignent le même favori : le Maroc.
Favori, certes, mais loin d’être à l’abri. Les Lions de l’Atlas ont déjà mesuré les difficultés qui jalonnent ce type de tournoi, où rien n’est jamais acquis. Face à une Tanzanie regroupée, disciplinée et fidèle à un bloc bas compact, le Maroc a peiné à déséquilibrer le jeu. Un match fermé, révélateur d’une réalité bien connue : la CAN se joue souvent sur des détails, des temps faibles bien négociés et une patience à toute épreuve. La route vers le titre s’annonce donc tout sauf linéaire, d’autant que toutes les sélections encore en lice avancent avec la même ambition.
La sélection marocaine est désormais attendue dans un test autrement plus relevé face au Cameroun. Ce quart de finale, programmé ce vendredi au stade Moulay Abdallah, s’annonce comme un véritable révélateur du degré de maturité de cette équipe. Une place en demi-finale est en jeu, dans un contexte où la marge d’erreur devient quasi inexistante. À ce stade de la compétition, le Maroc n’est plus dans une logique de contenu ou de spectacle, mais dans celle de l’efficacité. Comme l’a rappelé le sélectionneur Walid Regragui, l’essentiel n’est plus la prestation, mais la qualification.
