Ce qui s’est joué à Marrakech n’a pas été cantonné au rectangle vert. À l’issue du quart de finale de la CAN 2025 opposant l’Algérie au Nigeria, perdu par la sélection algérienne, des supporters algériens ont été filmés en train de déchirer ostensiblement des billets de banque marocains dans les tribunes. Un geste brandi comme une démonstration d’« anticorruption arbitrale », soigneusement exécuté sous l’œil des caméras, dans un stade plein et au cœur d’une compétition africaine qui revendique des standards internationaux.
La Confédération africaine de football n’a pas tardé à réagir. Dans une décision disciplinaire d’une grande clarté, la CAF a infligé une amende de 50.000 dollars à la Fédération algérienne de football pour des gestes jugés offensants et abusifs de la part de ses supporters, dont l’exhibition et la dégradation de billets de banque. Une initiative à l’évidence incompatible avec l’éthique sportive et le respect des officiels, que l’instance continentale a pris soin de recadrer sans fioritures.
Cette sanction ne se suffit pas à elle-même. Elle s’inscrit dans un tableau disciplinaire nettement plus fourni. Au total, la Fédération algérienne de football se voit infliger 100.000 dollars d’amendes, conséquence d’un inventaire d’infractions relevées à l’issue de la rencontre. Aux gestes des supporters s’ajoutent un comportement jugé inapproprié de certains joueurs et membres du staff après le match, l’usage d’engins fumigènes, des jets d’objets depuis les tribunes et des défaillances en matière de sécurité, après plusieurs tentatives de franchissement des barrières.
Sur le terrain aussi, l’addition est tombée. La commission disciplinaire de la CAF a prononcé plusieurs suspensions individuelles. Luca Zidane a été suspendu pour deux matches officiels CAF à la suite d’une faute disciplinaire. Rafik Belghali a, pour sa part, écopé de quatre matches de suspension pour un comportement jugé agressif et intimidant envers l’arbitre en fin de rencontre, dont deux assortis d’un sursis probatoire d’un an.
Au-delà des sanctions financières et sportives, l’épisode trace clairement une ligne rouge que les instances africaines entendent désormais faire respecter. La CAN 2025, organisée au Maroc, se veut une vitrine du football africain et non un théâtre d’accusations mises en scène. La CAF rappelle ainsi que ni la défaite ni la frustration ne sauraient justifier des comportements détournant un match de son cadre sportif. Le football, souligne l’instance, doit rester un espace de compétition et ne saurait être détourné en terrain de règlements de comptes ou de contestation symbolique.
La Confédération africaine de football n’a pas tardé à réagir. Dans une décision disciplinaire d’une grande clarté, la CAF a infligé une amende de 50.000 dollars à la Fédération algérienne de football pour des gestes jugés offensants et abusifs de la part de ses supporters, dont l’exhibition et la dégradation de billets de banque. Une initiative à l’évidence incompatible avec l’éthique sportive et le respect des officiels, que l’instance continentale a pris soin de recadrer sans fioritures.
Cette sanction ne se suffit pas à elle-même. Elle s’inscrit dans un tableau disciplinaire nettement plus fourni. Au total, la Fédération algérienne de football se voit infliger 100.000 dollars d’amendes, conséquence d’un inventaire d’infractions relevées à l’issue de la rencontre. Aux gestes des supporters s’ajoutent un comportement jugé inapproprié de certains joueurs et membres du staff après le match, l’usage d’engins fumigènes, des jets d’objets depuis les tribunes et des défaillances en matière de sécurité, après plusieurs tentatives de franchissement des barrières.
Sur le terrain aussi, l’addition est tombée. La commission disciplinaire de la CAF a prononcé plusieurs suspensions individuelles. Luca Zidane a été suspendu pour deux matches officiels CAF à la suite d’une faute disciplinaire. Rafik Belghali a, pour sa part, écopé de quatre matches de suspension pour un comportement jugé agressif et intimidant envers l’arbitre en fin de rencontre, dont deux assortis d’un sursis probatoire d’un an.
Au-delà des sanctions financières et sportives, l’épisode trace clairement une ligne rouge que les instances africaines entendent désormais faire respecter. La CAN 2025, organisée au Maroc, se veut une vitrine du football africain et non un théâtre d’accusations mises en scène. La CAF rappelle ainsi que ni la défaite ni la frustration ne sauraient justifier des comportements détournant un match de son cadre sportif. Le football, souligne l’instance, doit rester un espace de compétition et ne saurait être détourné en terrain de règlements de comptes ou de contestation symbolique.
