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Une tiktokeuse marocaine raconte récemment l’enfance qu’elle a vécue aux côtés de parents « toxiques », à mille lieues de l’image idéalisée des photos de famille. En quelques heures, les commentaires d’internautes marocains se transforment en exutoire collectif. « Moi aussi », « chez moi c’est pire », « je vis encore avec eux »… Des confidences brèves mais massives qui fissurent un mythe profondément ancré, celui de parents forcément protecteurs. Ce qui se murmurait jusque-là surgit au grand jour et impose une question sociale frontale : que devient-on quand la maison n’est pas un refuge ? Pour comprendre cette parole qui se libère et décrypter, dans le contexte marocain, ce qu’est réellement un parent toxique, les moyens de s’en protéger et les chemins de reconstruction, Le Matin a interrogé Fouad Yaakoubi, psychologue social, qui en analyse les mécanismes et les répercussions.
Le mois du Ramadan est souvent perçu comme une opportunité naturelle pour perdre du poids. Moins de repas, moins de grignotage en journée, une discipline alimentaire renforcée… En théorie, tout semble favorable. Pourtant, en consultation, le constat est plus nuancé. Certaines personnes perdent du poids, d’autres en prennent, et beaucoup restent stables. Dans cet entretien, Dre Nouhaïla Kharrat, nutritionniste-diététicienne, décrypte les mécanismes métaboliques du jeûne, les erreurs alimentaires les plus fréquentes et les clés pour traverser le mois sacré sans déséquilibrer son poids ni sa santé.
Une image vaut parfois mille mots. C’est ce qu’a prouvé Punch, minuscule macaque japonais de huit mois, abandonné quelques heures seulement après sa naissance par une mère incapable de s’en occuper. Agrippé à une peluche devenue refuge, il a traversé les écrans avec une force rare, s’imposant dans le tumulte des fils d’actualité mondiaux comme une parenthèse d’humanité qui a bouleversé les émotions et fait couler les larmes. À des milliers de kilomètres du Japon, au Maroc comme ailleurs, ce bébé singe serrant contre lui sa peluche, devenue mère de substitution, a réveillé quelque chose de profondément universel : le besoin d’être aimé, reconnu, accueilli par les siens.
Sommeil écourté, repas décalés, journées plus longues… Le mois sacré du Ramadan bouleverse profondément nos équilibres quotidiens. Or, si ces ajustements sont porteurs de sens sur le plan spirituel, ils peuvent aussi, lorsqu’ils sont mal gérés, fragiliser l’humeur, accentuer le stress et retentir sur nos relations familiales comme sur notre efficacité professionnelle. Dès lors, prendre conscience de ces effets et adopter des réflexes simples au quotidien devient essentiel pour préserver son équilibre et jeûner dans de bonnes conditions. Car, au-delà des contraintes physiques, le Ramadan demeure avant tout un temps d’apaisement, de maîtrise de soi et d’élévation intérieure. Entretien avec le Dr Mohammed Kahlaoui, psychiatre et psychothérapeute.
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