Mobilité à Casablanca : et si le salut passait par le transport en commun ?
«La mobilité urbaine et intercommunale à l’ère des grands événements internationaux au Maroc : enjeux, défis et perspectives», tel le thème d’une conférence organisée au siège de la région de Casablanca-Settat le 26 mars dernier. Les échanges, animés par des experts marocains et français, ont permis de faire émerger un constat difficile à ignorer : à mesure que les contraintes se renforcent (pression démographique, expansion du parc automobile, échéances internationales), le basculement vers le transport en commun s’impose comme une nécessité impérieuse. Le message a été trop clair pour ne pas être capté : le modèle de transport largement dominé par la voiture individuelle a atteint ses limites et appelle à être repensé. Dans ce contexte, la région de Casablanca-Settat engage une recomposition de son système de mobilité. Cette orientation s’appuie sur un investissement de près de 10 milliards de dirhams, une montée en puissance du transport collectif et une transformation articulée autour de la gouvernance, de la digitalisation et de l’intermodalité.
