Le chantier de modernisation du secteur des taxis a franchi un cap important. Selon Abdelouafi Laftit, environ 80 % du parc national des taxis, toutes catégories confondues, a été renouvelé dans le cadre du programme de soutien mis en place par le ministère de l’Intérieur. Une avancée significative, qui s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du transport urbain et d’amélioration des services rendus aux usagers.
Intervenant en réponse à des questions écrites du groupe haraki sur l’accompagnement des professionnels dans l’acquisition de véhicules électriques, le ministre a rappelé que son département a accordé une priorité particulière à la mise à niveau des taxis, qu’ils soient de petit ou de grand gabarit. Le programme vise à remplacer les véhicules anciens par des modèles plus récents, répondant à des normes techniques strictes, tout en contribuant à la préservation de l’environnement et à l’amélioration des conditions de travail des chauffeurs.
Le renouvellement massif du parc s’est traduit par l’introduction de véhicules à motorisation moderne, permettant une réduction moyenne de la consommation de carburant de près de 40 %. Cette évolution a eu des effets positifs sur plusieurs plans : diminution des émissions polluantes, amélioration des indicateurs de sécurité routière, et meilleur confort pour les passagers comme pour les conducteurs.
A rappeler que l’accès au dispositif de soutien est conditionné à l’acquisition de véhicules neufs conformes aux critères techniques en vigueur, notamment en matière de capacité et de sécurité, tant pour les taxis de première que de deuxième catégorie. Une exigence qui vise à professionnaliser davantage le secteur.
Le ministre explique cette retenue par plusieurs facteurs structurels : coût d’acquisition plus élevé des véhicules électriques par rapport aux modèles thermiques, insuffisance des infrastructures de recharge, et contraintes opérationnelles liées aux besoins de recharge fréquents pour des chauffeurs parcourant de longues distances quotidiennement.
Pour autant, la perspective d’un basculement progressif vers l’électrique reste ouverte. Le ministre souligne les avancées rapides de l’industrie automobile, avec des véhicules offrant une autonomie accrue, des temps de recharge réduits et une amélioration continue des services de maintenance et de recharge, désormais disponibles dans plusieurs villes et sur certains axes routiers.
À moyen terme, la baisse attendue des prix et la diversification des offres, y compris celles destinées aux usages professionnels, devraient favoriser une adoption graduelle des taxis électriques au Maroc.
En conclusion, le ministre de l’Intérieur a réaffirmé la disponibilité de son département à s’impliquer, aux côtés des autres acteurs concernés, dans toutes les initiatives visant à promouvoir les véhicules écologiques dans le secteur du transport. Une orientation cohérente avec les objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’accélération de la transition énergétique, dans un secteur — le transport — parmi les plus énergivores de l’économie.
Intervenant en réponse à des questions écrites du groupe haraki sur l’accompagnement des professionnels dans l’acquisition de véhicules électriques, le ministre a rappelé que son département a accordé une priorité particulière à la mise à niveau des taxis, qu’ils soient de petit ou de grand gabarit. Le programme vise à remplacer les véhicules anciens par des modèles plus récents, répondant à des normes techniques strictes, tout en contribuant à la préservation de l’environnement et à l’amélioration des conditions de travail des chauffeurs.
Le renouvellement massif du parc s’est traduit par l’introduction de véhicules à motorisation moderne, permettant une réduction moyenne de la consommation de carburant de près de 40 %. Cette évolution a eu des effets positifs sur plusieurs plans : diminution des émissions polluantes, amélioration des indicateurs de sécurité routière, et meilleur confort pour les passagers comme pour les conducteurs.
A rappeler que l’accès au dispositif de soutien est conditionné à l’acquisition de véhicules neufs conformes aux critères techniques en vigueur, notamment en matière de capacité et de sécurité, tant pour les taxis de première que de deuxième catégorie. Une exigence qui vise à professionnaliser davantage le secteur.
L’électrique encore marginal, mais la transition est appelée à s’accélérer
S’agissant de la transition vers les véhicules électriques, Abdelouafi Laftit a précisé que le programme de renouvellement ouvre la possibilité de remplacer les anciens taxis par des modèles électriques ou hybrides. Quelques initiatives locales ont d’ailleurs vu le jour pour encourager ce virage. Toutefois, l’adhésion des professionnels demeure limitée, hormis quelques expériences isolées.Le ministre explique cette retenue par plusieurs facteurs structurels : coût d’acquisition plus élevé des véhicules électriques par rapport aux modèles thermiques, insuffisance des infrastructures de recharge, et contraintes opérationnelles liées aux besoins de recharge fréquents pour des chauffeurs parcourant de longues distances quotidiennement.
Pour autant, la perspective d’un basculement progressif vers l’électrique reste ouverte. Le ministre souligne les avancées rapides de l’industrie automobile, avec des véhicules offrant une autonomie accrue, des temps de recharge réduits et une amélioration continue des services de maintenance et de recharge, désormais disponibles dans plusieurs villes et sur certains axes routiers.
À moyen terme, la baisse attendue des prix et la diversification des offres, y compris celles destinées aux usages professionnels, devraient favoriser une adoption graduelle des taxis électriques au Maroc.
En conclusion, le ministre de l’Intérieur a réaffirmé la disponibilité de son département à s’impliquer, aux côtés des autres acteurs concernés, dans toutes les initiatives visant à promouvoir les véhicules écologiques dans le secteur du transport. Une orientation cohérente avec les objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’accélération de la transition énergétique, dans un secteur — le transport — parmi les plus énergivores de l’économie.
