Sahara marocain : Alger risque de se mettre à dos le Conseil de sécurité de l'ONU
Quelques semaines avant la réunion du Conseil de sécurité prévue en octobre prochain sur le Sahara marocain, l’Algérie et ses séides du polisario tiennent résolument à entraver les efforts de l’ONU visant à trouver une solution politique à ce différend artificiel qui perdure depuis bientôt un demi-siècle. En se rendant début septembre courant dans les camps de Tindouf puis à Alger, l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le dossier du Sahara, Staffan de Mistura, a eu droit au même discours inlassablement rabâché, particulièrement par l’Algérie, qui appelle à des «négociations directes» entre le Maroc et le polisario dans une vaine manœuvre pour se soustraire à ses responsabilités évidentes dans ce dossier. Et pourtant, la dernière résolution de l’instance exécutive de l’ONU consacre le processus des tables rondes comme seul cadre du processus politique avec la participation de tous, notamment de l’Algérie.
