À Khénifra, les riverains ont découvert dimanche un paysage inhabituel. D’ordinaire paisible, Oum Er-Rbia charriait des volumes d’eau élevés, avec un courant puissant s’étendant progressivement vers ses rives. Sous l’effet des précipitations persistantes et des apports en provenance des ravins et pentes environnantes, le niveau du cours d’eau a atteint des seuils rarement observés ces dernières années, au point que certains habitants ont évoqué, mémoire collective à l’appui, les crues marquantes des années 1970.
Face à cette situation, les autorités provinciales ont déclenché des interventions ciblées sur les points sensibles longeant l’oued. Renforcement de la surveillance, patrouilles régulières et suivi rapproché des zones exposées à la submersion ont été engagés. Des sources locales font état d’une mobilisation humaine et logistique élargie, associant la protection civile et les services techniques, dans ce qui s’apparente à un véritable « contre-la-montre » pour anticiper toute évolution défavorable.
Sur les berges, l’activité était inhabituelle : curieux observant le flot, téléphones à la main, et conversations marquées par une même question—le risque d’un débordement incontrôlé. « Cela faisait des années que nous n’avions pas vu l’oued à ce niveau », confie un riverain, notant la rapidité de la montée des eaux et l’inquiétude ambiante.
Les actions en cours s’inscrivent dans un dispositif d’urgence piloté par la commission provinciale de veille. Celui-ci repose sur un suivi continu de la situation, le partage d’informations en temps réel et l’activation d’outils de prévision et d’alerte précoce. La coordination entre collectivités territoriales et services techniques vise à garantir une réactivité maximale. « La priorité absolue est d’éviter toute perte humaine ou matérielle et d’agir avant que la situation n’évolue », assure une source responsable sur place.
La crue redonne certes espoir quant au renforcement des ressources en eau après de longues années de sécheresse. Mais cet espoir reste teinté d’appréhension. Les épisodes récents d’inondations dans d’autres villes ont rappelé que la pluie, si elle est une bénédiction, peut devenir un test sévère pour des infrastructures parfois vulnérables.
Dans l’attente d’une accalmie météorologique et d’un retour progressif à la normale, les autorités maintiennent l’état de vigilance à Khénifra et appellent les citoyens à la prudence, notamment à éviter l’approche du lit de l’oued dans les secteurs où la montée des eaux demeure significative.
Face à cette situation, les autorités provinciales ont déclenché des interventions ciblées sur les points sensibles longeant l’oued. Renforcement de la surveillance, patrouilles régulières et suivi rapproché des zones exposées à la submersion ont été engagés. Des sources locales font état d’une mobilisation humaine et logistique élargie, associant la protection civile et les services techniques, dans ce qui s’apparente à un véritable « contre-la-montre » pour anticiper toute évolution défavorable.
Sur les berges, l’activité était inhabituelle : curieux observant le flot, téléphones à la main, et conversations marquées par une même question—le risque d’un débordement incontrôlé. « Cela faisait des années que nous n’avions pas vu l’oued à ce niveau », confie un riverain, notant la rapidité de la montée des eaux et l’inquiétude ambiante.
Réseaux d’assainissement sous pression
Parmi les priorités opérationnelles figure la protection des réseaux d’assainissement, souvent pointés comme le maillon faible lors d’épisodes pluvieux intenses. Les services concernés ont lancé des opérations de curage et d’évacuation des boues et dépôts, tout en procédant à des réparations ponctuelles sur des segments fragilisés par la force des pluies. Objectif : éviter tout engorgement susceptible de transformer les précipitations en menace directe pour les quartiers riverains.Les actions en cours s’inscrivent dans un dispositif d’urgence piloté par la commission provinciale de veille. Celui-ci repose sur un suivi continu de la situation, le partage d’informations en temps réel et l’activation d’outils de prévision et d’alerte précoce. La coordination entre collectivités territoriales et services techniques vise à garantir une réactivité maximale. « La priorité absolue est d’éviter toute perte humaine ou matérielle et d’agir avant que la situation n’évolue », assure une source responsable sur place.
La crue redonne certes espoir quant au renforcement des ressources en eau après de longues années de sécheresse. Mais cet espoir reste teinté d’appréhension. Les épisodes récents d’inondations dans d’autres villes ont rappelé que la pluie, si elle est une bénédiction, peut devenir un test sévère pour des infrastructures parfois vulnérables.
Dans l’attente d’une accalmie météorologique et d’un retour progressif à la normale, les autorités maintiennent l’état de vigilance à Khénifra et appellent les citoyens à la prudence, notamment à éviter l’approche du lit de l’oued dans les secteurs où la montée des eaux demeure significative.
