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«Pour réaliser la dignité du citoyen» : c’est sous ce mot d’ordre que le Parti de la justice et du développement (PJD) a présenté, le 7 septembre 2026, son programme pour les élections législatives du 23 septembre. Fort de 467 mesures réparties en cinq axes, le document embrasse les grands sujets qui touchent à la fois à l’exercice du pouvoir et à la vie des citoyens : réforme démocratique et institutionnelle, éducation, santé, protection sociale, pouvoir d’achat et emploi. Il porte également des propositions sur la production nationale et la souveraineté économique, ainsi que sur l’identité, la famille et la politique étrangère. La hiérarchie des mesures est révélatrice : 200 concernent les services publics essentiels, la protection sociale et les conditions de vie, 106 l’économie et l’emploi, 87 la réforme politique et institutionnelle, 43 l’identité et la famille et 31 la politique étrangère.
Le ministre de la Justice a ouvert, lundi 7 septembre 2026 à l'Institut national de formation du greffe et des professions juridiques et judiciaires de Technopolis, à Sala El Jadida, le cycle de formation destiné aux cadres et responsables des ministères de la Justice des États africains atlantiques. Vingt-six participants venus de treize États, présidents de juridictions, procureurs généraux, magistrats et hauts cadres en charge des politiques pénales, y travailleront jusqu'au 15 septembre autour de sept axes, de la lecture stratégique de la menace atlantique aux droits de l'Homme. Première traduction opérationnelle de l'axe inaugural de la Déclaration de Rabat d'avril 2024, le cycle repose sur une thèse exposée sans détour par le ministre, celle d'une vulnérabilité moins opérationnelle que procédurale, où les réseaux criminels prospèrent dans l'intervalle qui sépare les systèmes judiciaires nationaux.
À Salé, le secrétaire général du Mouvement populaire, Mohamed Ouzzine, a présenté les grandes lignes du programme que son parti entendait soumettre aux Marocains avant les prochaines législatives sous le slogan «Ja lwaqt». Pouvoir d’achat, agriculture, emploi des jeunes, formation professionnelle, santé, ruralité, handicap, financement des entreprises et réforme de l’action publique: le «contrat haraki» articule une série de propositions consacrées aux principales préoccupations sociales et économiques, tout en avançant plusieurs orientations sur le rôle et les modalités d’intervention de l’État.
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