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Le Maroc et le Brésil possèdent tous les atouts pour faire de leurs relations un modèle de coopération : une confiance politique solide, une complémentarité économique naturelle et une vision commune d’une coopération Sud–Sud ambitieuse, affirme l’ambassadeur de la République fédérative du Brésil au Maroc, Alexandre Guido Lopes Parola. Dans un entretien accordé au «Matin», le diplomate brésilien évoque aussi le dossier du Sahara, soulignant à cet égard que Brasilia «a confiance que la résolution 2797/2025 permettra des avancées concrètes vers le règlement de la question» et qu’elle est «prête à soutenir une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, sous les auspices des Nations unies». Par ailleurs, M. l’ambassadeur estime que les deux pays doivent œuvrer davantage afin «de renforcer les liens entre nos sociétés et de favoriser une meilleure connaissance mutuelle». Car tout en reconnaissant que le football demeure un vecteur puissant de visibilité pour le Brésil, pour lui, «il ne reflète qu’une partie de notre richesse culturelle».
La Chambre des représentants a approuvé à la majorité, lors d’une session législative tenue lundi soir, le projet de loi n°01.24 relatif aux experts judiciaires. Approuvé par 80 voix et 34 contre, sans aucune abstention, ce texte s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre des réformes du système judiciaire, notamment en ce qui concerne la qualification des professions juridiques et judiciaires, a affirmé le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, lors de la présentation dudit projet. Il porte sur la révision de la loi régissant les missions dévolues aux experts, a précisé le ministre qui a passé en revue les principales nouveautés apportées par le texte en matière d’inscription au tableau national des experts et de révision de l’ancienneté pour y figurer, en mettant l’accent sur la qualification des personnes morales.
À Casablanca, le 15 avril, puis à Rabat, le 16 avril, à l’initiative du quotidien «Al Bayane», le journaliste Ignacio Ramonet a pris le temps de dérouler une réflexion en deux temps, étroitement liés. D’abord, un regard porté sur l’information, dont les repères se déplacent et rendent la lecture du réel plus incertaine. Puis, dans son prolongement, une analyse des équilibres internationaux, où les rapports de puissance se recomposent et où la souveraineté ne se laisse plus appréhender comme auparavant. D’un registre à l’autre, le passage se fait sans rupture. Et à mesure que le propos avance, une même impression se dessine : celle d’un monde en train de changer de lignes, dont les contours restent encore à saisir.
À l’approche des élections de 2026, le paysage politique marocain connaît une évolution discrète mais profondément structurante. L’action publique - portée par la montée en puissance de chantiers majeurs, dont la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré - tend à se définir en amont des échéances électorales. Ce mouvement redessine progressivement les contours du rôle des partis politiques et des élus, en reconfigurant les rapports entre décision, compétition électorale et mise en œuvre des politiques publiques. Dans ce contexte, la «tazkiya», longtemps cantonnée à un mécanisme interne aux partis, s’impose comme un moment clé où se joue, en grande partie, la nature et la qualité de l’offre partisane. À travers une série d’entretiens menés auprès d’universitaires, d’élus et de responsables partisans, issus de différentes formations politiques, ce dossier propose de décrypter les transformations en cours et d’interroger la logique et la mécanique qui sous-tendent la «tazkiya» et son impact sur la crédibilité des partis et surtout leur capacité à produire des élus à même d’accompagner et de conduire les grands chantiers territoriaux. Entre la course à la rentabilité électorale et l’impératif de la performance en matière de gestion, les formations politiques sont à l’heure des grands choix.
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