Dans le bassin de Tadla, l’adoption du goutte-à-goutte est aussi une bataille de perceptions
Alors que l’État subventionne, depuis des années, la conversion à l’irrigation localisée, la surface irriguée en goutte-à-goutte du bassin de Tadla plafonne à 23%. Une étude menée auprès de 23 oléiculteurs suggère que la manière dont ils perçoivent l’origine de la pénurie d’eau – fatalité divine ou responsabilité humaine – pèse autant que les freins financiers dans leurs choix d’irrigation.
