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La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé, mercredi 14 octobre 2026, une nouvelle série de nominations à Fès, Rabat, Casablanca, Tit Mellil, Médiouna, Essaouira, Safi, Larache, Guelmim, Midelt, Er-Rich, Erfoud, Biougra et Tiznit.
La Chambre des représentants se réunit ce mardi 13 octobre à 15 heures en séance plénière pour élire son président, sur convocation du président du bureau provisoire, Abdelaziz Aba. Quatre jours après l'ouverture de la législature par S.M. le Roi Mohammed VI, les partis abordent ce scrutin en ordre dispersé, puisque tous n’ont pas encore bouclé la constitution de leurs groupes. L'Istiqlal, le PJD et l'USFP ont désigné leurs présidents de groupe, respectivement Madiha Khayr, Driss El Azami El Idrissi et Abderrahim Chahid. Le PAM, arrivé en tête des législatives du 23 septembre avec 97 sièges, le RNI, le Mouvement populaire et le PPS temporisent, dans l'attente de l'issue des consultations menées par la Cheffe du gouvernement désignée, Fatima Ezzahra El Mansouri. Le seuil de vingt députés exigé par le règlement intérieur a par ailleurs poussé les petites formations à s'allier pour avoir plus de poids au sein de l’hémicycle.
Alors que les consultations pour la formation du prochain gouvernement se poursuivent, la configuration de la future majorité demeure entourée d’un épais brouillard d’incertitudes, deux semaines après la nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri à la tête du gouvernement. À mesure que les consultations avancent, une évidence s’impose : la difficulté ne réside plus uniquement dans le choix des partenaires, mais aussi dans leur capacité à s’accorder sur une architecture gouvernementale et un programme commun. Pour Fatima Ezzahra El Mansouri, le défi consiste désormais à concilier ces exigences avec les ambitions de ses partenaires potentiels, tout en constituant une équipe capable de répondre aux attentes sociales et économiques. Car une majorité ne se résume pas à une simple addition de sièges. Entre exigences programmatiques, ambitions ministérielles et recherche d’équilibres, les négociations pourraient encore réserver des surprises. La piste d’une coalition PAM-Koutla se précise, mais tant que les derniers arbitrages n’auront pas été rendus, rien n’est définitivement joué.
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